La chronique du cahier « Je crée… mes décorations de Noël de Lucy Beckett-Bowman

f3826cd0ec53c0791b2a5aba0cbf8edd5b0430a4

Les enfants trouveront dans ce kit 50 feuillets imprimés recto verso et un livret d’instructions. Ils pourront choisir les motifs qu’ils préfèrent pour réaliser douze modèles différents de décorations. Résultat garanti grâce aux instructions de pliage illustrées étape par étape et aux nombreux conseils et astuces.

Il est sorti le 25 octobre 2018 aux Editions Usborne.

Mon avis:

Voici un très joli coffret pour faire ses décorations de fête en attendant le père Noël. Ce kit contient un livre avec des fiches explicatives étape par étape. C’est clair et facile à comprendre. On aime que le degré de difficulté augmente au fil des pages pour avoir de très joli pliage. Par contre, les enfants auront certainement besoin d’aide, mais cela permet de passer un agréable moment en famille.

Vous trouverez douze modèles pour décoré vos vitres, les tables, le sapin et autres guirlandes…

Le kit contient cinquante feuillets aux imprimés de Noël et aux motifs variés.

De plus, on apprécie qu’il ne faille que des ciseaux de la colle, du ruban adhésif et de la ficelle pour faire toutes ces jolies décorations.

En bref, les Éditions Usborne nous offrent un coffret parfait pour préparer les fêtes de fin d’année en famille, c’est ludique et joyeux. C’est un coup de cœur de la famille !

Publicités

La chronique du roman « Une glace ou la mort ? » de Gareth P. Jones .

81EgZcvZlEL

La ville de Larkin Mills détient deux records : les meilleures glaces du pays, et le plus grand nombre de morts improbables.
Un recueil de treize nouvelles aussi glaçantes qu’amusantes.

Il est sorti le 17 octobre 2018 aux Editions Milan.

Mon avis:

Larkin Mills est une bourgade pleine de contradictions, d’énigmes, de secrets et de mystères. À travers treize nouvelles, Gareth. P. Jones va nous révéler les sombres secrets qui font tourner cette étrange ville et ses habitants. Nous suivons de nombreux protagonistes, dont certains sont récurrents, qui enquêteront sur des évènements bizarres tels qu’une maison pleine de requins, la disparition d’un homme, un œuf qui ressuscite les morts, des expériences sur des enfants, etc.

Toutes ces histoires ont un point commun : la réflexion sur la vie et la mort. Elles sont toutes bonnes, bien menées et intrigantes avec un humour un peu décalé. Le style de l’auteur est agréable et j’ai aimé le fait que tous les récits s’entrelacent pour nous brosser un tableau complet de Larkin Mills et de ses habitants. L’auteur maintient notre intérêt jusqu’à la fin.

Pour conclure :

« Une glace ou la mort » est une anthologie divertissante, farfelue et originale qui sous un humour noir aborde des sujets plus profonds. Bonne lecture !

La chronique du roman « Sky Mundy et les dinosaures, tome 2 Nom de code : déluge » de Laura Martin

713Xrextd+L

La semaine dernière : Sky a trouvé les indices laissés par son père, disparu depuis cinq ans, et a quitté le bunker souterrain qui protège les derniers humains des dinosaures régnant à la surface. Guidée par la carte de son père, et accompagnée de son meilleur ami Shaun, elle a pris la route du lac Michigan, dans l’espoir de sauver l’humanité. 

Aujourd’hui : Après avoir échappé de justesse aux dinosaures qui veulent la dévorer et aux soldats qui la poursuivent pour s’emparer de sa carte, Sky s’est fait de nouveaux alliés et arrive enfin au lac. Elle y découvre un secret enfoui sous les eaux depuis des années… Peu à peu, la jeune fille apprend la teneur de la véritable mission de son père, et comprend pourquoi et contre qui il s’est battu. 

Demain : Connaissant désormais l’effroyable vérité, Sky et ses amis pourront-ils sauver la planète de ceux-là mêmes qui avaient juré de la préserver ? 

Il est sorti le 14 juin 2018 aux Editions Michel Lafon.

Mon avis:

On reprend là où l’on s’est arrêté dans « L’arche perdue ». Suite au message laissé par son père disparu et une carte, Sky part à la recherche du lac Michigan avec ses amis Todd et Shawn.

Ce qu’ils découvriront dans les profondeurs du lac changera leur vision du monde et ils vont se retrouver dans des situations précaires, apprenant de terribles vérités. Ils devront combattre un danger plus grand que les dinosaures, arriveront-ils à sauver le monde ?

Le style de Laura Martin est toujours aussi agréable. Le rythme est rapide et l’on ne s’ennuie pas une seconde entre action, révélations et rebondissements. En ce qui concerne l’intrigue, elle est riche et intéressante. Sky continu sa quête pour retrouver son père tout en contre carrant les plans diaboliques du Noé. C’est prenant et de nombreuses choses vont survenir pendant leurs nouvelles aventures.

