L’avis de Noémie sur « Chasseuse de vampires, Intégrale : Tome 1  » de Nalini Singh

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Chasseuse de vampires inégalée, Elena Devereaux est appelée par l’Archange de New York, le terrifiant Raphael. Sa mission ? Traquer un Archange déchu, qui met en péril la survie de l’humanité… et bientôt la sienne. Dès lors, et contre toute attente, l’existence d’Elena changera du tout au tout… De Manhattan à Pékin, des manigances de séraphins sanguinaires au réveil d’êtres endormis depuis des millénaires, rien ne sera épargné au couple mythique et aux Sept compagnons de Raphael. Découvrez les trois premiers tomes de la série Chasseuse de vampires, écrits par l’une des plus fines lames de l’urban fantasy !

Il est sorti le 26 septembre 2018 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

Elena Devereaux, vingt huit ans, est une chasseuse de vampires. Dans ce roman de Nalini Singh, ce concept prend un sens différent. En effet, Elena ne doit pas les traquer, et les tuer; mais elle doit les chasser et les rendre à leurs propriétaires et maîtres (des anges). Elle est appelée pour une nouvelle mission : l’Archange Raphaël doit retrouver un Archange devenu fou… Et Elena n’a d’autre choix que celui d’accepter. 

J’aime beaucoup voir comment chaque auteur met en scène les anges et leur monde. Il existe assez peu d’ouvrages sur les anges, du coup je m’empresse de lire ceux dont le résumé me tape à l’œil. 
J’ai été séduite par la vision des choses de Nalini Singh. Les Archanges règnent littéralement sur le monde et se partagent les territoires. Les humains sont bien sûr fascinés par leur existence et voient en eux des êtres magnifiques. Toutefois, Elena va s’en rendre compte, les anges sont également très flippants, parfois vicieux, et leur longue vie d’immortel fait parfois des dégâts sur leur personnalité. 

L’intrigue de « Le sang des anges » est plutôt prenante. L’incursion dans cet univers original est bien faite et donne envie de connaître la suite des événements (surtout la fin !). 
Concernant l’histoire du second opus, « Le souffle de l’archange », il est vrai que l’intrigue peine un peu à se mettre en place. Le récit ne déborde pas d’action mais on apprend beaucoup de choses à propos des anges et du passé d’Elena. L’auteure en profite également pour approfondir les relations de ses personnages. 
Quant au troisième tome intitulé « La compagne de l’archange », il est vrai que l’intrigue est un peu lente. Toutefois, je l’ai trouvée très intéressante car elle nous apporte pas mal de révélations et elle est plutôt bien ficelée. 

Elena a un look particulier qui me fait penser à celui du sorceleur Geralt de Riv (qui ne connaît pas et va être puni ? Attention, je pourrais vous envoyer Elena !) car elle a les cheveux pâles, presque blancs, et des yeux aux reflets d’argent. Elena est une chasseuse-née, son odorat lui permettant de traquer les vampires assez facilement. Je ne suis pas immédiatement tombée amoureuse d’Elena, mais j’ai fini par succomber à son charme (et à sa langue aussi acérée que ses armes). Notre chasseuse est courageuse, parfois trop téméraire, elle a de la répartie, et est souvent chiante (pour les autres lol) mais au fond elle a bon cœur. 

Raphaël est l’Archange diabolique par excellence. Je l’ai trouvé flippant et autoritaire. Il est froid, dur, cruel, et très imbu de sa petite personne. Il n’a rien d’angélique (à part les ailes). D’ailleurs, ça occasionne des frictions avec Elena car elle, elle a plutôt du mal avec l’autorité ! 
Toutefois, sans vous spolier, c’est un personnage qui évolue dans les tomes 2 et 3, et ce n’est pas pour me déplaire. Raphaël nous dévoile d’autres aspects de sa personnalité. 
La relation entre Elena et Raphaël change au fil des tomes et j’ai apprécié les voir s’apprivoiser (et s’écharper aussi lol). 

