La chronique du roman « Ni mariée ni enterrée, t3 : Grandir (sans doute) » de Katy Colins

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«  Après avoir affronté les insectes thaïlandais et le chaos indien, Georgia ne pensait vraiment pas qu’elle ferait la plus terrifiante des découvertes dans le confortable appartement du centre de Manchester qu’elle partage avec Ben, le nouvel homme de sa vie. Une découverte qui prend l’apparence innocente d’une bague – ou plutôt d’un sublime solitaire que Georgia trouve par hasard, bien caché au milieu d’une pile de vêtements. Après un premier échec, est-elle prête à sauter le pas une nouvelle fois  ? Georgia n’a pas le temps de se poser la question  : Ben et elle s’apprêtent à décoller pour deux semaines de soleil, de tourisme et d’aventure au Chili… un cadre de rêve pour une demande en mariage.

Il est sorti le 5 juillet 2017 aux Editions Harlequin, collection &H.

Mon avis:

On retrouve Georgia et Ben qui filent le parfait amour depuis les derniers évènements. Leur agence de voyages est prospère. Ils ont trouvé un certain équilibre même si cela n’est pas toujours facile. Georgia est heureuse et enthousiaste pour l’avenir, d’autant plus qu’on lui propose, avec Ben, de participer à une émission. Cela consiste à suivre plusieurs couples qui vivent et travaillent ensemble dans une série d’épreuves tout en parcourant l’Amérique du Sud. Alors qu’ils étaient excités de partir ensemble, rien ne se passera comme prévu. Cette aventure se révélera difficile, que ce soit sur le plan physique ou émotionnel. Ce voyage leur permettra de découvrir quelques traits de caractère et des secrets qu’ils ne soupçonnaient pas ni chez l’un ni chez l’autre. Mais ne dit-on pas que l’amour est plus fort que tout ?

J’ai adoré cette nouvelle histoire en compagnie de Georgia et Ben. On est facilement embarqué dans ce récit un peu différent des précédents. En plus du côté gaffeur de Georgia, l’humour est bien présent. Ce tome est bien plus profond et il se concentre sur nos deux héros, leurs amis et les relations qu’ils entretiennent les uns avec les autres. Ils vont mûrir et grandir, même s’ils gardent un grain de folie. De plus, j’ai apprécié que l’auteur nous en dévoile plus sur Ben. Ils sont touchants, on a plaisir à les suivre.

Pour conclure :

« Ni mariée ni enterrée, t3 » est un tome plus riche et plus profond que ces prédécesseurs. C’est plein de surprise, d’émotion et de folie avec des personnages pour qui l’on s’est pris d’affection. J’ai hâte de pouvoir retrouver Georgia en Australie.

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La chronique du roman « L’homme ideal existe. Il est québécois » de Diane Ducret

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Bonne nouvelle : l homme idéal existe !
Il ne parle pas : il jase. Il n embrasse pas : il frenche.
Il ne se déshabille pas : il se criss à poèlle.
Vous l aurez deviné : il est Québécois.

Il est sorti le 3 mai 2017 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

Une française, la trentaine et indépendante, rencontre fortuitement un soir à Paris un québécois qui est artiste peintre. Ils passent une soirée ensemble autour d’un dîner, mais le lendemain Gabriel repart chez lui.

Alors qu’elle pensait ne plus le revoir, ce dernier lui envoie un billet d’avion pour le rejoindre au Québec pendant une semaine. Elle s’imagine déjà une semaine romantique, scénario peaux de bêtes et cheminée ! Mais rien ne se passera comme prévu, cela se transformera en stage de survie dans un milieu hostile…

Le style de Diane Ducret est pétillant et addictif. Sous sa plume, l’auteur nous brosse le portait d’un phénomène de société actuel qui est : la difficulté à trouver l’amour, à cause de nos idéaux toujours trop exigeants. On est vraiment dans le cliché, l’auteur joue avec les codes, les Parisiens en prennent pour leur grade, mais sans méchanceté. C’est criant de vérité, c’est bien écrit, avec sensibilité. On peut facilement se retrouver dans certaines situations. De plus, Diane Ducret en rajoute en faisant interagir une française et un québecois. Leurs dialogues sont à mourir de rire, les imbroglios linguistiques offrent des moments d’incompréhension hilarants.

Mais surtout, ce road trip amoureux fera grandir notre héroïne qui est pleine d’insécurité, qui analyse tout et se pose beaucoup trop de questions. Elle apprendra à lâcher prise, à être un peu plus franche et elle-même.

Toutefois, je regrette cette fin un peu abrupte et qui m’a laissée sur ma faim. Mais apparemment, une suite serait prévue, donc à voir…

Pour conclure :

« L’homme idéal existe. Il est québecois » est une comédie romantique qui fait du bien et qui est rafraîchissante. Elle reflète un problème de notre société avec humour et dérision, le tout accompagné de personnages touchants et attachants. À lire !

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La chronique du roman « Wallbanger » de Alice Clayton

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Caroline Reynolds vient d’emménager dans un superbe appartement à San Francisco, mais sa première nuit est perturbée… par les exploits nocturnes de son voisin ! La promiscuité est d’autant plus frustrante que la jeune femme n’a pas eu d’aventure depuis près de six mois. D’ailleurs, par vengeance, Caroline surnomme le don juan d’à côté le Cogneur de mur. Un jour, excédée, c’est à sa porte qu’elle finit par cogner… pour découvrir en Simon un homme particulièrement séduisant. Peu de temps après, alors qu’ils se croisent à une fête, Caroline accepte d’accorder une trêve pour apprendre à mieux le connaître. Si, petit à petit, ils deviennent amis, seront-ils amants pour autant ?

