C’est les grandes vacances !!!!!

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Et voilà, les amis ! Elles sont là et bien là… C’est LES VACANCES D’ETE !

Deux mois de soleil (si si on y croit !), de glandouille, de promenade et autre joyeuseté…

Summer on a beach

Enfin pour moi, cela sonnera aussi comme carton ! Car fin août, je déménage dans ma nouvelle demeure !

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Donc autant vous dire que le blog tournera au ralenti, pas de news où très peu. Je ferais ou pas des articles « Dans ma boite aux lettres » ou « C’est, lundi que lisez-vous ». D’autre part, je ne ferais pas de concours pendant cette période. Par contre, vous aurez des chroniques plus ou moins régulièrement.

 

En tout cas, l’équipe de True blood addict vous souhaite de passer de très bonnes vacances d’été. Essayez d’en profiter pour recharger les batteries, de vous reposer, de vous ressourcer et de lire un peu.

200 (7)

On se dit à la rentrée avec plein de news, chroniques, articles et tout et tout dans la joie et bonne humeur !

À p’luche ! (ne me remerciez pas pour la chanson😉 )

La chronique du roman « Le copain de la fille du tueur » de Vincent Villeminot

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Charles vient d’intégrer un internat pour « gosses de riches », perdu au coeur des montagnes suisses. Avec Touk-E, son coloc, ils font les quatre cents coups pour tuer le temps… Jusqu’à l’arrivée de Selma.
Cette fille est mystérieuse, solaire, solitaire… et fille d’un célèbre trafiquant de drogue.

Il sort le 25 août 2016 aux Editions Nathan.

Mon avis:
Vincent Villeminot est un auteur qui fait beaucoup parler de lui en ce moment sur la blogosphère, notamment pour être l’un des auteurs de la série U4 que je n’ai pas lu. C’est ma première fois avec cet auteur et je remercie les éditions Nathan pour m’avoir envoyé son nouveau roman qui sortira le 25 août prochain. Mon bilan personnel est relativement mitigé. J’ai très clairement alterné entre des moments de lecture où le tout me plaisait relativement bien, où les pages défilaient bien et d’autre où je n’arrivais absolument pas à accrocher du tout et où j’étais à chaque fois à deux doigts de totalement arrêter le livre. 
Malheureusement, dès le début du roman, je n’ai pas été franchement emballée par ce que l’auteur proposait. Je n’étais pas passionnée et la faute peut en revenir aux deux personnages principaux, Charles, fils d’un écrivain qui a reçu le prix Nobel de la littérature, et Touk-Ernest dont le père serait à la tête d’un pays africain. Ce sont deux « gosses de riches » aux comportements déplorables et insupportables, qui ne respectent rien. Aucun lien empathique ne se crée entre eux et le lecteur. Je les ai royalement détester et la première soixantaine de pages fut une horreur à lire et j’avais juste qu’une envie : poser le livre et ne plus y revenir. 
Cependant, l’histoire reprend avec l’arrivée de Selma. J’ai commencé à m’intéresser un peu plus au roman. Le personnage de Charles évolue dans le positif. Il semble moins imbu de lui-même, plus respectueux… De plus, l’intrigue commence à bouger un peu plus avec le tournoi de foot, la naissance de leur romance. Selma est un personnage mystérieux et qui cultive une aura de mystères. J’ai aimé en savoir un peu plus sur elle au fur et à mesure des pages. C’est presque mon personnage coup de coeur de cette série. En revanche, au bout de quelques pages, j’ai de nouveau ressenti quelques lassitudes. En effet, le pouvoir de Selma m’a semblé un peu de trop même s’il est parfois justifié pour sa haine envers son père mais j’ai pas tellement adhéré à cette idée. Pour moi, ça faisait un peu trop gros. De plus, j’ai trouvé que l’intrigue devenait un peu mièvre, niaise. L’accent fut un brin trop mis sur la romance, à mon avis avec des relents de tout est beau, tout est rose. J’en ai fais une petite overdose, pour être franche. 
Du coup, je l’avoue, j’ai survolé les dernières pages rapidement pour voir comment l’intrigue allait finir. Elle rattrapait un peu les passages à vide qui avaient pu avoir avant. Il se passe enfin des choses mais je les attendais tout de même un peu avant. Je garde vraiment un souvenir très mitigé de ce roman, mon premier de cet auteur et je pense très sûrement le dernier. Tout au long du livre, ma lecture fut très irrégulière, des vraies montagnes russes : un coup je n’aime pas, un coup j’aime, puis je n’accroche plus… Je suis donc terriblement déçue mais j’aurai essayé. 
Ecrit par Marion

