Mon avis sur « Les âmes perdues, Tome 02: Le Monde du Haut » de Jeff Giles

81+MbEHJcmLRenonceriez-vous au grand amour pour sauver votre monde ?

Pour Zoé, bien des choses ont changé après les mystérieux évènements qui l’ont rapprochée de X. Depuis leur baiser d’adieux, la jeune fille pense au chasseur de prime dont elle est tombée amoureuse au point d’être prête à risquer sa vie et à le rejoindre dans les Terres du Bas.
X, quant à lui, a fait le plus grand des sacrifices : pour sauver Zoé et sa famille, il a renoncé à sa liberté et perdu tous ses pouvoirs. Désormais emprisonné aux enfers, il est pourtant déterminé à briser ses chaînes afin de rejoindre Zoé. Pour s’affranchir du joug des Seigneurs du Bas, X va devoir affronter des ennemis dont la malfaisance dépasse tout ce qu’il aurait pu imaginer. Il découvre alors l’impensable sur son passé et sa mère…
Les secrets peu à peu révélés pourraient enfin réunir Zoé et X… ou les séparer à jamais.

Il est sorti le 12 juin 2019 aux Editions Bayard.

Mon avis:

 X est désormais emprisonné dans les Terres du Bas, sans ses pouvoirs. Penser à Zoé lui fait garder espoir, mais il a également une nouvelle mission, c’est de retrouver sa mère…

J’avais eu un avis un peu mitigé sur le premier opus, mais je dois dire que celui-ci a nettement été meilleur.

Je pense que c’est dû au fait que l’on se concentre beaucoup plus sur le personnage de X et que l’on découvre l’univers des Terres du Bas.

J’ai vraiment apprécié les Terres du Bas. C’est un cadre unique, une représentation fascinante de l’enfer, de ses habitants et de ses dirigeants. Je suis étonnée de voir à quel point le récit peut comporter des thèmes et des scènes aussi sombres, tout en étant plein d’espoir. J’ai été rapidement embarquée dans l’histoire, bien que le premier livre était plus garni d’action, celui-ci étant plus axé sur les personnages, ce qui m’a plu, car ces derniers sont intéressants.

De plus, Jeff Giles développe beaucoup plus ses protagonistes et creuse leur histoire. J’ai été ravie de revoir Ripper. D’autre part, les nouveaux caractères secondaires apportent de la richesse et une autre dimension au roman. X et Zoé deviennent plus convaincants dans ce tome, même si j’ai toujours du mal avec cette dernière, et l’auteur approfondit leur histoire d’amour.

En outre, même si l’essentiel de l’intrigue était prévisible, cela n’a pas du tout nui à ma lecture.

Pour conclure :

« Les âmes perdues » clôt parfaitement bien la série. L’histoire est une exploration émouvante des thèmes de l’amour, de la famille, de l’amitié et de la rédemption, et où un jeune chasseur de primes innocent se bat pour sa liberté et pour un amour qu’il croit impossible.

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Mon avis sur « L’héritage d’Arachné  » de Marine Kelada

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Emma, jeune danseuse de 19 ans, vit seule avec son père, un scientifique peu scrupuleux qui souhaite étudier un jeune homme mystérieux, trouvé nu dans la neige, portant un attrape-rêves en collier. Emma se prend d’affection pour cet inconnu aux nombreuses capacités. C’est le début d’une aventure tissée de passion, de sorcellerie et de dangers…

Il est sorti en janvier 2019 aux Editions France Loisirs.

Mon avis:

Ce livre me tentait bien au vu du résumé. Toutefois, à la fin de ma lecture, j’en ressors mitigée.

