L’avis de Noémie sur  » Kayla Marchal, Tome 1 : L’exil » de Estelle Vagner

71ilVvPjmkLIronique destin que d’être née morphe… sans forme animale ! Motif de honte pour sa famille, Kayla Marchai, petite-fille de l’alpha, est considérée comme lé maillon faible de la meute de la Vallée Noire. Aussi en est-elle chassée, elle qui n’a jamais mis un pied en dehors du territoire. Alors qu’elle goûte enfin à la liberté et s’adapte à une nouvelle vie, les ennuis pointent à nouveau le bout de leur nez. Déjà trahie une fois par son clan d’origine, pourra-t-elle se fier à quelqu’un ? A Ian, le loup aussi beau qu’insupportable ? A Max, le renard au passé mystérieux ? Ou à Jérémiah, l’irrésistible humain ? Seul le karma en décidera ― un karma déterminé à se moquer d’elle et à faire ressurgir certains fantômes du passé…

Il est sorti le 27 février 2019 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

Kayla, une jeune fille de dix-huit ans, se retrouve mise à la porte de chez elle du jour au lendemain. Son grand-père et alpha de la meute de la Vallée Noire prétend qu’il ne peut plus la protéger face aux attaques dont elle est la cible de plus en plus souvent au sein de la meute. En effet, Kayla est une métamorphe sans louve, elle n’a jamais réussi à se transformer jusqu’ici, ce qui est anormal, et subit un véritable harcèlement de la part de sa meute. Notre héroïne atterrit dans la ville de Nancy et tombe sur un métamorphe, Ian Berger, fils de l’Alpha local. Elle n’a donc pas le choix et doit se présenter à lui. Lorsqu’elle apprend que l’homme connaissait sa mère, elle décide de rester au sein de la meute histoire d’en savoir plus.

L’intrigue ne déborde pas d’action et souffre même de quelques longueurs, toutefois je me suis laissée facilement emporter. De plus la plume de l’auteur est agréable à lire et assez fluide. Malheureusement, l’intrigue est plutôt cousue de fil blanc et j’ai deviné très vite l’issue de ce premier tome. C’est dommage, je regrette que l’auteure ai semé autant d’informations dès le départ.

L’univers et la mythologie mis en place par l’auteure m’ont énormément plu. Elle a su intégrer à son récit quelque chose d’original et intéressant. J’ai hâte d’en savoir plus dans le prochain tome.

Kayla est une héroïne qui, dès les premières pages, a l’air d’avoir du courage à revendre et un caractère bien trempé. Toutefois, son côté « adolescente naïve » fini par clairement prendre le dessus et vient nuancer son côté badass. Ses réactions et le fait qu’elle peine à contrôler ses hormones dès qu’elle voit un beau garçon, sont deux choses qui m’ont fait lever les yeux au ciel à plusieurs reprises. Du coup, j’ai eu peur que ce soit mal parti pour ma lecture. Cependant, j’ai fini par accepter Kayla, et même l’apprécier. C’est une héroïne qui peine à sortir de l’adolescence mais je ne doute pas que les événements de la fin de ce premier tome vont certainement pousser Kayla à mûrir. 

À lire mon avis, on pourrait croire que j’ai été un tantinet déçue. Pourtant il n’en n’est rien, même si j’ai pu trouver quelques défauts à ce premier tome, j’ai grandement apprécié ma lecture. D’ailleurs j’ai hâte de lire la suite, qui sort au format poche chez j’ai lu dans quelques jours.

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Mon avis sur « Jackaby, Tome 02: Sur les traces de la Bête » de William Ritter

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Jackaby et Abigail, détectives du surnaturel, doivent élucider un nouveau mystère : le chat de Mrs Beaumont s’est transformé en poisson. Alors que l’excentrique enquêteur suspecte l’animal d’être une créature qui change de forme pour dévorer ses proies, la pauvre femme est retrouvée morte avec d’étranges marques dans le cou. Celles-ci font écho à un autre décès suspect, mais aussi à la disparition d’un précieux fossile, dans la petite ville de Gad’s Valley. Jackaby et Abigail y retrouvent l’inspecteur Charlie Cane pour tenter d’élucider cette énigme. Leur enquête prend bientôt des allures de traque lorsqu’une bête féroce multiplie ses attaques, semant la mort sur son passage…

Il est sorti le 20 mars 2019 aux Editions Bayard.

