La chronique du roman « La préceptrice de Sinclair McBride » de Jennifer Ashley

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Veuf mélancolique, Sinclair McBride est accaparé par son métier et préoccupé par ses deux jeunes enfants, ingérables depuis la mort de leur mère. Un soir, il apprend que leur préceptrice a claqué la porte. Celle qui a pris le relais au pied levé n’est autre qu’une certaine Roberta Frasier en qui il reconnaît… la charmante pickpocket qui a tenté de le détrousser quelques jours plus tôt ! Pas vraiment une personne de confiance. Pris au dépourvu, il l’engage et bientôt la joie de vivre revient dans la maison. Et le cœur de Sinclair s’embrase même  si tous deux sont issus de milieux que tout oppose et qui, apparemment, recèlent autant de dangers l’un que l’autre.

Il est sorti le 3 juin 2015 aux Editions J’ai Lu, 7.40€.

Mon avis:

Je tiens à préciser avant toute chose que, bien que ce tome soit le n° 7 de la série, on peut tout à fait le lire séparément des autres. Ça ne m’a posé aucun problème personnellement.

Nous découvrons dans ce roman Roberta Frasier, alias Bertie, jeune femme pauvre, pickpocket, qui tente un jour de détrousser le procureur Sinclair McBride, pour ensuite devenir involontairement la préceptrice auprès de ses enfants quelques jours plus tard. Il l’engage, sans savoir que sa décision va ramener la vie dans une demeure ou l’absence d’une mère, et d’une épouse, se fait cruellement sentir.

Bertie est une jeune femme pleine de vie, enjouée malgré sa pauvreté. Elle est fascinée par le procureur et l’admire beaucoup. Sous la coupe de son père et de Jeffrey, l’ami de celui-ci, elle n’est pas vraiment libre et ne peut pas faire ce qu’elle veut. Son père lui dicte tout, et ne la laisse rien faire, elle doit juste lui obéir et la servir. Mais travailler pour Sinclair sonne comme un nouveau départ pour elle.

Sinclair est un homme plutôt sombre, mélancolique. Veuf depuis 7 ans, son travail lui prend tout son temps, et il s’inquiète pour ses 2 jeunes enfants terribles, ce pour quoi il engage une préceptrice pour eux, et la remplace lorsque celle-ci s’en va. Sa rencontre avec Bertie va tout changer pour lui qui s’était refermé sur lui-même depuis la mort de son épouse. Il va redécouvrir toutes les beautés de la vie qu’il avait oubliées.

C’est en aidant la froide et rude préceptrice, Mlle Evans que Bertie rencontre les enfants de Sinclair, et qu’elle se retrouve en charge d’eux, Mlle Evans laissant tomber.

À l’inverse de Mlle Evans, Bertie s’efforce de comprendre et d’apaiser les deux enfants de 11 et 8 ans. Elle a bien compris qu’ils souffraient de l’absence de leur mère, et de leur père trop occupé. Elle s’inquiète bien vite pour Caitriona, qui n’a pas un comportement normal. Elle est trop réservée, trop éloignée de tout.

Andrew est un petit garçon exubérant, plein de vie, attendrissant malgré son penchant pour les bêtises. À l’inverse, Caitriona est calme, réservée, et cache son côté protecteur envers son frère sous un masque renfrogné. Tous les deux se sont de suite attachés à Bertie, du fait de sa façon de se comporter avec eux.

On observe tout de suite une grande attirance entre Bertie et Sinclair. Ils ne peuvent s’empêcher de penser l’un à l’autre. Si au départ leurs conditions de vie très opposées sont un frein à une possible relation, le désir devient peu à peu impossible à réfréner.

Ils se rapprochent doucement, et on voit qu’ils ont besoin l’un de l’autre, même si au début ils l’ignorent.

Outre la romance, on a une petite intrigue concernant la défunte femme de Sinclair. En effet, il reçoit des lettres anonymes la concernant, et il ignore totalement de qui ça vient. Il y a aussi le problème de Jeffrey, complètement obsédé par Bertie qu’il considère comme à lui, et très en colère contre Sinclair qui a mis son ami en prison. Et pour terminer, il y a la menace du frère de la femme de Sinclair, Edward, qui veut récupérer la garde des enfants par tous les moyens pour mettre la main sur leur héritage.

Autant dire que nos deux héros vont devoir bien vite se serrer les coudes pour s’en sortir sans problèmes.

Une autre chose que j’ai aimée, c’est la présence de la grande famille écossaise de Sinclair. On sent plutôt bien le contraste entre la froideur des familles anglaises et la chaleur, la vie dans cette grande famille des Highlands. Ils m’ont tous de suite plu, et je regrette du coup de ne pas avoir lu les tomes précédents de la série, ce qui fait que je n’ai pas appris à les connaitre plus.

Ecrit par Karine N. 

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