Nous suivons Emma, une jeune femme de 19 ans, qui fera la rencontre d’une manière inattendue d’un jeune homme au regard étrange. Ce dernier étant mal en point, elle demande de l’aide à son père. Son père étant un chercheur, qui s’intéresse officieusement à certains phénomènes se rapprochant du paranormal, est ravi de la trouvaille de sa fille. Arachos devient alors le sujet d’expérimentations scientifiques…

Le style de Marine Kelada est agréable et assez prenant. Malheureusement, j’ai eu beaucoup de mal avec la première partie de son ouvrage. Cette partie se concentre sur la rencontre et l’enfermement d’Arachos dans le laboratoire, qui est très creuse, répétitive, et sans grand intérêt. Cela manque d’exploitation, de sentiments et la relation qui se noue entre Emma et Arachos n’est pas crédible. Le récit est même brouillon et confus. Cela manque, parfois de cohérence et de liant.

Quant à la seconde moitié, elle est beaucoup plus intéressante et addictive. L’autrice s’inspire du mythe d’Arachné de la mythologie grecque. De ce fait, l’univers s’étoffe et devient plus attrayant. Cependant, il aurait mérité un peu plus d’explications, notamment sur la confrérie où encore sur le monde des créatures surnaturelles…

Quant à l’intrigue, elle prend enfin son envol et devient plaisante à suivre, même si certains passages sont tirés par les cheveux et que l’autrice tombe dans la facilité. Néanmoins, au fil des pages, l’histoire devient touchante et plaisante entre révélations, action et rebondissements.

En ce qui concerne les personnages, j’ai eu du mal au départ avec Emma. Je l’ai trouvé puérile, geignarde et assez girouette. Heureusement, cela s’arrange et elle affirme un peu plus son caractère. Quant à Arachos, c’est un personnage beaucoup plus intéressant et complexe qui grandira tout du long.

Du côté de la romance, elle est peu crédible. C’est trop rapide et survolé. Elle manque d’intensité même si elle en gagne vers la fin.

Pour conclure :

« L’héritage d’Arachné » c’est une histoire de vengeance, d’amour, de malédiction et de sacrifice. C’est dommage qu’elle ne tienne pas toutes ses promesses, car elle avait un réel potentiel.

La chronique du roman « Aberrations, t1 : le réveil des monstres » de Joseph Delaney

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Le Shole, un monstrueux brouillard, a englouti des régions entières de l’Angleterre et continue son expansion vers le nord. Ceux qui s’y trouvent piégés meurent ou sont transformés en créature immondes : les aberrations.
Dans le duché de Lancaster, Crafty, treize ans, est l’un des rares survivants qui peut traverser ces étendues maudites. Recruté pour servir au château, il devient l’apprenti d’une mystérieuse guilde qui l’envoie effectuer des missions dans les zones dangereuses. Mais bientôt, le garçon devine que les aberrations ne représentent peut-être pas le plus grand danger…

Oseras-tu t’aventurer dans le brouillard ?

Il est sorti le 20 février 2019 aux Editions Bayard. 

Mon avis:

Crafty, 13 ans, vit depuis presque un an dans la cave familiale, à la lueur des bougies, dans l’attente du retour de son père. Toutefois, la nourriture vient à manquer et Crafty va devoir sortir et affronter le Shole. C’est un brouillard terrifiant qui a submergé la majeure partie de la Grande-Bretagne.

Toutes personnes ou créatures prises dans le Shole sont soit tuées soit transformées en monstre. Mais Crafty a une certaine immunité face à cette force obscure, car c’est un fey. Cependant son père arrive juste à temps et tous deux vont partir au château pour que Crafty puisse aider une mystérieuse guilde à explorer le Shole et trouver un moyen de le combattre.

Toutefois, Crafty se rendra vite compte que les monstres n’habitent pas que dans cette brume…

Le style de Joseph Delaney est très agréable et prenant. J’ai été totalement happée dans son univers intéressant et bien construit, même si on reste en surface, peuplé de créatures et empreint de magie.

En ce qui concerne l’intrigue, elle est bien construite, bien rythmée, même si l’on sent clairement qu’il nous reste beaucoup à découvrir. Cela reste un tome introductif.

