C’est lundi, que lisez-vous ? #137

life_by_plastickheart-d37du4x

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books. Qui a été repris par Le blog de Galleane 

Ce que j’ai lu la semaine dernière :

Ce que je lis:

51yLhPOT2ML._SX315_BO1,204,203,200_

Ma prochaine lecture :

téléchargement (1)

Et vous, que lisez-vous ??

Publicités

La chronique du roman « Portrait d’un cannibale » de Sinar Alvarado

téléchargement (2)

A partir d’un fait divers sanglant et sensationnel, Sinar Alvarado explore les institutions et les bas-fonds de la société, en se posant une question simple : comment a-t-on pu remettre un cannibale en liberté ? Dans les Andes vénézuéliennes, pendant les années 1990, un SDF avec des antécédents psychiatriques, Dorancel Vargas, vit sous le pont Libertador. Un jour, on découvre dans son petit campement des casseroles remplies de chair en décomposition. Dès lors, les habitants du quartier comptent autour d’eux ceux qui manquent à l’appel. Au cours des deux années d’enquête nécessaires à ce livre, Sinar Alvarado a rencontré les familles des dernières victimes et épluché des liasses de dossiers psychiatriques et de rapports de police pour nous livrer cette histoire hors du commun dans une écriture qui égale celle des plus grands polars réalistes.

Il est sorti le 15 juin 2017 chez Marchialy Editions .

Mon avis:

Le journaliste Sinar Alvarado enquête sur le cas de Dorancel Vargas Gomez qui habite au Vénézuéla. Ce dernier est connu depuis les années 1990 comme le « mangeur d’hommes », d’ailleurs, il est revenu sur le devant de la scène en 2016.

Sinar Alvarado nous dépeint la vie de Dorancel qui est diagnostiqué depuis toujours schizophrène, ainsi que ses victimes. Mais surtout, à travers le portait de ce cannibale, le journaliste nous brosse le portrait des prisons vénézuéliennes. Il dénonce un système carcéral manquant de moyens et de structures pour soigner et incarcérer les gens malades comme Dorancel. Ainsi que la surpopulation, les gangs qui font leur loi sont soutenus par une justice corrompue avec le non respect des règles et des procédures.

En conclusion, « Portrait d’un cannibale » est plus qu’un simple reportage sur un homme atteint de folie. C’est surtout le portrait tragique d’une crise pénitentiaire dans une période politique mouvementée.  

La chronique du roman « Furious Rush, tome 1 » de S c Stephens

couv40602518

Mackenzie Cox a beaucoup de choses à prouver. Fille d’un pilote de moto de légende, elle veut montrer à ce milieu sportif dominé par des hommes qu’elle a hérité du talent de son père. La dernière chose dont Kenzie a besoin est que ces projets soient contrariés par le tout nouveau pilote de son équipe rivale, Hayden Hayes. Issu du monde des courses de rue illégales, Hayden trouble immédiatement Kenzie.

Kenzie et Hayden se challengent mutuellement sur le circuit et cette énergie électrique se transformera bientôt en une intense, et absolument interdite, attirance. 

L’unique règle qui régit les rapports entre les deux équipes concurrentes est : aucun contact. Kenzie fait son possible pour respecter les règles mais lorsque son équipe rencontre une crise financière, elle cherche de l’aide auprès d’Hayden. Et si lors de ces rendez-vous nocturnes secret, la tension monte encore d’un cran, Kenzie a trop à perdre pour laisser libre cours à ses désirs. Surtout lorsqu’elle commencera à soupçonner Hayden de continuer les courses de rue illégales.

Il est sorti le 6 juillet 2017 aux Editions Hugo & roman.

Mon avis:

J’ai adoré ! Et pourtant, je ne suis pas une fan du monde des courses de moto, mais S.C Stephens a réussi avec brio à me le faire aimer.

Le style de S.C Stephens est très agréable et prenant. J’ai tout de suite été happée par l’histoire, les pages ont défilé toutes seules sous mes doigts. En ce qui concerne l’intrigue, elle est bien construite et correctement développée. En plus du thème de la romance interdite façon Roméo & Juliette moderne, il y a du suspense suite à d’étranges accidents qui se passent sur le circuit.

Du côté des protagonistes, ils sont plaisants à suivre et relativement bien fouillés, même si je dois avouer que j’en aurais bien appris un peu plus sur le héros ainsi que d’avoir son point de vue.

Kenzie, notre héroïne, a un caractère fort qui se bat dans un monde d’hommes et qui fait tout pour ne pas décevoir les attentes de son père, un célèbre pilote de moto. De plus, ce dernier compte sur elle pour sauver l’écurie familiale, qui est en grosse difficulté financière, pour trouver des sponsors. Pour se faire, elle devra être la meilleure, ce qui implique l’aide de Hayden Hayes, le bad boy qui travaille pour le concurrent et ennemi juré de son père. Les règles sont strictes, ils ne doivent avoir aucun contact. La tension entre eux est plus que jamais présente et que faire lorsque la personne qui vous rend meilleur est la personne qui pourrait détruire votre avenir… Ils devront jongler avec tout ceci et autant dire que le chemin ne sera pas de tout repos.

