La chronique du roman « Désenchantement, t2 : Le mystérieux defunt Bestly » de Lynn Viehl

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Une créature terrifiante, qui survit à chaque embuscade qui lui est tendue, fait des ravages dans la ville de Rumsen. On commence à murmurer que plusieurs individus se cachent derrière le masque de la bête… Kit, détective privée hors pair, est contactée par la veuve lady Bestly. Cette dernière ne supporte pas que la presse associe son défunt époux à cette histoire scandaleuse. En parallèle de sa mission, Kit est courtisée par deux prétendants que tout oppose. Sa préférence ira-t-elle au mystérieux Dredmore ou au séduisant Doyle ?

Il est sorti le 28 juin 2017 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

Dredemore vient voir Charmian (Kit) car une de ses clientes aimerait employer une femme discrète pour mener l’enquête suite au décès suspect de son mari. Charmian doit prouver l’innocence de son mari des faits qu’ils lui sont reprochés, c’est à dire de mourir pour racheter son nom et sauver sa réputation.

Bien que cette cliente n’est autre que Lady Eugenia Bestly, qui lui a mené la vie dure quand elle était plus jeune, Charmian accepte cette affaire. Celle-ci sera bien plus complexe que prévue, elle devra éviter les attaques contre sa personne…

J’ai adoré ! Le style de Lynn Viehl est prenant et addictif. J’ai aimé me plonger dans cet univers fascinant, riche et détaillé mélangeant steampunk, sorcellerie et chamanisme. L’auteur continue de le développer pour notre plus grand bonheur, ce qui apporte quelques réponses à certaines de nos questions.

En ce qui concerne l’intrigue, elle est bien menée, attrayante, alliant créatures surnaturelles, mécaniques, romance et danger. J’ai été happée du début jusqu’à la fin. De plus, le rythme est rapide entre action, rebondissements et révélations. Du côté des protagonistes, ils sont plaisants. Charmian, notre briseuse de sort, est une femme indépendante qui n’a pas froid aux yeux ni sa langue dans sa poche dans une époque où cela est mal vu. Son duo avec Lucien Dredmore, mage puissant et Maître des arts obscur, est un vrai délice et leurs joutes verbales le sont tout autant. Néanmoins, j’aurais apprécié que l’auteur nous en dévoile un peu plus sur ce dernier. Lynn Viehl insère un triangle amoureux, mais pas gênant, même si je dois avouer qu’il est arrivé comme un cheveu sur la soupe.

D’autre part, la galerie de personnages secondaires est très diversifiée et fort intéressante, notamment le grand-père de Charmian.

Pour conclure :

« Le mystérieux défunt Bestly » est un très bon second tome, tout y est plus approfondi avec une enquête passionnante, entre chaos et magie. Une saga à découvrir !

À noter que j’espère de tout cœur que l’on aura un jour la suite. Mais je suis très sceptique, car le troisième opus n’a jamais vu le jour en VO. Je vous avoue que je suis frustration…

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La chronique du roman « Comme de longs échos » de Elena Piacentini

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Vincent Dussart est sûr de son coup. 
Ce break imposé par sa femme va prendre fin aujourd’hui. Il n’a rien laissé au hasard. Comme toujours. 
Confiant, il pénètre dans la maison de son épouse. Le silence l’accueille. Il monte les escaliers. Puis un cri déchire l’espace. Ce hurlement, c’est le sien. Branle-bas de combat à la DIPJ de Lille. Un mari en état de choc, une épouse assassinée et leur bébé de quelques mois, introuvable. Les heures qui suivent cette disparition sont cruciales. Le chef de groupe Lazaret et le capitaine Mathilde Sénéchal le savent. 
Malgré ses propres fêlures, ou peut-être à cause d’elles, Sénéchal n’est jamais aussi brillante que sous la pression de l’urgence. Son équipe s’attend à tout, surtout au pire. À des milliers de kilomètres, un homme tourne en rond dans son salon. L’écran de son ordinateur affiche les premiers éléments de l’affaire. Ce fait divers vient de réveiller de douloureux échos… 

Comme de longs échos est sorti le 24 août 2017 aux Editions Fleuve noir.

