C’est les vacances !

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C’est les vacances !

Hello ! Ca y est les vacances d’été sont arrivées, ce qui veut dire que le blog (la page facebook) va prendre son rythme d’été. Il y aura des chroniques, peut-être les articles habituels, mais dans un rythme erratique. Je vais prendre le temps de me laisser vivre et de profiter de ma famille.

Je vous souhaite à tous un très bel été et de belles découvertes livresques !

On se retrouve en septembre au taquet, motivé !

La chronique du roman « Les aventures improbables de Julie Dumont » de Cassandra O’Donnell

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Julie est jeune, belle, célibataire, parisienne et journaliste pour la presse féminine. Séduisant tableau, mais sous ses talons hauts, Julie traîne une poisse aussi grosse qu’une nuée de frelons asiatiques. Quoi qu’elle dise, quoi qu’elle fasse, il y aura toujours un couac. Bref, Julie est une catastrophe ambulante ! De retour dans son Neubourg natal, petite bourgade normande où les ragots courent plus vite que les habitants, elle va devoir réapprendre à cohabiter avec sa famille : papy lubrique, mère hystérique, père gérant d’une entreprise de pompes funèbres, sans oublier Michaël, un bel et sombre inconnu bien décidé à devenir son petit ami ! Attention : roman anti-déprime, à ouvrir en cas d’urgence !

Il est sorti le 15 février 2017 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

J’ai connu la plume de Cassandra O’Donnell avec sa série d’urban fantasy « Rebecca Kean » et je l’ai adorée. J’ai également lu sa série de romance historique « Les soeurs Charbrey », que j’ai également beaucoup aimée. C’est donc avec impatience et curiosité que je voulais découvrir Cassandra O’Donnell dans un autre style : le roman « policier » avec un brin d’humour.

Julie Dumont, vingt-six ans et célibataire (au grand dam de sa mère), est une journaliste parisienne pour la presse féminine. Alors qu’elle est à la station essence, en route pour la Normandie pour l’anniversaire de mariage de ses parents, Julie assiste à une scène digne d’un film de mafieux. Un homme se fait jeter d’une voiture, il est dans un sale état et s’est fait tabasser. Lorsque Julie emmène Benjamin à l’hôpital, elle apprend qu’il est journaliste et enquête sur le meurtre de quelqu’un du coin (Mathilde, la fille de la plus puissante et la plus riche famille de la ville). Très vite, Julie se retrouve mêlée à l’enquête et décide d’aider Benjamin dans ses investigations.

Julie est une héroïne originale et pleine d’esprit, qui se laisse souvent emporter par ses émotions. Je l’ai tout simplement adorée, même si elle est loin d’être parfaite. Son brin de folie lui cause souvent des problèmes, pour le bien de l’intrigue mais certainement pas pour notre bien (j’ai eu envie de lui crier dessus ou de la secouer, cette petite Julie !). Elle est un vrai cataclysme ambulant, il lui arrive toujours des tuiles. Ceci dit, c’est souvent drôle !

J’ai également adoré la galerie de personnages secondaires. Le père de Julie a un côté adorable, tandis que sa mère est vraiment à baffer (et on adore pester contre elle). Le grand-père est mon protagoniste secondaire préféré ! Il est drôle et son tempérament de feu nous offre des situations cocasses hilarantes.

L’enquête avance doucement, mais je ne me suis pas ennuyée. On découvre les indices en même temps que Julie et j’ai beaucoup aimé cet aspect du récit. Cela permet de réfléchir en même temps qu’elle. Malgré les morts qui s’accumulent, l’ambiance du roman reste assez légère, notamment grâce à l’humour. L’équilibre entre l’enquête, la romance et l’aspect humoristique du roman est bien dosé. J’ai eu de gros doutes sur le coupable dès le début, mais les différentes pistes empruntées et les différents mobiles abordées, nous poussent à orienter nos doutes vers pas mal de personnages. Cela rend le récit vraiment vivant et accrocheur.

