La chronique du roman « La trilogie de Shiva, t1 : les immortels de Meluha » de Amish Tripathi

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Shiva ! Le Mahadev. Le Dieu des Dieux. Destructeur du Mal. 
Au fil des siècles, aucun étranger ayant foulé notre sol n’a cru 
possible qu’un être aussi exceptionnel ait pu réellement exister. 
Et si nous nous trompions ? Et si le Seigneur Shiva n’était pas le 
produit d’une imagination débordante, mais un homme qui s’est 
élevé jusqu’à devenir l’égal d’un dieu, grâce à son karma ? 
Le riche et idyllique empire de Meluha est menacé. Pour renforcer 
ses rangs, l’empereur a envoyé des émissaires inviter les tribus 
voisines à rejoindre son royaume et jouir de son opulence en 
échange de leur allégeance. 
C’est ainsi que les Gunas, menés par leur jeune chef impétueux, 
Shiva, arrivent à la ville frontière de Srinagar, capitale du Kashmir. 
Après avoir absorbé une mystérieuse boisson médicinale, Shiva 
voit sa gorge luire d’un bleu iridescent. Il est le Neelkanth, le 
sauveur tant attendu…

Il est sorti le 14 juin 2018 chez Fleuve Editions.

Mon avis:

La terre de Meluha est un empire presque parfait qui a été crée il y a plusieurs siècles. Cet empire autrefois le plus riche et le plus puissant de l’Inde est menacé de toute part. Mais une ancienne légende raconte que lorsque le mal atteindra des proportions épique, que tout semblera perdu, un héros émergera.

Shiva, 21 ans, fait partie de la tribu des Gunas qui lutte pour survivre dans une terre aride et rude. C’est alors qu’un émissaire de Meluha lui propose de rejoindre son royaume. Shiva décide d’accepter et il pense que cette initiative sauvera sa tribu. Mais ce n’est que bien plus tard qu’il comprendra en quoi cette décision affectera son destin et celui de ceux qui le considèrent comme leur sauveur.

Le style d’Amish Tripathi est simple et malheureusement assez plat. J’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans le roman et à rester attirée par l’histoire. De plus, le rythme est très lent. Il y a beaucoup de dialogues internes, de descriptions, de philosophie et très peu d’action. Du côté de l’univers, il était intéressant. J’ai adoré me plonger dans l’Inde envoûtante avec ses mythologies anciennes. Toutefois, l’intrigue est trop creuse avec des passages ennuyeux et répétitifs. On suit Shiva qui essaye de trouver son chemin dans les évènements qui lui arrive. D’autre part, l’auteur a su bien intégrer les détails de la civilisation, des castes et de la position de la femme ainsi que la perception du mal qui est propre à chacun. Cependant, cela ne m’a pas suffi à me rendre le récit passionnant. Il m’a manqué du pep’s.

En ce qui concerne les protagonistes, ils sont peu mémorables et attachants. Shiva est un personnage plutôt naïf qui manque de charisme et de clairvoyance. On est bien loin du féroce guerrier, de l’amant passionné ou d’un destructeur du mal. D’ailleurs, la romance manque d’émotion. Elle n’est pas crédible et elle est beaucoup trop rapide.

Pour conclure :

« Les immortels de Meluha » avait tout pour plaire, mais je suis totalement passée à côté. Dommage, car l’histoire avait du potentiel.  

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La chronique du roman « Traîtrises » de Penelope Williamson

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Jamie Maxwell, chef d’un puissant clan d’Ecosse, fomente une vengeance contre les Carleton. Son plan ? Enlever Alexia, fille cadette de sir Carleton et fiancée de l’un des favoris d’Elisabeth Tudor, la veille de son mariage. Jamie ne pouvait pas trouver mieux pour prendre sa revanche sur ses ennemis jurés ! Une revanche d’autant plus délectable qu’Alexia est pourvue d’indéniables attraits… Des années plus tôt, Jamie l’avait rencontrée par hasard et n’avait pu résister au désir de goûter ses lèvres pulpeuses.

Il est sorti le 4 juillet 2018 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

La rivalité entre les Maxwell, des Écossais; et les Carleton, des Anglais; existe depuis des dizaines d’années.

Alexia Carleton est sur le point d’épouser Seymour Howard, favori de la reine Elizabeth Tudor, gouverneur des régions frontalières anglaises de l’ouest. Seymour a fait prisonnier Malcolm Maxwell, et son grand-frère Jamie vient le libérer. Au passage il kidnappe Alexia et dit qu’il la rendra contre une rançon de cinq cents livres et l’épée de son grand-père.

 C’est une histoire avec beaucoup d’action et de retournements de situation, on n’a absolument pas le temps de s’ennuyer. De plus, les décors et les paysages d’Écosse m’ont fait rêver. Le background historique est hyper bien travaillé, on a vraiment l’impression d’être au XVIème siècle, au cœur des intrigues pour remettre Mary Stuart sur le trône d’Angleterre.

