La chronique du roman « Grisha, livre 1 » de Leigh Bardugo

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OMBRE. GUERRE. CHAOS.Un royaume envahi par les ténèbres.Une élite magique qui se bat sans relâche contre ce mal.Des citoyens envoyés en pâture aux créatures qui peuplent le Shadow Fold.Parmi eux : Alina Starkov.ESPOIR. DESTINÉE. RENOUVEAU.L’avenir de tous repose sur les épaules d’une orpheline qui ignore tout de son pouvoir.L’Invocatrice de lumière.

Il est sorti le 11 octobre 2017 aux Editions Milan.

Mon avis:

Le royaume de Rawka est déchiré depuis des années par le Shadow Fold, une nappe d’ombre presque impénétrable où vivent des créatures cruelles, elle gagne du terrain d’année en année.

Alina Starkov et Mal sont orphelins, ils ont grandi ensemble au domaine du Duc jusqu’au moment où ils ont dû servir leur pays. Mal est un traqueur accompli, quant à Alina, elle est cartographe, car elle est douée pour peu de choses, en plus d’être chétive et maladroite.

Malheureusement, son régiment a reçu l’ordre de traverser le Shadow Fold. Ils subissent une attaque des affreuses créatures et lorsque Mal est blessé, Alina va malgré elle réussir à repousser leurs ennemis. À partir de ce moment, son existence prendra une toute autre tournure. Elle deviendra la personne la plus importante. Arrachée à tout ce qu’elle connait, Alina sera emmenée à la cour royale pour être formée et pour apprivoiser sa véritable nature… Dans ce monde d’opulence et de grandeur. Alina devra démêler le vrai du faux, où les pièges et les ennemis seront nombreux pour l’empêcher d’accomplir sa destinée, qui pourrait rendre la paix à son royaume.

Le style de Leigh Bardugo est très prenant et descriptif. De ce fait, on s’immerge facilement dans cet univers riche où rien n’est tout blanc ou tout noir, inspiré du folklore russe. Il est relativement bien exploité, bien que nous en sommes qu’au début, c’est très intéressant.

En ce qui concerne l’intrigue, elle est de prime abord assez classique avec la soif de pouvoir, les enjeux politiques, une touche de romance et une héroïne qui découvre sa destinée. Toutefois, cela se révèle très bien mené, plus complexe que prévu avec un rythme correct qui nous offre son lot d’action, de rebondissements et de révélations.

Pour ce qui est des protagonistes, je les ai tous aimés, autant les bons que les mauvais, qui ne sont pas forcément ceux qu’ils semblent être. Ils sont humains avec leurs forces et leurs faiblesses avec une caractérisation bien fouillée. J’avoue que le Darkling (celui qui prend sous son aile Alina) est fascinant et il ne manque pas de profondeur. Quant à Alina, c’est un personnage qui va se découvrir et se révéler au fil des pages. Elle devra affronter ses peurs et faire face à des choix qui auront un impact sur l’avenir. Ils sont tous attachants et intrigants, j’ai hâte d’en apprendre plus sur eux.

Pour conclure :

Leigh Bardugo m’a totalement envoûtée avec ce tome trépidant bien qu’assez introductif. J’ai été happée par son univers, son histoire et ses personnages. C’est un très bon roman de fantasy qui vous fera vibrer et qui vous captivera.

C’est un coup de cœur et mai 2018 me paraît bien loin pour connaître la suite des aventures d’Alina.

À découvrir !

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La chronique du roman « Hex » de Thomas Olde Heuvelt

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Quiconque né en ce lieu est condamné à y rester jusqu’à la mort.
Quiconque y vient n’en repart jamais.

Bienvenue à Black Spring, charmante petite ville de la Hudson Valley. Du moins en apparence : Black Spring est hantée par une sorcière, dont les yeux et la bouche sont cousus. Aveugle et réduite au silence, elle rôde dans les rues et entre chez les gens comme bon lui semble, restant parfois au chevet des enfants des nuits entières. Les habitants s’y sont tellement habitués qu’il leur arrive d’oublier sa présence. Ou la menace qu’elle représente. En effet, si la vérité échappe de ses murs, la ville tout entière disparaîtra.