Dans ma boîte aux lettres…#42

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Bonjour à tous !

In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. C’est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque.

RDV français repris depuis par Lire ou Mourir.

Passons aux acquisitions papier de cette semaine :

Et vous quelles acquisitions cette semaine ?

La chronique du roman « Chroniques des dragons de Ter, Livre I: La Horde » de Chris D’Lacey

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Ren connaît la loi. Il connaît aussi la haine de sa tribu envers la Horde des dragons. Mais le goût de l’aventure palpite dans ses veines, et il est trop fasciné par ces majestueuses créatures pour obéir.
 
Quelle sensation éprouve-t-on lorsqu’on passe la main sur un dos couvert d’écailles ? Ou lorsqu’on chevauche une bête ailée ? Abandonnant toute prudence, Ren part chercher des réponses…

 
Ren ne peut pas retourner dans son village, pas avec Gariffred. D’autant que sa mère, qui le croit mort, a décidé d’éliminer les dragons jusqu’au dernier. Heureusement, sa route va croiser celle de Gabrial, un dragon bleu tenu pour responsable de la mort de Grystina, et qui deviendra pour Ren et Gariffred le plus improbable des alliés.

Il est sorti le 27 avril 2016 aux Editions Hachette.

Mon avis:

Les dragons font partie de mes créatures fantastiques préférées, et je trouve qu’on les voit peu dans les romans. Alors quand j’ai vu que Céline cherchait quelqu’un pour lire ce premier tome de série les concernant, je n’ai pas hésité bien longtemps.

Les dragons, créés par la dragonne mère Godith, reposant dans les étoiles, ont exploré le monde qu’elle leur a créé. C’est ainsi qu’ils ont trouvé Ter, une planète propice à leur développement, mais aussi peuplée par les Homs.

Lorsqu’Abrial, faisant partie de la seconde Horde venue explorer Ter, semble causer la mort de leur future reine dragon, il n’imaginait pas que c’était toute sa vie qui allait changer, et qu’il révèlerait de sombres vérités.

L’histoire commence alors que Gabrial affronte un autre dragon pour gagner le titre de protecteur et de père des petits à naître de la future reine. Mais alors qu’il créé une illusion, la reine meurt dans un éboulement, son dragonnet disparait et il ne reste plus que son autre petit, une dragonnelle. Gabrial et son mentor sont déchus de leur rang, et perdent le « G » de leur prénom qui les rattachent à Godith.

On ne suit pas que les dragons dans cette histoire. En effet, nous découvrons également Ren, jeune homme de 15 ans de la tribu du Kaal. Cette tribu a été chassée de sa montagne lors de l’arrivée des dragons, et n’a pas digéré cet échec. Lorsque l’un d’eux succombe aux blessures infligées par un dragon qu’il avait provoqué, le clan s’énerve et veut réveiller les Yeux-Sombres, créatures mystérieuses qui se sont déjà attaquées au premier clan de dragons venu sur Ter. Mais Ren ne veut surtout pas ça, lui qui est fasciné par les dragons. Il ne veut pas les voir mourir, et est prêt à se mettre en danger pour les prévenir.

L’intrigue est intéressante, mêlant trahison au sein des dragons, humain à contresens de son clan, magie et amitié qui naît, etc.