Niveau écriture, Nalini Singh m’a un peu fâchée. J’aime beaucoup sa plume dans son autre saga Psi Changeling, et même si ce n’est pas le même genre de roman, je pensais retrouver un peu le même style de plume. Malheureusement dans le premier tome j’ai trouvé l’auteure (à travers Elena) bien trop vulgaire. Heureusement, les choses s’arrangent par la suite car le personnage d’Elena évolue et son côté vulgaire, même s’il est toujours un peu présent, ne domine plus sa personnalité. Je suis donc seulement « à demi fâchée » avec Nalini Singh ! 

Pour conclure, si le premier tome ne m’a pas tout à fait convaincue, j’ai beaucoup aimé les deux autres. Les mythologies vampiriques et angéliques mises en place par l’auteure sont géniales. L’ambiance est assez sombre mais cela est contrebalancé par la lumière de certains personnages et les relations qu’ils entretiennent. J’ai déjà commencé à lire la suite (la deuxième intégrale qui regroupe les tomes 4/5/6) et j’adore. Je vous donne donc rendez-vous bientôt pour mon avis sur la suite. 

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Mon avis sur « Black Wings: Black Wings, T1 » de Christina Henry

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Rien de tel qu’être agente de la mort pour vous pourrir la vie.

Pour Madeline Black, escorter les défunts dans l’au-delà est un travail à toute heure et très mal payé. Certes, on y gagne des pouvoirs magiques et une paire d’ailes impressionnantes, mais aussi un patron exaspérant, une gargouille grincheuse à supporter, et bien des factures impayées. Les choses semblent s’améliorer lorsque le séduisant Gabriel Angeloscuro s’installe dans l’appartement au-dessus du sien… jusqu’à ce qu’un monstre terrifiant ravage les rues de Chicago, et que Maddy se découvre des pouvoirs inconnus, liés à un héritage dont elle ignore tout et qui fera d’elle la cible de tous les feux de l’enfer et du paradis.

Mon avis:

Madeline vit dans un quartier de Chicago où les agents de la mort ont leur siège principal. Elle a hérité du titre d’agente par sa mère décédée. Elle escorte les nouveaux morts jusqu’à une porte qui les mène dans un autre monde. En plus d’un travail intense, son patron est obsédé par la paperasserie, elle a une gargouille pour meilleur ami et un immeuble d’appartements qui a désespérément besoin d’un locataire. Être une agente de la mort est plus un poste nommé par le destin qu’un travail rémunéré. Lorsque Gabriel Angeloscuro se présente, Madeline pense que les choses vont peut-être enfin s’améliorer ou du moins le pensait-elle… De son arrivée va découler de nombreux évènements et lorsque les démons et les cadavres vont s’entasser autour d’elle, Madeline commence alors à devenir suspicieuse. Il est temps de mener l’enquête et de massacrer quelques méchants…

Le style de Christina Henry est fluide et l’autrice a réussi à pimenter le récit avec de l’humour. Elle a réalisé un bon équilibre entre action, rebondissements et révélations, avec une pointe de romance. C’est bien rythmé, j’avais à peine le temps de reprendre mon souffle entre les chapitres et j’ai adoré !

J’ai été totalement happée par son univers sombre, fascinant qui combine un peu de la mythologie ancienne avec sa propre imagination. On sait que de nombreuses créatures peuplent son monde empreint de magie et l’on attend qu’une chose : que ce dernier soit encore plus exploité. Il y a un vrai potentiel.

En ce qui concerne l’intrigue, elle est bien construite. L’autrice nous entraîne dans une lutte de pouvoir, de secrets de famille où notre héroïne va révéler des aptitudes magiques qu’elle ne pensait même pas avoir. C’est palpitant, toutefois, on sait qu’il nous reste encore beaucoup à découvrir.

Du côté des protagonistes, j’ai beaucoup aimé Madeline, elle peut parfois paraître immature, mais elle n’en est pas moins une femme forte qui montre aussi son côté vulnérable. Gabriel est le bel homme énigmatique qui chamboulera son monde. Beezle, la gargouille qui est un ami loyal et protecteur envers Madeline. Quant à J.B , le patron de note héroïne, il est très intrigant. J’ai hâte d’en apprendre plus sur lui.

Le tout est entouré d’une galerie de personnages pas très sympas, mais dont on adore lire les interactions, qui ne manquent pas de piquant.