Du côté des protagonistes, l’autrice continue à les développer. Ils sont courageux et très sympathiques. De plus, Laura Martin ajoute de nouveaux personnages qui apportent de la consistance au récit. J’ai beaucoup aimé Chaz, une jeune fille au caractère bien trempé qui va se révéler une alliée bien précieuse.

Pour conclure :

« Non de code : déluge » est une suite palpitante qui clôt parfaitement la saga. L’autrice répond à toutes nos questions. C’est une histoire sur l’amitié, la reconstruction et aussi sur le fait d’apprendre à vivre en harmonie avec la nature. Je recommande cette série qui plaira au plus grand nombre d’entre vous, petits comme grands !

Bonne lecture.

La chronique du roman « La terrifiante histoire de Prosper Reeding, t1 : une alliance diabolique » d’Alexandra Bracken

71J0dx7e12L

Vivre avec un démon – un véritable démon ! – à l’intérieur de soi n’est pas chose facile… Surtout si votre famille, après l’avoir découvert, veut vous faire disparaître…

Prosper Redding, pourtant, va devoir s’habituer. Alastor, le démon qui, progressivement, prend possession de lui, ne semble pas décidé à le laisser tranquille. Il a des comptes à régler avec la famille Redding et Prosper fait partie de son plan.

Prosper pourra-t-il compter sur l’aide de son oncle Barnabas et de sa cousine Nell ? Ou sera-t-il obligé, comme l’ont fait ses ancêtres, de pactiser avec Alastor ?

Car les Redding pourraient s’avérer plus dangereux et démoniaques que le démon lui-même… Et Alastor serait alors seul capable de le protéger !

Il est sorti le 11 janvier 2018 aux Editions De la Martinière jeunesse.

Mon avis:

Nous faisons la connaissance de Prosper Reeding, un jeune garçon de 12 ans issu d’une famille prestigieuse dans la ville de Redhoud où ils ont toujours vécu. C’est le jour de la fête des fondateurs, Prosper est attendu chez sa grand-mère (le diable en personne) pour un repas de famille. Mais cela va déraper lors d’une étrange cérémonie où Prosper devra prendre la fuite. Il trouvera refuge chez son oncle où il découvrira l’histoire de sa famille et la malédiction dont ils sont victimes. Car en effet, Posper n’est plus seul, il partage désormais son corps avec un démon…

Le style d’Alexandra Bracken est très agréable, fluide et prenant. J’ai beaucoup aimé l’univers que l’auteure a su créer, plein de magie avec diverses créatures qui croiseront notre chemin : changelin, farfadet, elfe, fée, sorcière… Le tout dans une ambiance halloweenesque au cœur de Salem. J’ai été happée dans ce monde intéressant et bien construit même s’il nous reste encore des choses à découvrir. En ce qui concerne l’intrigue, elle est très bien menée entre vengeance, manipulation, trahison et mensonge. On ne s’ennuie pas une seconde.

Du côté des protagonistes, nous suivons principalement Prosper et Al, le démon ancestral coincé à l’intérieur de ce dernier. J’avoue avoir eu un gros faible pour Al. C’est un personnage complexe qui ne s’avère pas si mauvais que ça. La cohabitation entre Prosper et Al est parfois chaotique et cela nous donne des scènes cocasses, et chacun apprendra beaucoup au contact de l’autre. Prosper est un garçon attachant qui évoluera au fil du récit, il prendra plus confiance en lui.

Quant aux caractères secondaires, ils sont plaisants à suivre, ils ajoutent de la richesse au récit et apportent une bonne dynamique entre les personnages.

Pour conclure :

« La terrifiante histoire de Prosper Reeding, livre 1 » est un conte fantasmagorique avec de l’humour dans un univers magique et terrifiant où les apparences peuvent être trompeuses. L’auteure nous offre une très bonne introduction et j’ai qu’une envie, c’est de découvrir la suite des aventures de Prosper et Al.

À lire !

La chronique de « Miss Pook et les enfants de la lune, épisode 1 » de Bertrand Santini

A1Y4aHfpwiL

Paris, 1907…
Miss Pook est une sorcière. Sous l’apparence trompeuse et charmante d’une jeune fille anglaise, elle se fait embaucher comme gouvernante par une riche famille parisienne. Manipulatrice hors pair, Miss Pook a le projet diabolique d’enlever les enfants dont elle a la charge. Sa nouvelle victime se prénomme Elise et Miss Pook parvient à convaincre cette fillette de dix ans de quitter la terre pour vivre avec elle dans son chateau, sur la lune. Elise découvrira bientôt que la lune est une « résidence d’âmes » et fera la rencontre de personnages de légendes tels que le Sphinx, le Faune, un dragon ou des Vampires…

Il est sorti le 8 novembre 2017 aux Editions Grasset jeunesse.