En conclusion, « Les aventures improbables de Julie Dumont » est un roman avec lequel j’ai passé un super moment, à mi chemin entre l’intrigue policière et la comédie romantique. L’histoire, parfois abracadabrantesque, m’a passionnée jusqu’au bout et l’humour de l’héroïne ainsi que ses péripéties m’ont beaucoup fait sourire. J’espère qu’il y aura une suite !

Ecrit par Noémie

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La chronique du roman « Série The elements, Livre 2 : The fire » de Brittainy c Cherry.

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« Tout les oppose mais rien ne pourra les séparer » 

C’est l’histoire d’une amitié entre deux personnalités contraires, issues d’un milieu social différent, 
qui se transforme en une rencontre amoureuse. 
Nommé parmi les 5 meilleurs livres de l’année 2015 aux USA. 

Deux amis que tout oppose en apparence, mais qui au fond se ressemblent, brisés par des relations familiales difficiles, tombent amoureux jusqu’à devenir une drogue l’un pour l’autre. Elle a toujours été la femme de sa vie, et lui pour elle, son plus douloureux échec. Parviendront – ils à vivre l’un sans l’autre ?

Il est sorti le 9 mars 2017 aux Editions Hugo & roman.

Mon avis:

Après mon immense coup de coeur pour « The air he breathes », j’étais très impatiente de lire ce second tome de la saga « The elements » intitulé « The fire ».

A 16 ans, Logan a un passé douloureux et de gros bagages émotionnels. Cela a un grand impact sur sa vie aujourd’hui et il mène une existence plutôt solitaire. Cela va changer lorsqu’il rencontre Alyssa, alors qu’elle est caissière dans un supermarché. Ils se rendent compte qu’ils ont quelques points communs, dont celui de venir d’une famille très dysfonctionnelle. Une amitié naît entre eux, même si elle cache d’autres sentiments. Ils trouvent l’un chez l’autre de quoi tenir dans leurs existences difficiles. Cette souffrance va les rapprocher, même s’ils l’abordent différemment.

Le récit alterne selon les deux points de vue de nos héros, et on navigue parfois entre le présent et les flash-backs sur la vie de Logan. J’ai beaucoup aimé suivre d’un côté Alyssa, de l’autre Logan, cela permet de découvrir leurs sentiments et également d’appréhender leur personnalité.

Logan veut éviter d’entraîner Alyssa dans sa chute, mais elle veut être là pour lui et veut l’aider. Les problèmes et les catastrophes s’enchaînent, même si le récit est parsemé de bons moments. Nos deux héros vivent une relation difficile, compliquée, et qui agit comme une drogue sur eux. J’ai été émue par tout ce qu’ils traversent, par tout ce qui leur arrive. Toutefois, j’ai également été un peu déçue par l’attitude des personnages. Logan se sert d’Alyssa chaque fois qu’il a besoin d’elle, et elle encaisse sans broncher ou presque. Je ne suis pas très fan de ce genre de relation dans un bouquin.

Les sujets abordés par l’auteur sont difficiles (la drogue, la violence domestique, les souffrances psychologiques…) mais elle le fait avec brio et avec émotion la plupart du temps. J’ai juste eu l’impression, vers la fin du roman, de tomber dans le drama surjoué. Au fil des pages on se rend compte que pas mal de scènes se répètent, qu’il y a un trop plein de catastrophes dans la vie de nos personnages principaux.  

En conclusion, ma lecture de « The fire » n’a certes pas été un coup de coeur comme pour « The air he breathes », mais j’ai tout de même passé un bon moment avec ce roman. La plume de l’auteur est agréable et certains de ses personnages m’ont émue. Rendez-vous bientôt pour le troisième tome « The silent waters ».