Pour conclure :

« Black Wings » s’est avéré être une bonne surprise. C’est une urban fantasy intense et sombre. Ce fut lecture amusante et attrayante avec beaucoup d’action, de romance et de sang. Le tout agrémenté d’une héroïne touchante, accompagnée d’un gardien gargouille intelligent, d’amoureux diaboliquement beaux, de démons arrogants et de sorcières perverses. J’attends avec impatience le prochain tome de cette série.

Je recommande !

Mon avis sur « Sauvages, T1 : Le Dernier Loup » de Maria Vale.

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Si je rejoins ma meute, je condamne l’étranger à mourir. Mais si je reste avec lui… je fais le pari que ce métamorphe et moi sommes assez forts pour l’emporter.

Reléguée tout en bas de la hiérarchie de la meute, Silver Nilsdottir n’a aucun espoir de voir sa vie s’améliorer, et encore moins de faire alliance avec un compagnon digne d’intérêt.

Jusqu’au jour où un étranger grièvement blessé fait irruption sur les terres de la meute. Silver saisit cette chance, en risquant le tout pour le tout. Sauf que Tiberius Leveraux est plus complexe qu’il n’y paraît et menace de faire basculer le fragile équilibre entre l’instinct sauvage des loups et l’ordre très strict de la meute…

Il est sorti le 20 mars 2019 aux Editions Milady.

Mon avis:

Silver Nilsdottir fait partie de la meute du Grand Nord où elle est tout en bas de l’échelle. Elle est plus petite que tous les autres loups et elle a un handicap. Il semble inévitable qu’elle finisse par devenir la servante de ses Alphas. Jusqu’à ce que Tiberus Leveraux tombe sur sa terre à moitié mort et demande refuge. Soit elle l’accepte et ils se battent ensemble pour rester dans la meute, soit elle l’abandonne à une mort certaine, et elle aura une vie de servitude. C’est un pari risqué, car sa meute est toute sa vie, mais une vie bridée comme la sienne vaut-elle le coup ?

J’ai beaucoup aimé. Le style de Maria Vale est très agréable et prenant. Le rythme est rapide entre action, rebondissements et révélations. D’autre part, j’ai adoré l’univers que l’autrice a créé. Elle a conçu un monde nouveau unique et complexe entourant les us et coutumes des loups et des métamorphes mais pas que… cela change de ce que l’on a l’habitude de lire et cela fait du bien. Ici, les métamorphes sont des ennemis naturels des loups qui embrassent leur nature sauvage et sont mal à l’aise avec leur peau humaine. Tandis que les métamorphes n’aiment pas leurs aspects de loup et s’accrochent à leur humanité.

Maria Vale met également l’accent sur la tradition, la confiance et la trahison, ainsi que sur le concept de nature par opposition à l’éducation. Silver a grandi dans le groupe et accepte pleinement leurs traditions. Elle n’est pas à l’aise avec une forme humaine et n’a aucune idée de la manière de manœuvrer dans le monde humain. D’autre part, Tiberus est l’exact opposé. Il ne se sent pas à sa place quand il vient vivre avec la meute, il est au fond de lui humain et bride son côté sauvage.

Mais ensemble, Silver et Tiberius se lancent dans un voyage d’amour et d’acceptation non seulement l’un de l’autre, mais de tous les éléments de leur patrimoine. Ils se complètent vraiment. J’ai aimé comment leur relation s’est développée, la manière dont ils s’ouvrent au monde de l’autre. L’autrice ne s’est pas précipitée et elle s’est également concentrée sur leur croissance individuelle.

En ce qui concerne l’intrigue, elle est bien menée et intéressante. On est dans une guerre entre métamorphes et loups, mais où rien n’est prévisible ou cliché. Maria Vale propose quelque chose d’unique et d’original dans ce livre, même si l’on sent que ce tome est assez introductif.

Pour conclure :

J’ai été conquise par « Le dernier loup », c’est une histoire riche, immersive pleine de risques, de dangers, de trahisons, d’espoirs et de rédemption. Le tout conduit par des caractères forts et passionnants. J’ai hâte de lire la suite qui nous permettra de découvrir un autre personnage de la meute.