Mon avis:

Nous suivons Mathilde Senèchal, capitaine à la DIPJ de Lille depuis trois ans. Elle est l’adjointe de Lazaret et elle a une réputation d’être revêche. Mathilde va s’occuper d’une sale affaire, le meurtre d’une femme et d’un bébé de trois mois porté disparu. Cette affaire est délicate et s’avère plus complexe que prévu, d’autant plus que le temps leur est compté pour retrouver l’enfant vivant. En même temps, en Ariège, Pierre Orsalhièr, ancien flic à Toulouse, voit ressurgir un fantôme de son passé avec la médiatisation de l’affaire de Mathilde. Pierre veut en avoir le cœur net, il veut savoir si ce meurtre à un rapport avec cette enquête vieille de vingt ans ou bien s’il s’agit d’une simple coïncidence. Dès lors, s’engage une course contre la montre pour démasquer le tueur…

Le style d’Elene Piacentini est très visuel voir cinématographique, ce qui donne un récit très immersif. On plonge facilement dans l’univers du capitaine Senechal où la tension monte crescendo. On ne cesse d’émettre des hypothèses pour nous mener vers une fin assez surprenante. En ce qui concerne les protagonistes, on suit plusieurs narrateurs, les gens qui entourent Senechal. Ils ont chacun une voix, une personnalité bien distincte qui apporte une bonne énergie au récit. Les personnages sont tous très fouillés psychologiquement, l’auteur s’attarde sur chacun d’eux et l’on découvre leurs failles, leurs forces et leurs vies. De ce fait, on s’attache facilement à eux. D’ailleurs, je me suis prise d’affection pour Adéle, la petite voisine de Senechal, qui a réussi à percer les défenses de cette femme redoutable qui cache de profondes blessures. Pierre va également s’inviter dans la vie de cette dernière de manière inattendue.

Pour conclure :

Elena Piacentini m’a séduite avec son polar sombre au côté mystique, avec une héroïne rugueuse et sauvage que l’on a plaisir à suivre. J’ai hâte de lire le prochain opus avec cette fin intrigante.

À découvrir !

La chronique du roman « Une enquête d’Anna Kronberg et Sherlock Holmes, t1 : Le diable de la Tamise » de Annelie Wendeberg

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Le docteur Kronberg, femme médecin travesti en homme, se lance aux trousses d’un serial killer aux côtés de Sherlock Holmes, dans un Londres frappé par le choléra.

Londres, 1889. Quand une victime du choléra est retrouvée dans la Tamise, le Dr Anton Kronberg, bactériologiste de son état, est appelé pour confirmer les causes du décès. Toutes les précautions sont prises pour éviter une épidémie. Les choses auraient pu en rester là si les résultats intrigants de l’autopsie n’avaient poussé Kronberg à s’intéresser de plus près à cette affaire. Alors que Scotland Yard souhaite classer ce cas, Kronberg se rapproche de Sherlock Holmes. Et il ne faut que peu de temps au célèbre détective pour percer le secret du médecin qui, en réalité, est… une femme. Un secret qui pourrait la mener droit en prison s’il venait à être révélé. Mais tous deux vont unir leurs forces pour débusquer un criminel aussi redoutable que Jack l’Éventreur…

« Le diable de la Tamise » est sorti le 18 mai 2017 aux Editions 10/18.

Mon avis:

Nous suivons le docteur Kronberg, un spécialiste en bactériologie et épidémiologie. C’est le meilleur expert de toute l’Angleterre. Été 1889, son assistance est requise lorsqu’une victime, possiblement affectée par le choléra, se trouve flottant dans l’usine de traitement des eaux de Hampton.

Alors que la police métropolitaine classe l’affaire, le Dr Kronberg est bien décidé à percer le mystère de cette mort en s’associant avec Sherlock Holmes. C’est ce dernier qui a découvert le secret du Dr Kronberg : c’est une femme…

Le style d’Annelie Wendeberg est très prenant et visuel. On plonge facilement dans cette Angleterre du 19ème siècle avec ses sombres bas-fonds et son smog. L’auteur a parfaitement su tout nous retranscrire les décors, les odeurs. J’ai été happée et j’ai pu difficilement lâcher le livre avant le dénouement, qui nous donne envie de connaître la suite.

En ce qui concerne l’intrigue, elle est très bien menée et palpitante, mélangeant habilement science et médical. Mais Annelie Wendeberg nous brosse également le portrait de la place de la femme, des problèmes sociaux et de l’éthique de cette période.

Du côté des protagonistes, je les ai adorés ! Ils sont attachants, bien fouillés et passionnants à découvrir et à suivre. L’auteur n’a pas détourné l’essence même du personnage Sherlock Holmes. Il est fidèle à lui même avec sa réticence émotionnelle et son légendaire sens de la déduction. Mais le caractère principal de ce roman demeure le Dr Anna Kronberg, elle est forte, dévouée, combative et n’a pas froid aux yeux. C’est une jeune femme bloquée entre deux mondes qui ne peut pas être complètement elle-même. Elle subit dans chaque sphère les contraintes sociales et les règles du comportement, à part avec Sherlock Holmes. D’ailleurs, leur duo fonctionne à merveille et leurs dialogues sont pleins d’esprit.

Pour conclure :

Annelie Wendeberg m’a totalement séduite avec son duo d’enquêteurs. J’ai adoré plonger avec eux dans les quartiers de Londres à l’ère victorienne. J’ai hâte de lire la prochaine aventure d’Anna et Sherlock.