Ren se retrouve très lié aux évènements de la mort de la future reine, du fait qu’il était présent lorsqu’elle s’est éteinte (ce qui l’a lié à elle), et qu’il a sauvé son dragonnet.

J’aurais aimé que les deux héros, humains comme dragon, soient un peu plus développés. Au final, on ne sait pas grand-chose d’eux, et on ne s’attache pas spécialement pour le moment. J’espère que par la suite ce point s’améliorera.

Les dragons, dans cette histoire, ne sont pas des créatures sanguinaires et brutales (du moins si on ne les attaque pas). Ils vivent en Horde, ont des règles à respecter, une hiérarchie et une organisation bien définie.

Ils sont aussi capables de magie, ils peuvent créer des i:mages, des illusions quasi indécelables, et peuvent augmenter leur force grâce à un minerai, le phosphorent.

Ce premier tome est assez rapide à lire je dois avouer. On découvre un univers complexe, manquant peut-être un peu d’explications pour bien comprendre, mais aussi riche est passionnant. On est plongés à fond dans un monde de dragons qui a été très bien pensé, et qui peut recéler beaucoup de surprises pour la suite.

Une suite que je lirais assurément, je veux savoir ce qu’il va se passer, surtout vu la fin de l’épilogue.

Karine N.

La chronique du roman « Il était un rêve » de Liz Braswell

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Aurore a été adoptée par Maléfique après que ses parents se sont débarrassés d’elle quand elle était petite. Aurore vit à l’intérieur du château de Maléfique, couvert de ronces, avec des serviteurs zélés qui la surveillent. Mais un jour, un troubadour lui glisse une plume d’oiseau bleu : il existe donc des êtres vivants, dehors ! Aurore se met à douter de l’honnêteté de Maléfique à son égard. Elle s’enfuit du château et découvre qu’à l’extérieur, le monde est beau et bien vivant. Elle retrouve le prince Philippe qui lui raconte leur histoire. Les souvenirs d’Aurore reviennent petit à petit. Elle comprend que Maléfique la maintient prisonnière en la gardant endormie et en contrôlant ses rêves. Une nouvelle quête commence pour Philippe et Aurore qui doivent à nouveau terrasser Maléfique pour se libérer et réveiller leurs sujets avant que la méchante sorcière ne les extermine tous durant leur sommeil.

Il est sorti le 8 juin 2016 aux Editions Hachette.

Mon avis:

Étant une grande fan de Disney et des réécritures de conte, « Il était un rêve » était le roman fait pour moi… Malheureusement, le livre m’a déçue.

D’une part, je n’ai pas accroché à la plume de Liz Braswell. Son style narratif est trop simple et terne. Elle n’a pas su me transmettre la moindre émotion. De ce fait, le conte, bien que plus sombre que l’originel, a perdu de sa magie. Pourtant, le début était prometteur. On reprenait lorsque le prince Philip tuait Maléfique en dragon et qu’il allait embrasser la princesse. Mais là, tout change. Et si ce baiser n’avait jamais eu lieu et si tous les deux étaient enfermés dans ce rêve, cette malédiction de Maléfique ? On plonge dans cette version alternative du conte où Philip et Aurore devront tenter d’échapper à cette folie, à cette malveillance… le chemin sera semé d’embûches. Cela aurait pu être intéressant, mais le problème est que tout tombe à plat. L’intrigue est longue et ennuyeuse. Quant aux personnages, ils sont fades, creux et leurs dialogues sont très enfantins. De plus, Maléfique perd son charisme. Bref, ce n’est pas une réussite.

Pour conclure :

Liz Braswelle ne m’a pas du tout séduite avec sa version « De la belle au bois dormant ». J’ai aimé le concept, mais tout est mal exploité, cela manque de vie et de substance… L’histoire a totalement perdu de sa magie.  

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Dans ma boîte aux lettres…#41

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