Ecrit par Noémie

La chronique du roman « Un Palais d’épines et de roses » de Sarah J. maas

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En chassant dans les bois enneigés, Feyre voulait seulement nourrir sa famille. Mais elle a commis l’irréparable en tuant un Fae, et la voici emmenée de force à Prythian, royaume des immortels.
Là-bas, pourtant, sa prison est un palais magnifique et son geôlier n’a rien d’un monstre. Tamlin, un Grand Seigneur Fae, la traite comme une princesse.
Et quel est ce mal qui ronge le royaume et risque de s’étendre à celui des mortels ?
A l’évidence, Feyre n’est pas une simple prisonnière. Mais comment une jeune humaine d’origine aussi modeste pourrait-elle venir en aide à de si puissants seigneurs ?
Sa liberté, en tout cas, semble être à ce prix.

Il est sorti le 9 février 2017 aux Editions De la Martinière jeunesse.

Mon avis:

J’avais beaucoup entendu parler de cette série, notamment via l’engouement qu’elle suscite auprès de ceux qui la lise en VO. Bon, comme je ne suis pas douée en anglais, je n’ai pu la découvrir que maintenant. De plus, j’ai retardé ma lecture à cause des mauvaises nouvelles que l’on a eues concernant l’autre série de l’auteure, Keleana, qui ne sera pas traduite en entier en VF.

Bref, j’ai tout de même lu ce premier tome, et j’ai bien fait. C’est un coup de cœur pour moi, et je m’en serais voulu de ne pas l’avoir lu plus tôt.

Nous sommes dans un village près de la frontière de Prythian, l royaume des Fae, des immortels. Au village, les immortels sont haïs pour ce qu’ils ont fait subir au peuple humain. Feyre lutte chaque jour pour nourrir sa famille qui manque d’argent. Par malchance, un jour ce n’est pas un animal qu’elle tue, mais un Fae, ce qui lui vaut un aller simple pour Prythian.

Alors qu’elle pense être massacrée par la Bête qui a débarqué chez elle en réclamant vengeance, celui-ci lui propose plutôt de passer le restant de ses jours dans son royaume, à Prythian. Mais ce ne sont pas des geôles qui attendent Feyre, mais un immense palais, qui va la plonger au cœur d’une malédiction Fae. Le palais de Tamlin, le Grand Fae qui accueille Feyre, est la proie d’une maladie étrange et sans remède qui ravage son peuple et risque de s’étendre aux humains. À cause de cette maladie, tous les habitants du palais vivent depuis 49 ans avec un masque sur le visage, qu’ils ne peuvent pas retirer.

Ce premier tome est vraiment plaisant à lire. Si au début j’ignorais la référence, j’ai vite remarqué l’inspiration du conte de La Belle et la Bête, dans une version quand même pas mal différente de part notamment la présence des Fae. Mais attention, ce n’est pas vraiment une réécriture, étant donné que ce ne sont que des similitudes entre les deux histoires, afin de construire un monde beaucoup plus vaste (on retrouve entre autre un « prince » qui devient une bête sauvage, une malédiction sur tout un royaume, etc.)

Clairement, cette histoire est écrite avec brio et a su rapidement charmer mon petit cœur sensible. Moi qui suis fan des histoires de malédictions et de Faes, j’ai été servie ici, et j’en redemande sans problème.

Après, il est clair que ce tome se centre pas mal sur la romance, et laisse en retrait les intrigues politiques, toujours en attente à la fin du tome d’ailleurs. Je pense que la suite se concentrera un peu plus sur un certain vilain roi.

C’est une histoire vraiment prenante, emplie de magie. J’ai apprécié découvrir autant la beauté du royaume de Prythian que son côté sombre. L’auteure nous livre certains paysages décrits avec beaucoup de talent, si bien que l’on s’y croirait, tout en sachant ne pas s’appesantir tout le long du roman sur le descriptif. En effet, ce ne sont que certaines scènes bien précises qui sont les plus détaillées. Le reste l’est plus légèrement.