La chronique du roman « Les sœurs de la lune, t11 : Shaded Vision » de Yasmine Galenorn

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C’est la Saint-Valentin, et les sœurs D’Artigo se préparent pour le mariage de leur amie Iris. Mais quand Delilah, Camille et Menolly apprennent que le Conseil de la communauté surnaturelle a été victime d’un attentat à la bombe, la situation dégénère. Les Koyanni, les coyotes métamorphes diaboliques, sont de retour, et Newkirk, leur nouveau chef de meute, s’est allié avec un groupe de sorciers hors-la-loi. Puis, quand les trois sœurs se disent que les choses ne peuvent plus empirer, l’Ombre Ailée, le seigneur démoniaque, envoie un nouvel émissaire sur Terre, et leur vie devient un véritable enfer…

Il est sorti le 23 janvier 2019 aux Editions Milady.

Mon avis:

Quel plaisir de retrouver enfin, après des années, les sœurs d’Artigo ! Nous reprenons là où les évènements s’étaient arrêtés dans « Courting Darkness ». Tout le monde se remet, plus ou moins bien, de ses blessures suite à la dernière bataille. Malgré ces heures sombres, un moment de joie s’annonce avec le mariage d’Iris.

Ils espèrent avoir un instant pour souffler et fêter comme il se doit ce mariage. Toutefois, quelqu’un en a décidé autrement, car des attentats touchent la communauté surnaturelle.

Pour que cela ne dégénère pas et éviter qu’une guerre éclate entre les humains et les êtres surnaturels, les sœurs d’Artigo devront stopper ces ennemis au plus vite…

J’ai beaucoup aimé ce tome du point de vue de Delilah. Il se passe de nombreuses choses entre les attentats, les nouveaux adversaires, les secrets de familles révélés et la recherche des sceaux spirituels. Autant vous dire que l’on ne s’ennuie pas une seconde, c’est toujours aussi mouvementé entre action, combats et rebondissements.

Les sœurs d’Artigo et leur famille devront être plus unis que jamais pour affronter le mal et déjouer le complot pour sauver la communauté. Ils devront faire même des alliances assez improbables.

L’histoire globale est captivante même si l’on avance peu sur la trame de fond. J’ai trouvé que c’était une sorte de tome de transition.

Pour ce qui est de Delilah, elle évolue beaucoup dans cet opus. Elle devient moins naïve et accepte ses responsabilités en tant que fiancée de la mort. Tout comme elle fait un grand pas dans sa relation avec Shade, toutefois, elle reste une peu trop gémissante par moment. D’autre part, Yasmine Galenorn n’oublie pas les autres personnages et nous réserve quelques surprises pour certains.

Pour conclure :

« Shaded Vision » fut une lecture agréable. J’ai été ravie de retrouver les sœurs d’Artigo et leur univers fascinant. J’ai hâte de lire leurs prochaines aventures qui s’annoncent palpitantes avec l’introduction d’un nouvel ennemi bien difficile à combattre.  

La chronique du roman « Charley Davidson, tome 12 : Douze tombes sans un os » de Darynda Jones

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Depuis qu’il s’est échappé des enfers où Charley l’avait emprisonné par accident, Reyes, réduit à l’état de démon, n’a plus qu’une idée en tête : détruire l’univers. Et si ce n’était pas assez de devoir l’en empêcher, Charley a un meurtre à dissimuler, deux apprentis détectives à surveiller, et des prêtres un peu trop curieux au sujet de sa fille à éviter… Quand les humains capables de voir le surnaturel commencent à disparaître, le nouvel alter ego de son mari est le premier suspect. Pour sauver le monde qu’elle a revendiqué, Charley devra-t-elle sacrifier l’homme qu’elle aime depuis l’aube des temps ?

Il est sorti le 25 avril 2018 aux Editions Milady.

Mon avis:

« Charley Davidson » est une série qui a élu domicile dans ma bibliothèque depuis 2013 et j’en déguste chaque nouveau tome. Celui-ci n’a pas fait exception, je l’attendais avec impatience. Je suis trop heureuse d’avoir retrouvé la reine du sarcasme.