Du côté des personnages, ils sont plaisants à suivre, les bons comme les mauvais. On les découvre à peine, j’ai hâte d’en savoir plus. Quant à Crafty, c’est un personnage sympathique, courageux doté d’empathie et de moralité. Il va défier la peur de nombreuses fois.

Pour conclure :

« Le réveil des monstres » est un roman fantastique plaisant, divertissant et attrayant entre expériences, secrets et injustice. C’est un début très prometteur. J’ai beaucoup aimé et j’attends la suite avec impatience pour découvrir la nouvelle aventure de Crafty qui s’annonce bien sombre…

La chronique du roman « La nuit a dévoré le monde » de Martin Page (Pit Agarmen)

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Après une soirée mouvementée, Antoine Vernet se réveille dans un appartement parisien vide, maculé de sang. Dehors, c’est la guerre. La police lutte inutilement contre une armée de zombies affamés, qui ne cesse de s’agrandir. Face à cette catastrophe, Antoine, qui n’a rien d’un héros, décide de se barricader dans l’appartement. Mais les zombies ne sont pas la seule menace dans ce monde apocalyptique.

Il est sorti le 1 mars 2018 aux Editions Robert Laffont.

Mon avis:

Nous faisons la connaissance d’Antoine Verney, un écrivain de romans à l’eau de rose, lors d’une soirée sur Paris. Après une cuite, il part s’isoler dans une pièce. Au petit matin, il se réveille dans un bain de sang, dans un monde où tout a changé…

Le style de Martin Page est très agréable, concis et prenant. On ne se perd pas dans les descriptions, nous allons à l’essentiel, mais cela n’en est pas moins profond. Le rythme est assez lent, car tout le long nous sommes plus sur l’attente et l’observation, mais l’on ne s’ennuie pas. L’auteur aborde, à travers son personnage misanthrope, une critique de notre société de consommation où il faut être forcément dans la norme et de l’isolement social. Via l’introspection d’Antoine, nous faisons un point sur l’humanité avec ses bons et mauvais côtés. Antoine a l’impression de tenir sa revanche sur une société qu’il a toujours méprisée. Dans son huis clos avec pour seule interaction les zombies, il va comprendre qu’après la phase d’euphorie d’être seul, l’être humain est fait pour vivre avec d’autres êtres humains. Cette catastrophe lui redonnera goût en l’humanité et de la vie. C’est un récit assez sombre, mais avec une lueur d’espoir. Quant au côté zombie, ces derniers sont très classiques. Toutefois, ils sont très peu présents et nous n’avons aucune explication sur cet aspect du roman. On demeure totalement sur le flou, mais à ma grande surprise, cela ne m’a pas gênée.

Pour conclure :

À travers son livre post-apocalyptique, Martin Page fait une critique de notre société où l’homme est un loup pour l’homme. Mais nous avons besoin d’interaction avec notre espèce pour se sentir vivant, et malgré le fait de la violence de nos vies, il y a du très bon.  

La chronique du roman « Jackaby, livre 1 » de William Ritter

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Abigail Rook, 17 ans, débarque en Amérique. La tête pleine de rêves d’ailleurs, elle espère vivre l’aventure avec un grand A.
Elle fait la connaissance d’un étrange personnage, Jackaby, qui lui offre un emploi. Détective doué de facultés de médium, il est capable de voir les phénomènes surnaturels.
Pour sa première mission, Abigail accompagne son nouveau patron sur les lieux d’un crime particulièrement sanglant. Jackaby soupçonne l’assassin de ne pas être humain, ce que la police refuse de croire. Mais les meurtres s’enchaînent et confirment les soupçons du détective…

Il est sorti le 13 juin 2018 aux Editions Bayard.