Il est sorti le 6 janvier 2016 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

On suit Caroline, designer d’intérieur, qui vient d’emménager dans un nouvel appartement. Ce dernier est vraiment superbe. Le seul problème : son voisin et ses ébats nocturnes avec son harem qui fait trembler le mur de sa chambre. C’est d’autant plus frustrant que Caroline n’a pas eu d’aventure depuis six mois. Excédée, elle se résout à aller frapper à sa porte, bien déterminée à dire ce qu’elle pense de lui, mais elle y découvre un voisin très sexy. Ils décident alors de faire une trêve pour mieux apprendre à se connaître…

Voici une romance sympathique, bien qu’assez banale. Le style d’Alice Clayton est dynamique et entraînant, malgré une intrigue convenue. Toutefois, le tout est correctement mené, même si l’intrigue a du mal à décoller et les cent premières pages sont redondantes. D’autre part, au vu des dires, je m’attendais à quelque chose d’hilarant et je cherche toujours l’humour…

De plus, j’avoue ne pas avoir adhéré au chat de l’héroïne, que beaucoup ont adoré. Je trouve sa présence inutile et on dirait une imitation deGarfield. Pour la crédibilité, on repassera.

En ce qui concerne les protagonistes, ils sont plaisants bien qu’un peu immatures vu leur âge. J’avoue avoir eu du mal à m’attacher à eux, j’ai toujours éprouvé une certaine distance. De ce fait, ils ne m’ont pas fait ressentir beaucoup d’émotions. De surcroît, Caroline m’a franchement tapé sur les nerfs avec son problème de perte de « Mr O » qui est ennuyeux et pathétique.

Cela étant dit, j’ai aimé voir l’évolution de la relation entre Caroline et Simon. Ils prennent leur temps, presque un peu trop, mais cela reste agréable à suivre.

Pour conclure :

« Wallbanger » fut une lecture mitigée. Ce n’est pas mauvais, mais c’est loin d’être exceptionnel avec quelques défauts. C’est une romance classique et mignonne. Je lirai la suite par curiosité…

« une affaire de Kate O’Hare et Nicolas Fox, t1: Le casse » de Janet Evanovich

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Kate O’Hare, agent spécial du FBI, est à la poursuite de Nicolas Fox depuis plusieurs années. L’escroc est futé et séducteur. Alors qu’il est derrière les barreaux, il parvient à convaincre le FBI de l’embaucher au côté de la jeune enquêtrice pour arrêter un banquier corrompu en Indonésie.

Il sort le 5 février 2015 aux Editions Charleston.

La chronique du roman « Week-end surprise » de Agnès Abécassis

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Elle, c’est Brune. Lui, c’est Léonard. Ils s’adorent, en toute amitié. Enfin, Léonard l’adore, mais Brune n’y voit que de l’amitié. Elle, c’est Prunelle, l’amie de Brune. Par mail, elle vient de rencontrer Simon, carrément odieux. Il la provoque, elle l’envoie bouler. Ça aurait dû en rester là. Mais le net permet parfois l’éclosion de bien étranges relations… Eux, ce sont Nestor et Noé, les jumeaux de Brune. Deux ados bourrés d’humour et de repartie… Une semaine dans la vie d’une femme, entre crises de nerfs, crises de rire et crise tout court. Une comédie hilarante et tendre, à emmener avec soi en week-end !

Il est sorti le 2 janvier 2015 aux Editions Le livre de poche, 6.60€.

Mon avis:

Cela fait des années que je n’avais pas mis le nez dans un roman d’Agnès Abécassis. Après avoir beaucoup aimé « Au secours il veut m’épouser » et « Les tribulations d’une jeune divorcée », j’avais un peu moins accroché aux plus récents romans de l’auteure, que je trouvais trop légers et pas assez développés. Malheureusement, je fais le même constat avec « Week end surprise ! ».

Brune est une maman célibataire de trente cinq ans. Serveuse dans un restaurant coréen, elle rêve de gloire dans le monde du cinéma ou du théâtre. Brune est une maman poule, qui ferait tout pour ses jumeaux de treize ans : Noé et Nestor. Avec ce roman, nous passons une semaine dans sa vie…

Pour moi, le synopsis dévoile tout, et il n’y a pas vraiment grand chose de plus. Au final, j’ai eu l’impression qu’il n’y avait pas vraiment d’histoire. Certes, il y a une petite trame de fond (la vie de Brune et ses enfants) mais les évènements (et ceux concernant les copines de l’héroïne) s’enchaînent sans vraiment de fluidité. C’est cousu de fil blanc, on voit la fin venir, c’est trop léger, trop simple, pas vraiment abouti.

De plus, on ne s’attache pas vraiment aux nombreux personnages. A vrai dire, on n’a pas vraiment le temps en à peine deux cent pages… Brune et ses fils sont certes touchants, mais on ne les fréquent pas assez à mon goût.

On sent un vrai travail au niveau de l’écriture, mais justement, cela devient souvent lourd. Je ne peux pas nier que j’ai trouvés certains passages assez drôles, mais il y a quand même eu plus de moments où je me suis ennuyée, et où j’ai levé les yeux au ciel. Pour moi il y a trop de jeux de mots, trop de métaphores qui tirent en longueur. On a souvent un paragraphe ou plusieurs lignes sur la même blague (ou situation cocasse), et ça alourdit le récit. Un peu ça va, mais là, pour moi, c’est trop.

Pour conclure, « Week end surprise ! » présentait une quatrième de couverture pleine de promesses qui, à mon sens, ne sont pas tenues. C’est un roman que j’ai vite lu, et qui ne me laissera pas un souvenir impérissable. Pour moi, ce n’est vraiment pas le meilleur livre de l’auteure. Je vous conseille plutôt les deux titres que j’ai cité en préambule.

Ecrit par Noémie