Charley est une jeune détective privé (en étroite collaboration avec la police) avec un don particulier : elle voit les morts. Elle peut les toucher et leur parler (pratique pour résoudre les crimes). Charley est également la faucheuse et agit tel un portail à travers lequel les morts passent une fois leur dernière volonté accomplie. 

L’histoire de ce douzième tome est prenante. Je me suis totalement laissée embarquer par Charley et l’avoir comme narratrice est un délice.
Habituellement, nous avons un fil rouge et quelques enquêtes qui gravitent autour. Cette fois aussi c’est le cas, mais les petites investigations de Charley la touchent directement, elle ou son entourage. C’est donc un tome beaucoup plus « intime » et plus centré sur notre héroïne. J’ai adoré ça ! Le roman se dévore, l’action et les rebondissements s’enchaînant pour notre plus grand plaisir (et pas forcément celui de Charley, qui va encore en baver !).

Je vous conseille de ne pas lire mon avis si vous n’avez pas lu les tomes précédents.

Sa relation avec Reyes en a pris un coup depuis que leur plan a foiré dans le tome précédent (je fais exprès de ne pas trop en dire pour ne pas spoiler les éventuels curieux). On découvre une Charley presque désespérée, quand bien même elle est prête à tout pour ramener Reyes, quand bien même on lui dit que c’est impossible… Notre héroïne m’a vraiment touchée sur ce coup !

Fin des spoilers éventuels sur les tomes précédents.

Charley est une héroïne comme je les aime : franche, forte, drôle, sarcastique, et avec une bonne dose de répartie. Elle est toujours pleine de peps même si les évènements que j’ai cités en spoilers lui mettent quand même un coup au moral.

En conclusion, j’ai adoré ce douzième tome et je l’ai dévoré très vite.  Pour moi le seul bémol tient au fait que l’on ne voit plus assez certains personnages secondaires (ils me manquent du coup !). Mais je vous rassure, c’est tout de même un coup de coeur ! Vivement le prochain.

Ecrit par Noémie

 

La chronique du roman « Alex Verus, T2 : Malédiction » de Benedict Jacka

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Deuxième tome de la série des aventures d’Alex Verus Tout va plutôt bien pour Alex Verus. Le Conseil le laisse tranquille, Luna prend ses marques dans le rôle de son apprentie, et personne n’a essayé de le tuer depuis au moins deux semaines. C’est là qu’une femme mystérieuse se présente une nuit dans sa boutique, poursuivie par un tueur à gages. Alex est plongé dans une cabale visant à recréer le rituel qui permet de voler l’énergie vitale des créatures vivantes. Ses ennemis Cinder et Deleo convoitent ce pouvoir, ainsi que Belthas, un mage du conseil, et un mercenaire nommé Garrick. L’un d’eux essaie de le tuer. Mais lequel ? Alors qu’Alex tente de rester en vie, il doit aussi s’assurer que Luna ne devienne pas une victime collatérale de cette sombre histoire. C’est d’autant plus difficile que la jeune fille s’est trouvé un petit ami et que son esprit est ailleurs.

Il est sorti le 1 juin 2018 aux Editions Anne Carrière.

Mon avis:

Alex, notre mage devin, fait profil bas depuis les derniers évènements qui ont eu lieu il ya cinq mois. Le conseil l’engage pour enquêter sur le meurtre de plusieurs créatures magiques, dont les commanditaires utiliseraient un rituel interdit appelé la Moisson. Mais Alex se rend vite compte que tout le monde ne veut pas qu’il approfondisse davantage. En même temps, Martin, un ami de Luna, s’empare d’un artéfact puissant qui exauce les vœux, mais qui a un prix à payer. Alex doit absolument l’empêcher de s’en servir. De plus, un soir, une jeune femme affolée fait irruption dans sa boutique et lui demande de l’aide, car elle est poursuivie par une créature.

Autant vous dire qu’Alex se retrouvera dans diverses situations périlleuses et dangereuses en luttant pour distinguer ses alliés de ses ennemis tout en sauvant sa peau et celle de ses amis.

J’ai adoré ! Le style de Benedict Jacka est toujours aussi plaisant et prenant. Dans ce tome, l’univers s’enrichit. Nous découvrons des pans de l’histoire des créatures magiques, ainsi que le système de magie et le passé entre les mages de lumière et de l’ombre. C’est intéressant.