Pour conclure :

« Furious rush » est une romance qui va à 100 à l’heure, c’est charnel, primitif et dangereux. S.C Stephens m’a conquise, vivement la suite !

La chronique du roman « Witch Hunter, livre 2 : L’assassin du roi » de Virginia Boecker

téléchargement (1)

La chasseuse de sorciers va devoir s’allier à ses proies pour affronter une menace inconnue…

Elizabeth, l’ancienne chasseuse de sorciers, doit répondre de ses crimes devant le conseil de Harrow. Elle risque l’exil. Face à l’hostilité de ses juges, elle a toutefois une carte à jouer : personne ne connaît Blackwell aussi bien qu’elle. Or l’usurpateur du trône a rassemblé une armée et l’invasion est imminente… 
Elizabeth aura besoin de tout son courage pour faire face à son ancien mentor. Jusqu’où sera-t-elle prête à aller pour se racheter et sauver ceux qu’elle aime ?

Il est sorti le 15 juin 2017 aux Editions Pocket Jeunesse.

Mon avis: 

Deux mois se sont écoulés depuis qu’Elizabeth a contrarié le plan de Blackwell. Elle se trouve dans le village d’Harrow protégé magiquement. Elle attend de passer devant le conseil, au cours duquel elle devra faire face à ses crimes et répondre de l’accusation de trahison envers Harrow. Mais Blackwell en a décidé autrement, il lance plusieurs attaques contre le village et il est plus déterminé que jamais tant qu’il n’aura pas obtenu ce qu’il veut.

Elizabeth devra utiliser toutes ses compétences contre l’homme qui l’a formée pour protéger les gens qu’elle aime et renverser Lord Blackwell, l’usurpateur roi d’Anglia…

J’ai adoré ! Le style de Virginia Boecker est toujours aussi entraînant et addictif. Le rythme est rapide, des les premières pages on plonge dans l’action, et ce jusqu’à la fin. L’auteur ne nous laisse pas un moment de répit entre rebondissements et révélation. Une fois le livre commencé, il vous sera impossible de le lâcher. En ce qui concerne l’intrigue, elle est bien menée et continue à se développer entre machinations, quête d’identité, guerre de pouvoir et danger omniprésent. De plus, l’univers est encore plus fouillé pour notre plus grand bonheur, l’auteur répond à toutes nos questions.

En ce qui concerne les protagonistes, on retrouve tous ceux du premier opus. Ils se développent, d’autres meurent et certains prennent plus d’importance dans le récit. Elizabeth évoluera, elle devra trouver sa voie. Elle sera testée physiquement et psychologiquement tout en faisant face aux conséquences de ses actes suite à des décisions qu’elle aura prises trop impulsivement. Toutefois, elle n’en reste pas moins courageuse. Quant à John, c’est celui qui changera le plus. Il va devoir apprendre à vivre avec le « cadeau » qu’Elizabeth lui a fait, qui peut avoir des répercussions néfastes et leur relation sera mise à mal.

Du côté des caractères secondaires, ils sont imparfaits, mais touchants et ils font partie intégrante de l’histoire.

Pour conclure :

« L’assassin du roi » est une aventure palpitante teintée de romance et de drame dans un monde de magie et de sorcier. Ce dernier opus clôt parfaitement cette saga que je recommande chaudement.  

La chronique du roman « The elements, t3: The silent waters » de Brittainy c Cherry

51fyMexxJ+L._SY346_

Notre vie est faite de moments. Certains terriblement douloureux, d’autres merveilleusement optimistes. J’ai connu beaucoup de ces moments dans ma vie, des moments qui m’ont changée, des moments de défi. En tout cas, au cours des moments les plus importants – des plus déchirants et des plus incroyables – il était toujours là.

J’avais huit ans quand j’ai perdu ma voix. Une partie de moi m’a été volée, et la seule personne qui pouvait vraiment entendre mon silence était Brooks Griffin. Il était la lumière de mes jours sombres, la promesse du lendemain, jusqu’à ce que la tragédie le rattrape. Une tragédie qui a fini par le noyer dans un océan de souvenirs.

C’est l’histoire d’un garçon et d’une fille qui s’aimaient l’un l’autre, mais qui ne s’aimaient pas eux-mêmes. Une histoire de vie et de mort. D’amour et de promesses brisées.

Il est sorti le 1 juin 2017 aux Editions Hugo & roman.

Mon avis:

J’ai adoré « The air he breathes » tandis que « The fire » m’avait un poil déçue. C’est donc sans attentes particulières que j’ai commencé ma lecture de « The silent waters », excepté celle de passer un bon moment.