 

Alexia et Jamie forment un duo haut en couleurs. Ils ont deux caractères forts mais s’aiment énormément. Entre eux il y a une véritable alchimie et une grande passion. Il y a parfois beaucoup de doutes, de quiproquos et de différences entre eux, mais leur amour sera plus fort.

Je suis tombée amoureuse du personnage de Jamie. Il n’est pas parfait, mais c’est un héros que j’ai tout de suite aimé. C’est un artiste et un très bon chef de clan, pourtant il n’était pas destiné à le devenir.

Alexia est une jeune femme courageuse téméraire et déterminée. Depuis son enfance elle a un côté garçon manqué qui n’est pas pour me déplaire. Elle ne se laisse pas marcher sur les pieds et sait tenir tête aux hommes, et ce intelligemment.Alexia n’a pas sa langue dans sa poche et se révèle plutôt du genre indomptable.

 

La galerie des personnages secondaires est tout simplement excellente. J’ai adoré la tante Mado, Lady Madeline Campbell, comtesse douairière d’Argyll. Elle est extravagante, gentille, et douce. Il y a aussi Katherine, la femme du Marais. Elle est mystérieuse mais elle aussi très douce et gentille. J’ai également adoré Malcolm un des frères de Jamie, et Big Jock, un de ses hommes. 

 

Pour conclure, « Traîtrises » a été un vrai petit coup de coeur. C’est une très belle romance qui ne manque pas de piquant, avec bon nombre de rebondissements et un background historique très intéressant. Les personnages principaux et secondaires sont très attachants.

Ecrit par Noémie.

La chronique du livre « J’adore! la cuisine d’Halloween » de Vincent Amiel

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J’ADORE les recettes d’Halloween ! Succombez, grâce à cet opus ensorcelant, au plaisir de recettes salées ou sucrées absolument terrifiantes mais tellement faciles à réaliser qui raviront petits et grands gourmands.

Stylées, twistées, revisitées et toujours inspirées, simples ou plus sophistiquées, les recettes d’Halloween invitent à un voyage fantastique. Mini-pizzas araignée, popcorn au sang de vampire, balai de sorcier, légumes momifiés en pâte feuilletée, bave de citrouille en rillettes de sardines, mais aussi donuts monsters, cookies araignée, truffes chocolat oeil sanguinolent , cerveaux à la crème, pomme d’amour noir… Autant de recettes qu’on adore adorer pour partager de bons moments en toute simplicité !

Il est sorti le 11 octobre 2018 aux Editions Solar.

Mon avis:

Les Éditions Solar nous offrent un livre de recettes sur le thème d’Halloween très coloré et à croquer. Nous allons pouvoir fêter Halloween avec trente recettes horrifiantes aussi bien salées (minipizzas arraignées, balais de sorcier, hot dog de doigts…) que sucrées (chapeaux de sorcières, cerveaux à la crème…). Les recettes sont accessibles à tous, les ingrédients sont faciles à trouver et les explications sont simples et claires. De plus, le tout est agrémenté de très belles photos et de divers conseils de bases et astuces utiles pour pouvoir se lancer !

Pour conclure :

« La cuisine d’Halloween » est un livre de recettes efficaces dont celles-ci feront leur effet ! C’est plein de bonnes idées, c’est idéal pour cuisiner aussi avec les enfants !  

 

La chronique du roman « Les Rokesby, Tome 2 : Un petit mensonge » de Julia Quinn

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1779. Orpheline, Cecilia Harcourt quitte l’Angleterre et débarque à New York où elle espère retrouver son frère, blessé à la guerre. A l’hôpital, personne ne sait où est Thomas. En revanche, son meilleur ami Edward Rokesby est là. Blessé à la tête, il est amnésique. Démunie, ne sachant où aller, Cecilia prétend qu’Edward l’a épousée quelque temps plus tôt et le soigne avec dévouement. Au fil des jours, leur complicité grandit et Cecilia s’enferre dans le mensonge. Jusqu’au jour où le jeune homme, guéri, décide qu’il est temps de faire l’amour à sa délicieuse épouse…

Il est sorti le 4 avril 2018 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

Manhattan, 1779. Cécilia Harcourt a fait la connaissance d’Edward Rokesby via sa correspondance avec son frère Thomas. Les deux hommes se sont connus sur le champ de bataille au Nouveau-Monde, se battant pour la couronne anglaise. Quand le père de Cécilia meurt, elle se retrouve mal-en-point car le domaine Marswell n’a pas d’héritier mâle, puisque Thomas est porté disparu. Son cousin voudrait l’épouser, mais Cécilia ne veux pas de Horace. Elle prend la fuite en prétextant aller chez une tante, mais en fait elle va à New York à la recherche de Thomas. Elle a peur car elle a reçu une lettre lui annonçant que son frère avait été blessé. Puis, lorsqu’elle entend parler de la blessure d’Edward elle décide d’aller le voir à l’hôpital. Malheureusement, il est dans le coma Elle invente alors une histoire de mariage par procuration et une cour épistolaire afin de pouvoir lui rendre visite. Lorsque Edward se réveille, ses souvenirs sont embrouillés, et Cécilia n’ose pas dire la vérité, car ce dernier veut l’aider à retrouver Thomas.