À découvrir !

La chronique du roman « La voix secrète » de Michaël Mention

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Durant l’hiver 1835, sous le règne de Louis-Philippe, la police enquête sur des meurtres d’enfants. Tous les indices orientent Allard, chef de la Sûreté, vers le célèbre poète et assassin Pierre-François Lacenaire. Incarcéré à la Conciergerie, ce dernier passe ses nuits à rédiger ses Mémoires en attendant la guillotine. Alors que les similitudes entre ces crimes et ceux commis par Lacenaire se confirment, Allard décide de le solliciter dans l’espoir de résoudre au plus vite cette enquête tortueuse. Entre le policier et le criminel s’instaure une relation ambiguë, faite de respect et de manipulation, qui les entraînera tous deux dans les bas-fonds d’un Paris rongé par la misère et les attentats.

La voix secrète est sorti le 5 janvier 2017 aux Editions 10/18.

Mon avis:

Paris, durant l’hiver 1835, sous le règne de Louis-Philippe, dans une France où chacun s’inquiète pour son avenir, une vague de meurtres touche les bas-fonds. En effet, on retrouve des corps d’enfants décapités, des crimes qui font écho au parcours du poète et assassin Pierre François Lacenaire. Ce dernier est incarcéré à la Conciergerie où il passe du temps à écrire ses mémoires en attendant sa rencontre avec la guillotine. Toutefois, la police aura besoin de son aide pour débusquer ce serial killer opérant dans un Paris secoué par des attentats…

Nous allons plonger avec fascination dans cette enquête lugubre et tortueuse, en alternance avec les mémoires de Lacenaire, ce dandy du crime à l’égo surdimensionné. On découvrira un homme révolté contre le régime, un homme atypique, charmeur et pervers, avec une notion personnelle du bien et du mal. À travers l’investigation qu’il mènera à côté de Pierre Allard, on apercevra leur amitié obscure faite d’affection et de manigance. Le tout est écrit par une plume fluide au style cinématographique. Tout est bien dosé et l’intrigue bien menée. J’ai adoré me plonger dans cette période si riche de notre pays, à l’atmosphère si particulière.

Pour conclure : Michaël Mention s’est approprié avec brio l’histoire de Lacenaire, un témoin de son époque, pour nous offrir un polar historique, mélangeant fiction et réel. C’est très plaisant. Bonne lecture !

La chronique du roman « Je voyage seule » de Samuel BJØRK

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Seule, pour son dernier voyage… C’est ce qu’indique la pochette autour du cou de la fillette, assassinée et accrochée à un arbre avec une corde à sauter. Un crime odieux qui laisse toute la Norvège sous le choc et décide le commissaire Holger Munch à rappeler son ancienne collègue, Mia Kruger.
Car il le sait : si une personne peut l’aider à résoudre cette enquête, c’est bien elle. Ce qu’il ne sait pas en revanche, c’est que, sur l’île d’Hitra où elle s’est recluse, la jeune femme compte les jours avant son suicide. Mais il est des crimes qui ne laissent pas indifférent. Et il suffira à Mia d’observer les photos de la fillette pour comprendre ce qui avait échappé à tous : il y aura d’autres victimes, beaucoup d’autres…

Il est sorti le 11 octobre 2016 aux Editions Pocket.

Mon avis:

L’unité spéciale pour laquelle Mia Krüger travaillait a été dissoute en raison d’une bavure impliquant cette dernière. Mia s’est depuis réfugiée dans une maison sur une île. C’est une femme déprimée qui marche aux tranquillisants et à l’alcool, comptant les jours avant son suicide.

Mais un jour, Holger Munch, son ancien collègue et chef, vient la chercher pour lui parler d’une enquête où il piétine. Une petite fille de six ans a été retrouvée morte pendue à un arbre avec une pancarte autour du cou avec l’inscription « je voyage seule ».

Il ne faut pas longtemps à Mia pour comprendre que ce ne sera pas la dernière victime et qu’un tueur en série rode. Mia ne peut pas le laisser en liberté, elle décide de mener cette ultime enquête avant de reprendre ses plans.

Le style de Samuel Bjork est agréable, très descriptif et prenant. Le rythme est correct, même si certains passages sont redondants et introspectifs. En ce qui concerne l’intrigue, elle est bien menée. L’auteure nous balade à travers de multiples histoires qui sont intelligemment entrelacées.

Pour ce qui est des protagonistes, ils sont bien fouillés avec une bonne caractérisation psychologique. Samuel Bjork explore le côté sombre de la psyché humaine. Il examine la perte d’un être cher et les tendances destructrices qui cela peut déclencher.

Pour conclure :

« Je voyage seule » est un polar norvégien classique avec des personnages stéréotypés, mais plaisants. Je lirais avec plaisir la suite des aventures de Mia et Holger.  