Maggie et son papa viennent vivre avec Katie et ses deux enfants alors qu’elle est toute petite. Leurs parents s’aiment profondément et ils forment une famille recomposée idéale, jusqu’au jour où l’horreur arrive dans la vie de Maggie, l’année de ses huit ans. La petite fille en perd sa voix et elle devient agoraphobe, effrayée par le monde extérieur. Personne ne sait ce qui lui est arrivé, excepté elle et nous, les lecteurs…

Dix ans plus tard, lorsque Maggie à dix-huit ans, tout le monde s’est plus ou moins accommodé de son silence. Sa mère ne la comprend pas et sa soeur Cherryl est devenue une vraie peste avec elle. En revanche elle peut compter sur son frère, son père, et sur le soutien de Brooks, qui est devenu son meilleur ami après cette tragédie. 

La relation particulière qui unit Brooks et Maggie s’étale sous nos yeux pendant une vingtaine d’années. On les voit grandir chacun de leur côté, mais également ensemble. Leur romance prend racine dans une profonde amitié, ce qui rend leur relation encore plus intense. Je me suis laissée emporter par leur histoire, j’ai dévoré ce roman.

Le récit alterne selon les deux points de vue de nos héros, un procédé que j’adore en romance. C’est d’autant plus important dans ce récit car Maggie ne parle pas. Toutefois, cela ne l’empêche pas de communiquer avec sa famille et Brooks.

Maggie est une héroïne extrêmement attachante, j’ai été très émue par ce qu’elle a vécu et par ce que cela a engendré par la suite. Quant à Brooks, c’est le meilleur ami dont Maggie pouvait rêver. Il est patient, à l’écoute, gentil. Il ne la laisse jamais tomber et fait tout pour l’aider, pour qu’elle se sente normale.

Certains des personnages secondaires m’ont également beaucoup plu. Je pense notamment à Madame Boone qui se révèle être une amie précieuse pour Maggie et Brooks. Il y a aussi le père de Maggie, qui se bat pour sa fille envers et contre tous.

En conclusion, « The silent waters » a été une excellente lecture, un vrai petit coup de coeur. L’auteur nous offre une histoire riche en émotions, captivante, portée par des personnages vraiment attachants. J’ai désormais hâte que « The gravity of us » soit publié en France !

Ecrit par Noémie

Bilan lecture du mois de juillet 2017…

280d21981386313208f180526ceede01

Hello tout le monde !

C’est l’heure du bilan du mois de juillet, c’est un très bon mois. Il a été prolifique au niveau lecture. J’ai eu beaucoup de bonne, très bonne lecture et deux petites déceptions. J’ai également fini deux série ce mois-ci donc mon défis personnel est réussi… J’espère continuer dans cette lancée ! 

J’ai lu 18 livres soit 6160 pages. Et je suis de nouveau à la bourre dans mes chroniques…

En détail:

  • Le Ferry de Mats Strandberg, la chronique est sur le blog. (4/5)
  •  Rien qu’un instant de Stacey Lynn, la chronique est sur le blog. un tome un peu en dessous des précédents. (3.5/5)
  •  Kereban de Dario Alcide, une  lecture surprenante et addictive. la chronique est sur le blog. (4/5)
  •  Dating you Hating you de Christina Lauren, c’est ma petite déception du mois. la chronique est sur le blog (2.5/5)
  •  Witch hunter, tome 2 : L’assassin du roi de Virginia Boecker, une très bonne suite et fin. Chronique à venir… (4/5)
  •  Furious rush, tome 1 de S.C. Stephens, j’ai adoré ! (4/5) Chronique à venir…
  •  Outlander, t3: le voyage de Diana Gabaldon, très bon 3 ième tome qui annonce une tome 4 différent. Hâte de découvrir l’histoire du t3 sur le petit écran en septembre ! (5/5)
  •  Avant Pandémia : Le grand voyage de Franck Thilliez, une petite nouvelle qui donne l’eau à la bouche. (4/5)
  •  Famille nucléaire de Caryl Férey, un peu déçu par cette nouvelle. (2/5)
  •  Portrait d’un cannibale de Sinar Alvarado, intéressant. (3.5/5) Chronique à venir…
  •  Wind dragons, tome 1 : L’antre du dragon de Chantal Fernando, j’ai adoré ! Voici une autrice qui a réussi à me faire aimé une romance dans le monde des bikers. (4.5/5)
  •  Wind dragons, tome 2 : L’enfer d’Arrow de Chantal Fernando. (4.5/5)
  •  Sous ta peau, tome 2 : Broken de Scarlett Cole, j’ai beaucoup aimé ce second opus. Chronique à venir… (4/5)
  •  Off-campus, tome 3 : The score de Elle Kennedy, j’ai adoré ! (4.5/5)
  • William Wenton,T1: le casseur de code de Bobbie Peers, un roman jeunesse sympathique. Chronique à venir…
  •  Off-campus, tome 4 : The goal de Elle Kennedy, j’ai trouvé ce tome un peu en dessous des autres. Il est plus sérieux mais les personnages restent touchant. (4/5)
  •  L’Épée de vérité, tome 00 : Dette d’os de Terry Goodkind, un tome qui donne envie de lire la suite ! (4/5)
  • Un parfait arrangement de Julia London, une jolie petite romance toute douce. Chronique à venir… (4/5)

 

A très vite pour un nouveau bilan !

Ce diaporama nécessite JavaScript.