 Une fois de plus j’ai passé un très bon moment avec ce roman de Julia Quinn. L’intrigue m’a plu, les événements qui pimentent la relation entre Cécilia et Edward sont très intéressants (même s’ils sont moins drôles que dans le tome précédent), et la galerie des personnages secondaire est plutôt sympa.

Malgré le contexte de la guerre, les deux personnages principaux nous offrent des moments que j’ai trouvés très romantiques.

 

J’ai adoré la relation des personnages principaux, mais je les ai également beaucoup appréciés individuellement. 

Cécilia déteste mentir à Edward mais elle se sent piégée. Elle pense que s’il apprend la vérité il ne l’aidera pas à retrouver Thomas. Elle est courageuse, déterminée et débrouillarde.

Quant à Edward, c’est un homme intègre, attachant et loyal, et malgré sa position inconfortable auprès de Cécilia, il fait tout pour la rendre heureuse.

Pour conclure, Julia Quinn m’a convaincue avec le deuxième tome de cette nouvelle saga. C’est un tome un peu plus sérieux et moins humoristique, mais j’ai tout de même beaucoup aimé. J’ai adoré les personnages principaux, j’ai trouvé leur histoire très romantique et j’ai eu le sourire aux lèvres tout au long de ma lecture. Vivement la suite !

Ecrit par Noémie

la chronique du roman « L’éternité, c’est compliqué » de Jennifer L. Armentrout

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Depuis sa plus tendre enfance, Mallory Dodge se drape dans le silence. Se taire, c’était survivre. Voilà quatre ans que son cauchemar a pris fin, quatre ans qu’elle n’a pas revu Rider Stark, son protecteur. Entourée de parents adoptifs aimants et à l’aide de cours particuliers, Mallory a repris le chemin des mots. Elle s’apprête également à faire le grand saut en reprenant celui du lycée pour son année de terminale. Le jour de la rentrée, la jeune fille était loin de se douter qu’elle tomberait sur son ami. Leur complicité est intacte, mais si Rider n’a plus rien d’un enfant, il reste habité pare de nombreux démons. Quand les ombres du passé menaceront de les séparer, Mallory aura-t-elle le courage de prendre la parole pour exprimer ce qui doit l’être ?

Il est sorti le 13 juin 2018 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

En grandissant, Mallory Dodge a appris que la meilleure façon de survivre était de ne pas faire de bruit, car celui-ci était synonyme de violence et de peur.

Son cauchemar a pris fin, il y a quatre ans, dans des circonstances terribles. Depuis, elle a passé quatre ans en thérapie intensive et se prépare à faire un nouveau pas pour se débarrasser des chaînes de son passé. Elle se prépare à aller au lycée pour son année de terminale.

Dans ce lycée, Mallory se retrouve complètement hors de son élément et les habitudes ont la vie dure. Mais surtout, elle n’avait jamais imaginé le revoir, lui, Rider Stark. Ce garçon qui a grandi avec elle, celui qui a été son roc dans son monde chaotique. Celui qu’elle n’a plus revu depuis cette nuit fatidique…

Tous deux sont sous le choc, mais ils se rendent vite compte que leur connexion est toujours présente, voir plus profonde et compliquée. Vont-ils trouver la forcer de se battre contre leur démon pour s’offrir l’avenir qu’ils méritent ?

J’ai tout simplement adoré ! Une fois de plus Jennifer L. Armentrout m’a happée dans son histoire intense, écrite avec une plume envoûtante. J’ai été totalement embarquée dans ce récit touchant et fort, qui parle d’amour, de la maltraitance et de ses effets à long terme et des manques de moyens des services sociaux. Nos deux héros ont vécu dans la même famille d’accueil et tous deux gardent les stigmates psychologiques de ce passé en commun. Ils essayent de grandir, d’avancer dans la vie, avec leurs angoisses et leurs blessures, mais cela n’est pas si simple.

Mais ensemble, une fois de plus, ils trouveront la force de lutter contre les cicatrices persistantes que leur enfance a laissées sur eux. Le chemin sera houleux et pour une fois, Mallory pourrait bien être le roc de Rider. La vie leur offre la chance d’un nouveau départ et ils vont tout faire pour enfin exister. Mallory et Rider vous toucheront en plein cœur. L’autrice a fait un travail remarquable sur leur caractérisation et leur évolution. Quant à la romance, elle est belle, déchirante et pleine d’espoir.

D’autre part, j’ai beaucoup aimé les personnages secondaires qui gravitent autour de Mallory et Rider. Ils sont attachants et ils apportent un réel plus au récit.

Pour conclure :

Jennifer L. Armentrout avec « L’éternité c’est compliqué », nous offre une histoire authentique, belle, bien écrite et convaincante qui vous marquera. J’ai eu beaucoup de mal à me détacher de ce livre après l’avoir terminé, ce fut un coup de cœur ! Je recommande chaudement.