La chronique du roman « L’enfant qui criait au loup »de Gunnar Staalesen

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Avant d’être détective privé, Varg Veum travaillait à la Protection de l’enfance. Trop idéaliste et entier, il avait fini par en être renvoyé. Parmi les enfants qu’il avait essayé d’arracher à un destin déjà écrit figurait Janegutt, dont il s’était occupé à plusieurs reprises. Aujourd’hui devenu adulte et accusé du meurtre de ses parents adoptifs, Janegutt est retranché dans un fjord et ne veut parler qu’à une seule personne : Varg Veum.

Il est sorti le 15 septembre 2016 aux Editions Folio policier.

Mon avis:

Varg Veum a travaillé à la protection de l’enfance pendant plusieurs années. Il a suivi Janegutt, un petit garçon dont la vie a été jalonnée d’épisodes dramatiques. Suite à cette affaire, Varg Veum a changé de métier et il est devenu détective privé. Un jour, son passé le rattrape quand il reçoit un appel où Janegutt lui demande son aide, car il est accusé de meurtre. Varg Veum devra, pour découvrir la vérité, retourner chaque pierre cachant un évènement du passé…

Le style de Gunnar Staalesen est agréable. En ce qui concerne l’intrigue, elle a du mal à prendre son envol étant donné que les 130 premières pages sont en fait une longue introduction. L’auteur nous explique ce lien qui unit Varg Veum et Janegutt. Ensuite nous entrons un peu plus dans le vif du sujet. La trame se révèle assez complexe entre misère sociale, trahison, manipulation, avec des personnages ambigus. De nombreuses histoires s’entremêlent et Gunnar Staalesen brouille les pistes avec brio pour nous amener vers une fin assez surprenante. Toutefois, cela manque par moment d’action, de pep’ s et de suspense. De plus, le récit est trop chargé en détails futiles et cela alourdit le texte et en ralenti le rythme. C’est dommage.

Pour ce qui est des protagonistes, leur psychologie est bien fouillée, malheureusement, ils ne sont pas très attachants. Varg Veum manque cruellement de charisme et de caractère, il est trop gentil.

Pour conclure :

« L’enfant qui criait au loup » est un policier norvégien divertissant, mais pas exempt de défauts.

La chronique du roman  » Une aventure de Stéphanie Plum, t13 : Une affaire treize explosive » de Janet Evanovich

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À Trenton, les avocats aiment laver leur linge sale en famille. Il suffit à Dickie Orr d’un court face-à-face avec Stéphanie Plum, son ex-épouse avec laquelle il n’est resté marié que cinq minutes, pour déclencher une dispute homérique. Ce serait banal si notre chasseuse de primes préférée ne se retrouvait le lendemain accusée du meurtre de son ancien mari…
Pour ne rien arranger, Stéphanie doit se débarrasser de Joyce Barnhard, son ennemie jurée qui lui colle aux baskets dans l’espoir de retrouver Dickie vivant, et tenter d’échapper à un taxidermiste fou et ses castors explosifs…
Ranger et Morelli ne seront pas de trop pour la sortir du pétrin. Mais de là à travailler en tandem, sûrement pas…

Il est sorti le 26 mai 2016 aux Editions Pocket.

Mon avis:

Nous revoilà partis dans une nouvelle aventure palpitante et loufoque de notre agent de cautionnement préféré.

En effet, Stéphanie doit rencontrer Dickie, son ex-mari. Elle doit soi-disant lui parler d’un problème juridique. Mais cela n’est qu’un prétexte pour planquer des micros dans son bureau à la demande de Ranger. Bien sûr, cela devait se passer sans problèmes, mais Stéphanie a du mal à garder son calme en face de Dickie. Le désastre prend des proportions énormes lorsque ce dernier disparaît le lendemain, en laissant des traces de sang. Stéphanie devient alors la première suspecte, Ranger et Morelli ne seront pas assez de deux pour la tirer de ce mauvais pas. D’autant plus que Joyce est persuadée que c’est de la faute de Stéphanie et elle est bien décidée à se venger et à lui faire vivre un enfer. Et c’est sans compter sur ces Ddc qui ont décidé, également, de lui pourrir la vie avec des castors explosifs…

Autant vous dire que l’on ne s’ennuie pas avec ce tome, comme souvent d’ailleurs… Le scénario est bien mené et un brin rocambolesque comme on les aime. On retrouve tous les ingrédients et les personnages qui nous ont fait aimer cette saga. Le rythme est rapide, il y a de l’action, des rebondissements et de l’humour.

« Une affaire treize explosive » nous offre une lecture divertissante et un bon moment de détente. C’est encore avec grand plaisir que je vais lire la suite… Décidément, Janet Evanovich est très forte, car, elle ne me lasse jamais !

Bonne lecture !