Mon avis:

Nous plongeons de nouveau avec Abigail Rook, l’assistante du détective surnaturel idiosyncrasique R. F. Jackaby. Ensemble, ils explorent New Fiddleham, en Nouvelle-Angleterre, à la recherche d’enquêtes sur des phénomènes inexpliqués. Dernièrement, ils sont appelés sur une histoire de chat transformé en poisson. Abigail et Jackaby reçoivent une lettre de Charlie Cane, le policier et loup-garou récemment exilé, au sujet de quelques os d’un fossile mystérieusement disparus. Bientôt, Jackaby et Abigail sont entrainés dans une folle enquête sur des créatures étranges, une créature légendaire ressuscitée, deux archéologues rivaux et des meurtres brutaux. En d’autres termes, un jour comme un autre avec notre duo…

J’ai beaucoup aimé ce second opus. J’ai aimé que l’on change de décor. Nous partons pour la campagne, dans une vaste vallée, avec des fermes isolées. C’est bien rythmé, bien écrit, on se laisse vite porter et emporter dans ce récit plein d’action, de mystères surnaturels, le tout à l’époque victorienne. C’est un vrai régal.

En ce qui concerne l’intrigue, elle est très plaisante à suivre, intéressante et très bien construite. L’histoire est bien plus complexe et moins prévisible que le premier opus. Le danger n’était pas aussi omniprésent, cela ressemblait plus à attendre que cela apparaisse ce qui apportait une touche de suspense.

Du côté des protagonistes, Abigail est le personnage qui progresse le plus. Nous la voyons devenir plus extravertie et plus franche, et également prendre le contrôle de ses actions, devenir une femme encore plus forte et qui se moque des codes de son temps. Quant à Jackaby, il est égal à lui-même, mais j’adore son personnage parfaitement imparfait.

D’autre part, l’auteur intègre de nouveaux personnages, ils ont très intéressants avec des caractères marqués. Cela apporte un nouveau souffle et une bonne dynamique aux récits. Ils ont passionnants à découvrir.

Pour conclure :

« Sur les traces de la Bête » est une excellente suite, divertissante, attrayante avec un style plaisant et un humour un peu décalé. J’ai hâte de découvrir la suite pour voir l’évolution d’une certaine enquête non résolue dans ce tome, ainsi que d’en apprendre plus sur Jenny, qui apparemment va tenir un rôle important la prochaine fois. Vivement !

Mon avis sur « Les ombres de Julia, Tome 02: La créature intérieure » de Catherine Egan

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Julia et un groupe hétéroclite de révolutionnaires, de savants et de voleurs ont traversé les océans et les déserts pour arriver dans la ville de Tianshi, où ils espèrent trouver un certain Ko Dan, le seul sorcier capable de défaire le terrible sortilège qui lie le petit Théo à une magie ancienne et destructrice. Le Xianren Cazmir veut cette magie, au prix de la vie de Théo s’il le faut, et, pendant que Julia et ses compagnons cherchent Ko Dan, les assassins de Cazmir les traquent, eux.

Julia, qui s’est juré de protéger Théo, peut gérer le danger. Ce qui l’effraie vraiment se trouve en elle. Son étrange capacité à se rendre invisible a pris une nouvelle tournure, plus inquiétante, à mesure que Julia l’apprivoise et l’explore : elle peut maintenant disparaître si complètement que c’est comme si elle entrait dans un autre monde. Un monde infernal, rempli de créatures difformes qui semblent la reconnaître et la considérer comme l’une des leurs.

Alors, Julia est-elle une fille avec un monstre enfoui en elle ? Ou un monstre ayant pris l’apparence d’une fille ?
Et est-ce si important, tant que ce monstrueux pouvoir lui permet de sauver Théo ?

Il est sorti le 9 janvier 2019 aux Editions Milan.

Mon avis: 

Dans ce tome, on retrouve Julia avec ses compagnons à Tianshi, la capitale de Yonggou. Ils sont à la recherche de Ko Dan, un sorcier célèbre qui vivrait dans le monastère de Shou-shu. Avec son aide, ils veulent retirer le fragment du livre du petit Théo. La recherche s’avère très difficile, de nombreuses pistes s’ouvrent à eux, mais faut-il encore trouver la bonne… De plus, Julia se demande si elle peut ou non faire confiance à Mme Och, car elle semble toujours lui cacher des choses. Julia espère trouver enfin des réponses à ses questions, mais elle est loin de s’imaginer ce qu’elle découvrira…

Le style de Catherine Egan est agréable, bien que le rythme soit assez lent au départ, on ne s’ennuie jamais. C’est plein d’aventures, de suspense, d’action et de sensations fortes. J’ai été immédiatement transportée dans son univers. L’autrice utilise des descriptions riches et des images vives pour donner vie à ce monde aux yeux du lecteur. Nous découvrons une toute nouvelle ville et chaque partie a été pensée et décrite dans les moindres détails. J’ai adoré apprendre à connaître son histoire, sa politique, ses us et coutumes et ses habitants. C’était intéressant.

