C’est lundi, que lisez-vous ? #180

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Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books. Qui a été repris par Le blog de Galleane 

Ce que j’ai lu la semaine dernière :

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Une lecture assez difficile. 

Ce que je lis:

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J’adore. Il me reste 200 pages sur les 648.

Ma prochaine lecture :

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Et vous, que lisez-vous ??

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Dans ma boîte aux lettres…#128

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Voici les livres reçus chaque semaine dans ma boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque.

Passons aux acquisitions papier et ebook de cette semaine :

Et vous quelles acquisitions cette semaine ?

La chronique du roman « Un été dans les Hamptons » de Sarah Morgan

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«  Ta vie, c’est un scénario de comédie romantique.  »
Si la situation n’était pas si catastrophique, Felicity éclaterait de rire, tant ces mots lui semblent éloignés de la vérité. Pour elle, tomber nez à nez avec l’homme qui lui a brisé le cœur et constater que, dix ans après, il est toujours aussi sexy et hors de portée relèverait plutôt de son mauvais karma. Ne s’était-elle pas réfugiée dans les Hamptons justement pour lui échapper  ? Mais, maintenant que Seth l’a retrouvée, Felicity sait qu’elle a une décision à prendre  : passer sa vie à fuir ou affronter une fois pour toutes les démons de son passé…

Il est sorti le 4 juillet 2018 aux Editions Harlequin, collection &H.

Mon avis:

Nous retrouvons Fliss qui tient une entreprise de service de promenade pour chiens, les woofs rangers. Elle adore son métier et la ville de New York, jusqu’à ce que son ex-mari commence à travailler à la clinique vétérinaire qu’elle fréquente. Elle n’a pas vu Steh Carlyle depuis dix ans, mais un seul regard et elle sait qu’elle ne l’a pas oublié. Mais elle ne peut pas le revoir, surtout vu la façon dont ils se sont séparés.

Alors quand sa grand-mère, vivant dans les Hamptons, a besoin de son aide pour l’été, cela semble être le moyen idéal pour échapper à son passé… Mais le destin en a décidé autrement.

Le style de Sarah Morgan est toujours aussi prenant et addictif. On est de nouveau transporté dans cette douce romance avec facilité et joie. L’intrigue reste classique, mais elle est très bien menée avec des dialogues pleins d’esprits et intelligents. L’autrice aborde également des thèmes plus sérieux qui donnent un récit émotionnellement fort et complexe. J’ai apprécié le double point de vue, cela nous permet de bien cerner leurs pensées et comprendre leur façon d’agir.

Du côté des protagonistes, j’ai aimé découvrir Fliss. On voit que sous ses airs solides, se cache une jeune femme douce et vulnérable qui a une mauvaise estime d’elle.

Quant à Seth, c’est un homme loyal, aimant et patient. Il connaît Fliss, il sait tout de ses blessures. Et il sait que si elle se sauve dans les Hamptons, c’est parce que malgré le poids des regrets, de la culpabilité et de l’amour sont toujours présents et que cela la terrifie. Mais il l’a laissée partir une fois auparavant, alors aujourd’hui, il en a décidé autrement. Fliss et Seth sont des personnages très touchants et leurs sentiments sont soigneusement explorés et expliqués. J’ai beaucoup aimé aussi la relation de Fliss et de sa grand-mère, elle est très belle.

Pour conclure :

« Un été dans les Hamptons » est une romance de la seconde chance qui vous fera chavirer et qui vous envoûtera. J’ai adoré me plonger dans l’histoire de Fliss et Seth sur fond d’été, de dune et d’océan. C’est un coup de cœur !

La critique du roman « Chroniques d’un autre monde, Tome 01: Les marcheurs de la terre » de P. C. Cast.

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En représailles à l’action néfaste des hommes sur la Terre, le soleil a détruit les villes où règne désormais un peuple agonisant. Pour tenter de survivre, deux tribus ennemies se sont réfugiées dans la forêt.
Les Compagnons, guidés par leur chef, le Prêtre du Soleil, ont élu domicile dans les arbres pour échapper aux créatures qui grouillent au sol.
Les Marcheurs de la Terre se sont installés dans des tanières qui les protègent des prédateurs et parfois d’eux-mêmes… Atteints de la Fièvre de la Nuit, les hommes comptent sur leur Femme Lune pour les purifier de ce mal.

Nik, le fils du Prêtre du Soleil, veut prouver à son clan qu’il est digne de confiance.
Mari, la fille de la Femme Lune, n’a qu’une seule idée en tête : fuir.
Tout les oppose mais leur destin est lié.
L’avenir de cet autre monde est désormais entre leurs mains.

Il est sorti le 20 juin 2018 aux Editions Bayard.