Mon avis:

Récemment arrivée à New Fiddelham, en Nouvelle-Angleterre, Abigail Rook a besoin d’un emploi. Elle rencontre R.F. Jackaby, qui est détective spécialisé en phénomènes inexpliqués. Son don lui permet de déceler la vérité là où les autres ne voient qu’illusion. De ce fait, il fournit ses services à la police. Dès son premier jour, Abigail se retrouvera dans une affaire de meurtre sordide. Dès lors, avec l’énigmatique Jackaby, elle découvrira un univers complètement nouveau et incroyable, car le tueur en série qui sévit ne serait pas tout à fait humain…

Le style de William Ritter est très agréable, prenant et immersif. On plonge facilement dans son univers convaincant, utilisé de manière intelligente, peuplé de créatures surnaturelles (lutin, banshee, nymphe, trolls, etc.). Le tout dans une atmosphère typique de l’ère victorienne.

En ce qui concerne l’intrigue, elle est habilement menée, il y a de la consistance et du relief. L’auteur a su garder l’intérêt du lecteur éveillé tout du long. C’est avec plaisir que l’on suit l’enquête jusqu’à son dénouement.

Du côté des protagonistes, Abigail Rook est une héroïne délicieuse, curieuse, forte et qui n’a pas froid aux yeux. Abigail a le don de remarquer les détails ordinaires, mais importants, ce qui en fait une assistante parfaite pour Jackaby.

Quant à ce dernier, c’est un personnage complexe, astucieux avec un petit côté excentrique. Il n’est pas sans rappeler l’illustre Sherlock Holmes, sans le côté surnaturel.

Le duo que forment Abigail et Jackaby fonctionne à merveille et leurs dialogues sont savoureux. D’autre part, la galerie de personnages secondaires qui les entoure sont fascinants, notamment le fantôme, le canard et le mystérieux Charlie.

Pour conclure :

« Jackaby » est un policier surnaturel bien ficelé avec de l’humour et une dose de macabre. C’est bien rythmé. J’ai été agréablement surprise et j’attends avec impatience les nouvelles aventures de Jackaby et d’Abigail.

À découvrir !

La chronique du roman « Teigneux » de Daniel Kraus

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Neuf ans se sont écoulés depuis cette nuit terrible au cours de laquelle Ry Burke, tout juste âgé de dix ans, a fui la fureur dévastatrice de son père. Il n’a dû sa survie qu’à ses jouets, les Trois Inommables : le réconfortant et malicieux Mister Oursington, le sage Jésus en plastique, et l’étrange et inquiétant Teigneux, qui lui ont transmis force et conseils. 
Aujourd’hui l’heure est venue de quitter la ferme, et cette terre maudite de l’Iowa qui semble refuser de produire depuis que Marvin, le père tyrannique et maître des lieux, est en prison. 
Les Burke sont enfin prêts à se libérer du passé. Mais leurs démons refusent de lâcher prise, et la pluie des météorites qui s’abat sur la région va les déchaîner. 
Le matin du départ, Ry entend un fredonnement trop familier s’échapper de la cuisine. Marvin est de retour…

« Teigneux » est sorti le 8 février 2018 chez Fleuve éditions, collection Outrefleuve.

Mon avis:

Ry Burke, 19 ans, sa mère et sa petite sœur se débrouillent pour vivre dans leur ferme dont les terres ne donnent plus rien. Ry cherche a se distraire des sombres souvenirs qui ont jalonné son enfance jusqu’à l’âge de 9 ans où Martin Burke, un monstre, est depuis en prison. Sa vie se passe tant bien que mal jusqu’au jour où une météorite s’abat dans la cour de la ferme, en apportant avec elle un fragment d’un autre monde, mais qui sonne aussi le retour de son pire cauchemar. En effet, son père réapparait, et ce dernier est venu se venger. Ry pourra-t-il lui faire face à nouveau et sauver sa mère et sa sœur ? Devra-t-il faire revenir les « 3 sans nom » ?