Les créatures, les lieux, l’Histoire font de ce monde un univers riche et complexe que l’on prend plaisir à découvrir.

Au niveau des personnages, Feyre est intéressante à suivre, bien qu’un peu agaçante au début. Quand elle comprend que Tamlin ne lui veut pas de mal, elle se laisse aller à découvrir la beauté du monde des immortels, ainsi que tout ce qu’il pourrait lui apporter.

Tamlin est un Grand Fae loin des schémas classiques de son peuple. Il tient à gouverner avec bonté, malgré le danger qui plane sur les siens. Malgré lui, il s’attache à Feyre, ce qui entre en conflit avec son désir d’éradiquer la maladie qui ronge son royaume.

Leur histoire d’amour est belle, elle prend son temps –ce qui est un très bon point- et n’est pas dégoulinante de guimauve. Elle en parait d’autant plus vraie.

D’autres personnages sont importants, notamment Lucien, l’émissaire de Tamlin. Derrière son apparence revêche se cache un Fae qui a souffert. Il a su me faire rire par moments. Et puis, il y a aussi Rhys, un Fae de la Cour de la Nuit… complexe, que l’on ne connait pas encore très bien mais qui, je pense, re-pointera le bout de son nez par la suite. A voir de quelle façon par contre. En tout cas, il m’a bien plu, et paraît lui aussi attaché à Feyre.

En clair, j’ai adoré ce premier tome, autant pour ces personnages, son univers que son intrigue. Le petit aspect Belle et la Bête permet de mettre en place une histoire riche et complexe qui je pense nous surprendra beaucoup par la suite (en laissant de côté le conte que l’on connait si bien, vu qu’il ne sera plus de mise par la suite).

J’ai donc bien hâte de lire la suite. La Martinière, traduisez-la vite !!

 

Karine N.

Dans ma boîte aux lettres…#83

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In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. C’est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque.

RDV français repris depuis par Lire ou Mourir.

Passons aux acquisitions papier de cette semaine :

  Et vous quelles acquisitions cette semaine ?

C’est lundi, que lisez-vous ? #135

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Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books. Qui a été repris par Le blog de Galleane 

Ce que j’ai lu les deux semaines dernières:

J’ai lu juste le tome 3, Le voyage dans l’intégrale de Outlander.

Ce que je lis:

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Ma prochaine lecture :

j’en ai aucune idée…

Et vous, que lisez-vous ??

La chronique du roman « A tout hasard » de Jamie McGuire

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Trois mois. C’est le temps qu’il reste à Erin Easter dans sa ville natale de Blackwell. Une fois son diplôme en poche, elle pourra partir à l’université et ne plus jamais revenir en arrière. Là, elle n’aura plus à vivre avec une mère démissionnaire et alcoolique, plus à subir les moqueries de ses camarades, et encore moins la comparaison incessante avec deux filles qui portent le même prénom qu’elle, mais qui ont tout quand elle n’a rien. Tout, notamment Weston, la star du lycée, qui, non content d’être le sportif le plus populaire, est aussi d’une grande gentillesse à son égard. Alors qu’Erin rêve à lui et à une vie meilleure chaque nuit, un heureux hasard pourrait changer sa situation du tout au tout…

Il est sorti le 21 juin 2017 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

Erin supporte la méchanceté et le harcèlement de ses camarades depuis des années. Elle était amie avec Sonny et Alder depuis l’enfance, mais au collège tout a changé. Erin est impatiente car dans moins de trois mois, c’est la fin des cours. Weston, le petit ami d’Alder, se met à défendre Erin quelques fois. Que lui arrive-t-il ? Erin est troublée car elle est secrètement amoureuse de lui depuis des années. Un évènement inattendu viendra bouleverser la vie d’Erin et Weston…

Je ne peux pas vous en dire trop sur l’histoire, sous peine de vous spoiler l’intrigue. Ce serai vraiment dommage, car c’est un élément de surprise essentiel. J’ai été assez scotchée par l’évènement et tous ceux qui en découlent. L’intrigue générale du récit et l’évolution de la relation entre Erin et Weston sont plaisants à suivre. J’avoue avoir eu du mal à lâcher le livre (oui, il faut bien dormir ou bosser de temps en temps n’est-ce pas ?). Certaines ficelles de l’intrigue sont un peu « trop faciles » mais cela reste un plaisir à lire et on a envie de savoir comment Erin va s’en sortir face à tout cela.