Mon avis:

Miss Pook est un conte merveilleux et sombre à la fois. L’histoire se déroule en 1907, quand une sorte de Marie Poppins, Miss Pook, veut se rendre chez Hector Dubenpré pour être la gouvernante de la jeune Élise. Très vite, on se rend compte que sous ses airs affables, Miss Pook n’est pas ce qu’elle prétend être. Mais Élise, ne voyant qu’une douce et aimante gouvernante, la convainc de partir à l’aventure avec elle sur le dos d’un dragon cerf-volant, afin de visiter la lune où une bien étrange histoire l’attend…

Le style de Bertrand Santini est prenant et envoûtant. On se laisse facilement embarquer et piéger dans ce récit palpitant qui nous réserve bien des surprises. J’ai adoré l’univers que l’auteur a créé. Il est riche et passionnant, mélangeant contes et légendes (Alice aux pays des merveilles, la sorcière de l’ouest, le fil d’Ariane, etc.) où l’on croise de nombreuses créatures (centaure, sphinx, sorcières, vampires…).

En ce qui concerne l’intrigue, elle est superbement menée. Bertrand Santini arrive à nous surprendre avec ses révélations et ses retournements de situations. Le récit est dynamique et l’on a plaisir à suivre les différents personnages que nous rencontrons. Ils sont tous plaisants et leur diversité apporte de la consistance au texte.

Pour conclure :

Bertrand Santini m’a totalement séduite avec « Miss Pook et les enfants de la lune » et son univers féerique et lugubre. Son récit est intelligent. C’est un début très prometteur pour cette série d’autant plus que la fin de ce premier opus annonce une suite encore plus passionnante. J’ai hâte de lire le prochain tome.  

 

La critique de l’album « Poupées en papier à habiller » de Fiona Watt & Elizabeth Savanella

513LBxFbomL

Les rabats de la couverture de ce livre cachent quatre jolies poupées en carton à détacher. Ses pages sont remplies de tenues et d’accessoires à découper pour les habiller, dont des vêtements à colorier et à personnaliser. 

Une activité idéale pour jouer au créateur de mode. 
Un passe-temps indémodable qui absorbera les enfants pendant des heures. 

Il sort le 25 janvier 2018 aux Editions Usborne.

Mon avis:

Voici une activité que je voulais faire découvrir à ma fille que bien des générations ont connue (mère et grand-mère) : les poupées en papier à habiller !

Cet album contient 4 figurines ne papier avec un socle qui permet de les faire tenir debout et plus de 60 tenus diverses et variés, ainsi que certaines à faire décoré par les enfants.

J’ai aimé que l’ont puisse détacher facilement les feuillés, cela permet de facilité le découpage. Toutefois, cette dernière partie est délicate et l’enfant aura besoin d’un adulte pour découper correctement les vêtements, c’est minutieux. Une fois, le tout découpé les enfants peuvent jouer pendant des heures avec les figurines, les habiller et se raconter des histoires. Jouer avec tout simplement et faire travailler son imagination. Les illustrations sont bien faites et colorées. Le papier est relativement épais, mais cela est fait, quand même, pour les enfants soigneux et patients.

En bref, j’ai été heureuse de partager ce moment avec ma fille et de lui faire découvrir les poupées papier à habiller qui lui ont bien plus.

La critique de l’album « Noël – Livre de décalcomanies » de Bethan Janine

51sHxUaYsRL

De jolies scènes illustrées que les enfants auront plaisir à compléter de flocons de neige, animaux, personnages et autres à l’aide de décalcomanies. 

Il est sorti le 19 octobre 2017 aux Editions Usborne.

Mon avis: 

Voici un très bel ouvrage qui contient onze superbes tableaux sur le thème de Noël et l’hivers ( les arbres de Noël, les maisons en pain d’épices, les flocons de neige, etc.). Il fourmille de détails et c’est avec plaisir que l’on s’amuse à les compléter à l’aide de plus de 1000 décalcomanies présents dans l’ouvrage. Ils sont rangés dans une enveloppe collée à l’intérieur du livre. C’est très facile d’utilisation, le papier est épais et de grande qualité, pas de risque de l’abîmer. De plus, les illustrations sont superbes avec un petit côté rétro que j’aime beaucoup. 

De plus, sur chaque page de gauche vous avez un coloriage. C’est très plaisant et ça apporte un petit quelque chose en plus.

En bref, « Noël » est un très beau cahier d’activité, il est bien pensé et encourage la créativité. Il vous fera passer de nombreuses heures de détente que ce soit pour les petits ou pour les grands. Coup de cœur à la maison !