Pour empêcher la malédiction de se propager, les anciens de Black Spring ont utilisé des techniques de pointe pour isoler les lieux. Frustrés par ce confinement permanent, les adolescents locaux décident de braver les règles strictes qu’on leur impose. Ils vont alors plonger leur ville dans un épouvantable cauchemar…

Il est sorti le 20 septembre 2017 aux Editions Bragelonne.

Mon avis:

Le style de Thomas Olde Heuvelt est immersif et très cinématographique. On plonge aisément dans cet univers sombre à l’atmosphère étouffante et malsaine. Le rythme est lent, mais sans pour autant rendre le texte ennuyeux. Au contraire, cela colle parfaitement à l’histoire. Il a su parfaitement nous dépeindre l’ambiance. On suit avec attention ce qu’il se passe dans cette ville pittoresque de Black Spring qui est maudite, ainsi que ses habitants. « Hex » est effrayant non seulement en raison de l’aspect surnaturel et horrible des choses, mais aussi en raison de l’issue inévitable quand il entre en collision avec la nature humaine où la peur est une motivation puissante et dangereuse.

Thomas Olde Heuvelt a écrit une histoire forte, intelligente mélangeant modernité et superstition datant du XVII siècle avec brio où l’homme laisse libre cours à ses instincts les plus sordides. Il devient vite évident que Katherine (la sorcière) n’est pas le seul facteur obscur de la ville. La tension et la peur sont omniprésentes. La trame est très bien menée avec de nombreux personnages intrigants qui devront faire face aux conséquences de leur choix.

Pour conclure :

« Hex » est un conte sombre qui creuse dans les recoins obscurs de l’âme humaine où la suggestion de l’horreur est parfois plus effrayante que la réalité. Je recommande chaudement si vous voulez frissonner, c’est un coup de cœur !

La chronique du roman « Covenant, Tome 1 : Démon ; Sang-mêlé » de Jennifer L. Armentrout

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Sur une île au large de la Caroline du Nord vivent les hematoï, des individus au sang pur et aux pouvoirs divins capables de maîtriser les quatre éléments. Ceux dont la lignée a connu un métissage sont contraints de choisir leur destin : intégrer le corps des Sentinelles du Covenant pour chasser les démons, leurs ennemis originels, ou être réduits à la servitude. De retour depuis peu au Covenant pour des raisons qui lui appartiennent, Alexandria n’a pas le choix : fille d’une hématoï et d’un simple mortel, elle se doit de réussir l’examen lui permettant de devenir Sentinelle. L’institution applique une discipline de fer, et les relations entre sang-pur et sang-mêlé sont formellement interdites, sous peine d’exclusion, ou pire. Une règle qui pourrait être simple si Aiden, un sang-pur aux yeux couleur d’orage qu’Alex convoite depuis toujours, n’avait pas été désigné comme son entraîneur personnel…

Il est sorti le 11 octobre 2017 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

Alexandria est une Sang-mêlé née d’une union entre un dieu et un mortel. Depuis trois ans, elle vit dans le monde des humains avec sa mère. Mais un évènement inattendu la forcera à réintégrer le Covenant, l’endroit qu’elle a dû quitter. Emplie de chagrin, elle devra se faire accepter de nouveau et travailler dur pour devenir une sentinelle. Mais suite à son évasion avec se mère, son avenir est incertain. Alex est menacée d’une vie de servitude si elle ne rattrape pas son retard dans trois mois. Contre toute attente, Aiden St Delphi, un sang-pur qui est un redoutable guerrier, a décidé de prendre en main sa formation. Cela serait parfait, si Alex n’était pas amoureuse de lui depuis des années et que cet amour est impossible. Car un Sang-pur n’a pas le droit d’être avec un Sang-mêlé. Alex s’apercevra vite que cela ne sera pas son seul problème, avec les démons qui la traquent et une étrange prophétie qui fait son apparition…

Le style de Jennifer L. Armentrout est agréable et addictif. Sa plume a su me captiver et me faire ressentir tout un panel d’émotions intenses. Le rythme est soutenu entre révélations, action et rebondissements, même si certains sont prévisibles. Toutefois, on ne s’ennuie pas une seconde. J’ai été emportée par ma lecture, une fois commencé, il m’a été difficile de lâcher le roman.