En ce qui concerne l’intrigue, elle est bien menée, solide et divertissante, entre action et rebondissements. Du côté des protagonistes, ils s’étoffent pour notre plus grand plaisir. Les relations se développent, se testent, et certains sentiments remontent à la surface. L’auteur nous en dévoile plus sur l’existence de Luna et sa malédiction et posera des cas de conscience à Alex.

Pour conclure :

Cette nouvelle aventure en compagnie d’Alex est une réussite. L’histoire m’a captivée du début à la fin. C’est avec plaisir que je lirais la suite.  

Chronique: Alex Verus, t1: Destinée de Benedict Jacka

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Alex Verus vit à Londres et il est devin. Il peut voir le futur comme une faisceau de probabilités. Pour le commun des mortels, c’est un don impressionnant. Mais pour les autres mages, c’est le bas de l’échelle des arts occultes. De toute façon, Alex a tourné le dos à cette confrérie. Trop de rivalités, de secrets, de complots, trop de morts… Sa seule ambition est de mener une existence sans histoires, caché dans sa petite boutique d’accessoires pour magiciens amateurs. Dans l’arrière salle, il continue à faire un peu de marché noir, c’est risqué mais le commerce des vrais objets magiques lui permet de payer le loyer. Quand une relique puissante échoue entre ses mains, il se retrouve la proie des forces auxquelles il avait essayé d’échapper, forcé de choisir un camp dans une bataille qui le dépasse. Voir le futur n’est pas toujours drôle, surtout quand le sien semble à ce point compromis. 

Il est sorti le 1 juin 2018 aux Editions Anne CARRIERE.

Mon avis:

Alex Verus, 28 ans, est gérant d’un magasin de magie « Le grand bazard de l’occulte » situé dans le quartier de Canden Town, dans le centre de Londres.

Mais c’est également un mage, même si ses pouvoirs ne sont pas aussi puissants que certains. Il a l’avantage de pouvoir voir le futur. Il peut voir les différents chemins que les évènements peuvent prendre en fonction des décisions et des actions prises par lui-même ou les autres personnes avec qui il interagit. Bien que depuis de nombreuses années il se tient à l’écart de la communauté magique après un passé houleux avec le conseil et les mages, il ne peut pas s’empêcher de collectionner certains objets.

Lorsque Luna, la jeune femme qui travaille avec lui à temps partiel, lui amène une relique des Précurseurs, tous deux vont se retrouver au milieu d’une guerre séculaire entre le conseil et les mages noirs où tous ceux qui convoitent cet artéfact sont prêts à tuer pour l’obtenir. Alex devra être bien plus malin que tout le monde si il veut s’en sortir vivant et protéger Luna…

Le style de Benedict Jacka est très agréable, immersif et prenant. C’est bien rythmé, bien que l’auteur prend son temps pour planter le décor et nous présenter les personnages. Son univers est riche et intéressant (magie, créatures), mais l’on sent qu’il nous reste encore beaucoup à découvrir. En ce qui concerne l’intrigue, elle est très bien menée. Je fus happée dès les premières pages. J’ai adoré plonger dans l’aventure au côté d’Alex, entre bataille, action, et rebondissements. On a plaisir à voir comment il va se sortir de ce tas d’ennuis, dans cette affaire qui le dépasse.

Du côté des protagonistes, Alex est quelqu’un d’attachant. Il est rusé, ingénieux et la connaissance est son pouvoir. Il est bon, mais il a également un côté sombre.

D’autre part, j’ai beaucoup aimé Luna, cette jeune femme intrigante atteinte d’une malédiction mortelle. J’ai apprécié aussi l’élémentaire de l’air qui a souvent la tête en l’air ainsi qu’Arachné.

Bref, nous rencontrons une belle galerie de personnages secondaires tout aussi intéressante et passionnante.

Pour conclure :

« Destinée » est un début prometteur pour cette nouvelle saga d’urban fantasy. Tous les éléments sont présents pour attraper les amateurs du genre. J’ai hâte de lire la suite !

Je recommande, bonne lecture !