En ce qui concerne l’intrigue, elle est complexe, pleine de quêtes parallèles, mais qui font tout de même avancer le récit. De plus, la mythologie et les machinations s’étoffent et elles sont parfaitement orchestrées, cela nous offre de nombreux rebondissements et révélations. L’autrice nous donne des réponses à certaines questions, mais d’autres apparaissent. J’ai adoré !

Du côté des protagonistes, ils se sont vraiment démarqués dans ce tome. Catherine Egan a fait un travaille génial avec eux. Ils sont un peu plus développés et certains masques tombent, d’autres font leur entrée. Les relations entre eux se renforcent, du moins avec certains. Mais, ce que j’ai apprécié, c’est que les personnages ne tombent pas facilement dans les catégories du bien et du mal. Cette ambigüité morale est très présente. Cela rend les personnages humains et intéressants à suivre.

Le personnage qui évolue le plus est sans conteste celui de Julia. Elle grandit et mûrit au cours de l’histoire. Julia est une jeune femme forte et imparfaite. Elle a du mal à comprendre sa vraie nature, mais elle va essayer de mieux la saisir et de l’apprivoiser tout en cherchant l’expiation et le pardon. Tout cela va l’entrainer vers un cap très différent.

Pour conclure :

« La créature intérieure » est un second roman palpitant où il est question d’amitié, de famille, de magie et de découverte de soi. Catherine Egan a réussi la tâche d’écrire une suite aussi convaincante que son prédécesseur. C’est unique et rafraichissant, et j’ai hâte de voir comment tout cela va se terminer.

Mon avis sur « Dividing Eden, Tome 02: Le royaume des vents » de Joëlle Charbonneau

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Andreus est enfin roi d’Eden. Mais loin d’être comblé, il est hanté par ce qu’il a fait pour accéder au pouvoir : il croit avoir tué sa jumelle Carys. Et sa culpabilité redouble quand il se rend compte que ses sujets sont toujours fidèles à la disparue. Pour couronner le tout, les vents sont retombés sur Eden et les moulins ne fabriquent plus d’électricité, le royaume est plongé dans l’obscurité ; il faut trouver au plus vite le moyen de sauver le royaume.
Et si Carys était la solution à tous ces problèmes ? Car Carys est en vie. Et elle compte bien revenir auprès de son frère, qu’il le veuille ou non.

Il est sorti le 13 février 2018 aux Editions Milan.

Mon avis:

Six jours se sont écoulés depuis les derniers évènements. Andreus est désormais le roi d’Eden, mais à quel prix ? Surtout lorsqu’il fait la lumière sur certains complots au cœur de son royaume. De plus, la menace des Xhelozis n’a jamais été aussi présente…

Quant à Carrys, elle tente de se remettre de ses blessures tout en apprivoisant ses pouvoirs. Au cours de son voyage, elle part à la recherche de réponses et de son destin. Toutefois, elle reste déterminée à sauver Eden et son peuple en faisant face à son frère,  tout en démasquant ceux qui ont comploté dans l’ombre pour l’évincer. Elle pourra compter sur l’aide de Larkin, sa meilleure amie, de Lord Érik ainsi que celle de Garret.

Le style est toujours aussi plaisant. On se replonge avec plaisir dans cet univers de magie. D’ailleurs, l’autrice ajoute de nouveaux éléments, toutefois, je regrette que ces derniers ne soient pas plus exploités. J’avoue être restée un peu sur ma faim et j’attendais plus d’explications sur les Xhelozis.

Autrement, le rythme est rapide, on alterne les points de vue entre Andreus et Carrys, ce qui nous offre une vue d’ensemble et de nombreuses révélations, action et rebondissements.

En ce qui concerne l’intrigue, elle est bien menée et prenante, néanmoins, cela aurait pu être un peu plus poussé afin de nous offrir toutes les réponses à nos questions. Il m’a manqué quelque chose pour être parfaitement satisfaite. De plus, la romance est, pour moi, pas assez étoffée et c’est bien dommage. Je pense que cela aurait apporté un peu plus de profondeur aux émotions des personnages.