Mon avis:

Nous voici plongés dans un univers post-apocalyptique après que la terre et la nature se soient rebellées contre la technologie et l’homme. Depuis, les hommes dépendent complètement de cette dernière pour survivre et de rituels ancestraux, tout en évitant ses dangers (insectes mortels, humanoïdes mutants, scarabées meurtriers…).

Depuis, différents clans ennemis peuplent la terre. Nous allons suivre Mari, une marcheuse de la terre, héritière des pouvoirs de la lune, mais qui cache un lourd secret. Quant à Nik, il fait partie de la tribu des arbres. Il est très semblable à Mari, bien que pour des raisons différentes, il ne répond pas aux attentes de son peuple. Et l’on fait la connaissance de Oeil Mort, qui fait partie des changeurs de peau. C’est un jeune homme qui a soif de pouvoir. Nous allons suivre ces trois destinées, certains formeront des alliances tumultueuses pour combattre des forces terribles qui menacent de tout détruire…

Le style de P.C. Cast est agréable, prenant et descriptif. Cela nous permet de totalement nous immerger dans son monde. Quant à ce dernier, il est vaste et riche. Il fourmille de détails, cela va de la faune à la flore en passant par les caractéristiques propres à chaque tribu. De ce fait, le début du roman peut paraître un peu long, mais cela vaut vraiment le coup. C’est passionnant et j’ai été totalement happée par l’histoire.

En ce qui concerne l’intrigue, elle est habilement menée. J’ai adoré suivre les aventures des différents personnages principaux. Chacun a sa propre quête. Tout est bien développé avec son lot d’action, de rebondissements et de révélations. Leurs chemins se croiseront, ils s’affronteront parfois pour le meilleur ou pour le pire, afin de changer le futur de leurs clans respectifs.

Quant aux protagonistes, ils sont plus ou moins sympathiques et se battent avec force pour leurs convictions et changer le monde et ses lois archaïques. Ils sont fouillés et loin d’être lisses.

De plus, de nombreux personnages secondaires enrichissent l’histoire. Tous sont bien représentés, chacun suivant son objectif afin de soutenir le récit.

Pour conclure :

P.C. Cast m’a agréablement surprise avec « Les marcheurs de la terre », les sept-cents pages se lisent toutes seules. C’est addictif, tout ne fait que commencer et j’ai hâte de découvrir la suite ! C’est un coup de cœur !  

La chronique du roman « La nuit a dévoré le monde » de Martin Page (Pit Agarmen)

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Après une soirée mouvementée, Antoine Vernet se réveille dans un appartement parisien vide, maculé de sang. Dehors, c’est la guerre. La police lutte inutilement contre une armée de zombies affamés, qui ne cesse de s’agrandir. Face à cette catastrophe, Antoine, qui n’a rien d’un héros, décide de se barricader dans l’appartement. Mais les zombies ne sont pas la seule menace dans ce monde apocalyptique.

Il est sorti le 1 mars 2018 aux Editions Robert Laffont.

Mon avis:

Nous faisons la connaissance d’Antoine Verney, un écrivain de romans à l’eau de rose, lors d’une soirée sur Paris. Après une cuite, il part s’isoler dans une pièce. Au petit matin, il se réveille dans un bain de sang, dans un monde où tout a changé…

Le style de Martin Page est très agréable, concis et prenant. On ne se perd pas dans les descriptions, nous allons à l’essentiel, mais cela n’en est pas moins profond. Le rythme est assez lent, car tout le long nous sommes plus sur l’attente et l’observation, mais l’on ne s’ennuie pas. L’auteur aborde, à travers son personnage misanthrope, une critique de notre société de consommation où il faut être forcément dans la norme et de l’isolement social. Via l’introspection d’Antoine, nous faisons un point sur l’humanité avec ses bons et mauvais côtés. Antoine a l’impression de tenir sa revanche sur une société qu’il a toujours méprisée. Dans son huis clos avec pour seule interaction les zombies, il va comprendre qu’après la phase d’euphorie d’être seul, l’être humain est fait pour vivre avec d’autres êtres humains. Cette catastrophe lui redonnera goût en l’humanité et de la vie. C’est un récit assez sombre, mais avec une lueur d’espoir. Quant au côté zombie, ces derniers sont très classiques. Toutefois, ils sont très peu présents et nous n’avons aucune explication sur cet aspect du roman. On demeure totalement sur le flou, mais à ma grande surprise, cela ne m’a pas gênée.

Pour conclure :

À travers son livre post-apocalyptique, Martin Page fait une critique de notre société où l’homme est un loup pour l’homme. Mais nous avons besoin d’interaction avec notre espèce pour se sentir vivant, et malgré le fait de la violence de nos vies, il y a du très bon.