Le style de Daniel Kraus est très immersif et cinématographique. Nous n’avons aucun mal à nous plonger dans son univers sombre et angoissant, imprégné de brutalité, apportant une tension qui monte crescendo pour atteindre le point culminant du récit.

L’histoire stressante et flippante de cette famille est très bien menée, avec des flashbacks occasionnels qui nous aident à comprendre ce qu’ils ont vécu. Le rythme est assez lent, mais sans jamais être ennuyeux, bien au contraire. Une fois commencé il nous est difficile de lâcher le roman. On plonge dans la psyché humaine où l’on porte un regard fasciné sur la capacité de l’esprit humain à faire face à l’innommable.

En ce qui concerne les protagonistes, ils sont bien fouillés, surtout celui de Ry. Ry est un personnage complexe ayant subi de graves traumatismes. On voit ce jeune homme se battre contre ses démons, les ravages psychologiques d’avoir grandi avec un père très violent. D’ailleurs, plus on avance dans notre lecture plus on peine à croire que les choses iront dans le bon sens. C’est absolument fascinant et addictif.

Pour conclure :

Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu un roman si dérangeant et brutal. Daniel Kraus joue avec l’horreur de manière viscérale et psychologique. C’est un petit bijou dans le genre, mais il est assurément à ne pas mettre entre toutes les mains, âmes sensibles s’abstenir.

En tout cas, j’ai adoré et je le recommande très chaudement !

La chronique du roman « Hex » de Thomas Olde Heuvelt

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Quiconque né en ce lieu est condamné à y rester jusqu’à la mort.
Quiconque y vient n’en repart jamais.

Bienvenue à Black Spring, charmante petite ville de la Hudson Valley. Du moins en apparence : Black Spring est hantée par une sorcière, dont les yeux et la bouche sont cousus. Aveugle et réduite au silence, elle rôde dans les rues et entre chez les gens comme bon lui semble, restant parfois au chevet des enfants des nuits entières. Les habitants s’y sont tellement habitués qu’il leur arrive d’oublier sa présence. Ou la menace qu’elle représente. En effet, si la vérité échappe de ses murs, la ville tout entière disparaîtra.

Pour empêcher la malédiction de se propager, les anciens de Black Spring ont utilisé des techniques de pointe pour isoler les lieux. Frustrés par ce confinement permanent, les adolescents locaux décident de braver les règles strictes qu’on leur impose. Ils vont alors plonger leur ville dans un épouvantable cauchemar…

Il est sorti le 20 septembre 2017 aux Editions Bragelonne.

Mon avis:

Le style de Thomas Olde Heuvelt est immersif et très cinématographique. On plonge aisément dans cet univers sombre à l’atmosphère étouffante et malsaine. Le rythme est lent, mais sans pour autant rendre le texte ennuyeux. Au contraire, cela colle parfaitement à l’histoire. Il a su parfaitement nous dépeindre l’ambiance. On suit avec attention ce qu’il se passe dans cette ville pittoresque de Black Spring qui est maudite, ainsi que ses habitants. « Hex » est effrayant non seulement en raison de l’aspect surnaturel et horrible des choses, mais aussi en raison de l’issue inévitable quand il entre en collision avec la nature humaine où la peur est une motivation puissante et dangereuse.

Thomas Olde Heuvelt a écrit une histoire forte, intelligente mélangeant modernité et superstition datant du XVII siècle avec brio où l’homme laisse libre cours à ses instincts les plus sordides. Il devient vite évident que Katherine (la sorcière) n’est pas le seul facteur obscur de la ville. La tension et la peur sont omniprésentes. La trame est très bien menée avec de nombreux personnages intrigants qui devront faire face aux conséquences de leur choix.

Pour conclure :

« Hex » est un conte sombre qui creuse dans les recoins obscurs de l’âme humaine où la suggestion de l’horreur est parfois plus effrayante que la réalité. Je recommande chaudement si vous voulez frissonner, c’est un coup de cœur !