Du côté des protagonistes, ils sont attachants. Ils grandissent, évoluent et ils ont appris de leurs erreurs. Cependant, ils auraient mérité un peu plus de développement.

Pour conclure :

« Le royaume des vents » est un dernier tome sympathique, qui m’a fait passer un très bon moment de lecture bien qu’il n’ai pas tenu toutes ses promesses. C’est dommage, car le premier opus était un coup de cœur. 

Mon avis sur le roman « Le parfum de la trahison, livre 2 » d’Erin Beaty

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Faites tomber les masques… sans jamais abaisser le vôtre !

Ayant prouvé sa valeur en tant qu’espionne et entremetteuse prodige, Sage Fowler est désormais bien introduite dans la haute société grâce à son titre de préceptrice des filles du roi. Quand elle apprend qu’une expédition secrète se prépare, elle saisit cette chance de servir une fois de plus son royaume – et de retrouver par la même occasion l’homme qui est désormais son fiancé, le capitaine Alexander Quinn. Chargée de l’éducation du prince Nicholas, elle observe avec beaucoup d’intérêt la toute nouvelle unité d’élite. Mais l’audace de la jeune fille n’est pas du goût d’Alexander, et leurs relations s’enveniment… 

Quand le capitaine, poussé par des raisons connues de lui seul, franchit la frontière voisine au risque de créer un grave incident diplomatique, tout bascule. Sage n’a plus le choix : avec pour seules ressources son don pour les langues et une connaissance approfondie de l’adversaire acquise à la capitale en qualité d’espionne personnelle de la reine, elle doit trouver le moyen d’éviter une nouvelle guerre… 

Identités secrètes, machinations politiques et jeu de dupes passionné, Le Parfum de la trahison nous entraîne cette fois-ci en territoire hostile dans une sarabande infernale. Le talent de conteuse d’Erin Beaty vous tiendra en haleine jusqu’à la dernière page ! 

Il est sorti le 11 octobre 2018 aux Editions Lumen.

Mon avis:

Quelques mois se sont écoulés depuis les derniers évènements dans « La couleur du mensonge ». Sage travaille au palais royal, elle est la perceptrice des enfants du Roi et la fiancée du capitaine Quinn.

Ce dernier vient juste de rentrer de mission et il doit repartir très prochainement pour une autre qui est sécrète et dont il sera le chef d’un groupe d’élite.

Mais la Reine voulant savoir ce que lui cache son mari, elle envoie Sage jouer les espionne…

Voici une suite tout à fait passionnante. C’est un vrai page-turner. J’ai été happée dès le début. Dans ce tome de nouvelles menaces apparaissent du côté des Casmuni. Sage et Quinn vont devoir déjouer de nombreuses manœuvres politiques, enrayer de nouveaux complots tout en évitant les traîtres et les manigances. Ce qui nous offre une histoire palpitante et angoissante pleine de rebondissements et d’action. Tout est bien mené et rythmé, on ne s’ennuie pas une seconde. De plus, l’univers s’étoffe, nous découvrons un nouveau royaume avec une nouvelle culture, c’est très intéressant.

D’autre part, nous faisons la connaissance de nouveaux personnages tout à fait fascinants que nous avons plaisir à découvrir. Tous les caractères principaux et secondaires, bons comme mauvais, sont intrigants, intéressants et correctement développés.

En ce qui concerne Sage et Quinn, nous allons découvrir leurs faiblesses, leurs doutes, derrière leur courage et leur intelligence. Cela nous les rend que plus humain et touchants. Ils devront affronter des moments difficiles autant physiquement que mentalement. Mais leur relation n’en sera que plus belle, puissante et  teintée d’un profond respect.

Pour conclure :

J’ai été totalement séduite par « Le parfum de la trahison ». Cet opus est aussi bon que le premier avec un nouveau contexte et de nouveaux drames. Tout est bien exploité et construit, j’ai hâte de découvrir la suite et fin des aventures de Sage et Quinn.  

La chronique du roman « Dry » de Neal & Jarrod Shusterman

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Avez-vous déjà eu vraiment soif ?