Petit bémol pour moi cependant. Dans le dernier tiers du roman, j’ai ressenti un gros essoufflement concernant l’intrigue. Les dernières pages ne sont pas aussi passionnantes que le reste, c’est vraiment dommage. Je pense que c’est du au fait que dans ces pages, le tout tourne essentiellement autour de la relation d’Erin et Weston, et que je n’ai pas spécialement accroché à leur romance.

Si j’ai aimé Erin et sa force de caractère, j’avoue avoir été déstabilisée par le personnage de Weston, qui ne m’a pas du tout charmée (exceptée au début). Erin est une héroïne forte et indépendante, tandis que Weston est collant et manque cruellement d’assurance. Par conséquent, même si leur duo fonctionne bien pour eux, il est loin de me faire rêver ou de me faire ressentir des papillons dans le ventre.

En conclusion, j’ai beaucoup aimé « A tout hasard », au moins dans les deux premiers tiers du roman. Ensuite, le dernier tiers du récit s’essouffle un peu et j’ai trouvé ça dommage. Toutefois, cela reste un roman très original et qui fait réfléchir. Jamie McGuire aborde des thèmes importants et les traite plutôt bien dans l’ensemble.

Ecrit par Noémie

La chronique du roman « Kereban » de Dario Alcide

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Une narration jamais vue ! Plongez dans toutes les archives de la ville de Kereban. 

Kereban, à l’origine, est une ville qui ne paye pas de mine… Mais le jour où l’on découvre un nouveau gisement d’akos, la vie va se transformer dans cette petite ville côtière. Les bouleversements de cette découverte vont, petit à petit, modifier l’économie et le fragile équilibre politique international. Pour maintenir sa suprématie, l’Empire est prêt à tout, même à déclencher une guerre… 

Il est sorti le 24 mai 2017 aux Editions 404.

Mon avis:

Nous sommes en 3009, Kereban est une ville côtière de la province de Stein, en Illiak. Son principal centre d’activité est le port de pêche, première source de revenus de la ville, jusqu’au jour où ils découvrent une mine d’Akos. Celle-ci est la dernière mine exploitable de la planète, cela va attiser la convoitise de leur ennemi. À partir de là, l’Empire est prêt à tout pour ravir cette source économique à l’Alliance, quitte à déclencher une guerre dévastatrice…

Le style de Dario Alcide est très agréable et prenant. L’histoire est relativement basique, nous revivons cette guerre du début à la fin à l’aide de divers supports. En effet, la structure narrative (qui n’est pas sans rappeler de celle du roman Illuminae) est surprenante, et cela peut en décontenancer plus d’un. L’intrigue est racontée via des extraits de magazine, de SMS, de publicités, de coupures de presse, etc. Cela donne un bon rythme et maintient l’intérêt du lecteur tout du long. Toutefois, cela apporte peu de place au développement, j’aurais apprécié en apprendre plus sur la construction du monde, sur l’Alliance ou l’Empire. C’est pareil avec les divers protagonistes que l’on croise, de ce fait, on a du mal à s’attacher à eux. Cependant, il y en a un qui sort du lot et qui m’a touchée, Babel, un jeune soldat qui devient un héros malgré lui.

Pour conclure :

« Kereban » est un roman plaisant et addictif qui parle de lutte de pouvoir, des affres de la guerre, de ses dérives et de la bêtise humaine.

À découvrir !