La sécheresse s’éternise en Californie et le quotidien de chacun s’est transformé en une longue liste d’interdictions : ne pas arroser la pelouse, ne pas remplir sa piscine, limiter les douches…
Jusqu’à ce que les robinets se tarissent pour de bon. La paisible banlieue où vivent Alyssa et sa famille vire alors à la zone de guerre.
Soif et désespoir font se dresser les voisins les uns contre les autres. Le jour où ses parents ne donnent plus signe de vie et où son existence et celle de son petit frère sont menacées, Alyssa va devoir faire de terribles choix pour survivre au moins un jour de plus.

Il est sorti le 22 novembre 2018 aux Editions Robert Laffont, Collection R’.

Mon avis:

Dry est un roman catastrophe convaincant, assez pertinent et crédible.

Depuis un certain temps, l’eau commence à manquer dans la Californie du fait d’une sècheresse persistante. Ils ne peuvent plus arroser leurs pelouses ni remplir leurs piscines. Mais lorsque l’eau finit par ne plus couler du robinet, nous assistons à l’effondrement de la société telle que nous la connaissons.

Au fil des pages les auteurs vont nous décrire progressivement la transformation des gens, cette vie qui va plonger dans le chaos en introduisant en assez grand nombre de personnages tout au long du récit. On va suivre un groupe de 5 jeunes qui vont s’unir pour survivre et des instants de vie d’autres personnes. Cela nous permet de bien cerner tout ce qu’il se passe et les différentes perspectives, ainsi que la manière dont ils gèrent cette catastrophe. On plonge dans leur univers dans les moindres détails, nous allons croiser des opportunistes, des prédateurs, mais aussi de la gentillesse et du courage.

Je dois dire que j’ai été totalement happée par ce récit intense à l’atmosphère étouffante. Cette histoire ne peut que résonner en nous et peut servir d’avertissement sur le changement climatique et notre inaction. L’écriture est prenante et le récit rythmé. Neal et Jarrod Shusterman ont parfaitement réussi à nous faire ressentir les diverses émotions que traversent les protagonistes, l’étendue des dégâts et la manière dont chacun vit cette épreuve.

Pour conclure :

« Dry » m’a séduite. C’est un roman intelligent et divertissant qui je l’espère pourra faire réfléchir…

Coup de cœur !

La chronique du livre « Le chant des ronces » de Leigh Bardugo & Sara Kipin.

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Embarquez dans un voyage vers des terres sombres et dangereuses, peuplées de villes hantées et de bois affamés, de monstres bavards et de golems en pain d’épices, où la voix d’une sirène peut invoquer une tempête mortelle, où les rivières font de terribles promesses d’amour…

Ayama et le bois aux épines
Une jeune fille est envoyée négocier l’avenir de son royaume avec un terrible monstre.

Le renard trop rusé
Un renard compense son apparence disgracieuse par une intelligence hors du commun, qui pourrait bien lui jouer des tours.

La sorcière de Duva
Dans un village frappé par un hiver perpétuel, les jeunes filles se mettent à disparaître mystérieusement.

Petite lame
Une jeune fille découvre que les souhaits de son père à son encontre et ses propres envies prennent deux directions opposées.

Le prince soldat
Une réécriture inquiétante de Casse-Noisette.

Quand l’eau chantait le feu
Deux Sild aux voix merveilleuses quittent leur royaume marin pour la terre où elles rencontrent les mystérieux Grisha.

Il est sorti le 24 octobre 2018 aux Editions Milan.

Mon avis:

Les Éditions Milan nous offrent avec « Le chant des ronces », un magnifique recueil de contes assez sombres dans un écrin aussi beau à l’extérieur qu’à l’intérieur.

Leigh Bardugo, à travers sa plume envoûtante,  nous plonge dans six récits aussi bien enchanteurs que parfois cruels avec toujours une morale.

L’autrice s’inspire des mythes, du folklore ainsi que des contes des frères Grimm ou Anderson qui ont bercé notre enfance.

C’est délicieusement funeste et angoissant. On croisera toute sorte de bêtes, des féroces, dotées de parole. Mais aussi des sirènes, des sorcières, des golems en pain d’épice, des bois magiques, des princes et des princesses. Leurs fables sont passionnantes. Elles parlent de trahison, d’amour, de magie, de vengeance et de sacrifice…

De plus, l’ouvrage est richement illustré et fourmille de détails. J’ai beaucoup aimé que les dessins qui encadrent le récit évoluent au fil des pages pour à la fin nous offrir un tableau complet. C’est tout aussi captivant que l’histoire.

Pour conclure :

« Le chant des ronces » est un superbe livre objet. J’ai été happée du début à la fin. Je le recommande chaudement à tous ceux qui aiment les contes.

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