En ce qui concerne l’univers que l’auteur à crée, il est attrayant, s’inspirant de la mythologie grecque avec un système de caste, de hiérarchie de sang avec dieu, demi-dieu, le pouvoir des quatre éléments tec…

C’est bien expliqué et convaincant même si nous en sommes qu’aux prémices. Pour ce qui est de la trame, elle est classique, mais parfaitement exécutée. Du côté des protagonistes, ils sont très plaisants et intrigants. Alex est courageuse, forte et vulnérable bien qu’impulsive et parfois immature dans ses choix. Elle devra d’ailleurs en payer les conséquences. Quant à Aiden, on ne peut que l’aimer. Il est loyal, patient et prêt à tout pour les personnes qu’il aime. Leur duo est explosif, leurs joutes verbales sont amusantes et dès qu’ils se retrouvent ensemble on sent une tension sexuelle à couper au couteau. On fait également la connaissance de Caleb, le meilleur ami d’Alex, et Seth qui aura un rôle bien particulier dans la vie d’Alex.

Pour conclure :

Jennifer L. Armentrout m’a conquise avec « Sang-mêlé ». Tous les ingrédients sont présents pour vous piéger dans ses filets. C’est envoûtant, j’ai littéralement dévoré le roman. C’est un coup de cœur, vivement la suite !

À noter que j’ai vu de nombreuses personnes dire que c’était un « plagiat » de la série Vampire academy. J’ai détesté VA (dont je n’ai aucun souvenir), mais je suis totalement tombée sous le charme de Covenant par l’écriture de l’auteur, ses personnages, etc. Donc à vous de voir.  

La critique de l’album « Piratomania, voyage animé au temps des pirates » de Arnaud Roi et Golden Cosmos

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5 pop-up aux dimensions époustouflantes pour aborder le thème des pirates comme on ne l’avait encore jamais fait ! Les bateaux, l’abordage, les armes, les hommes : en quelques lignes, les informations nécessaires permettent de tout connaître de ce monde fabuleux, et les images resteront longtemps dans les mémoires !

Il est sorti le 18 octobre 2017 aux Editions Milan.

Mon avis:

Les éditions Milan nous offrent là un magnifique livre pop-up grand format. À travers cinq tableaux, les jeunes moussaillons vont pouvoir découvrir ou redécouvrir le monde fascinant des pirates. Chaque tableau correspond à une information bien précise sur ses bandits des mers, le bateau, l’assaut, le repaire, etc. En plus de nous fournir une multitude d’infos intéressantes et accessibles aux enfants, tout cela prend vie grâce aux sublimes pop-up qui foisonnent de détails et qui sont très colorés. Les enfants vont passer des heures à le lire et à le relire. De plus, les pop-up sont assez solides pour une utilisation soutenue.

En bref, « Piratomania » est un livre intelligent et enchanteur qui émerveillera les passionnés de pirates et d’aventure ! C’est un coup de cœur, donc à l’abordage !

La chronique du roman « Charley Davidson, T11 : Onze tombes au clair de lune » de Darynda Jones

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Pour Charley Davidson, une journée typique comprend des maris infidèles, des personnes disparues, des hommes d’affaires véreux… et des démons, des dieux maléfiques et des gens morts. Beaucoup, beaucoup de gens morts.

Détective privé à temps partiel et Faucheuse à plein temps, Charley doit également apprendre à vivre avec sa nouvelle condition de déesse toute-puissante et mère de la sauveuse de l’univers. Les forces de l’enfer sont prêtes à tout pour la détruire, et entre les morts qui l’entourent et ceux qui voudraient la voir morte, Charley a fort à faire. Mais avec le fils de Satan à ses côtés, la Faucheuse pourrait bien avoir le dernier mot.

Il est sorti le 25 août 2017 aux Editions Milady.

Mon avis:

« Charley Davidson » est une série qui a élu domicile dans ma bibliothèque depuis 2013 et j’en déguste chaque nouveau tome. Celui-ci n’a pas fait exception, je l’attendais avec impatience.

Je vous conseille de ne pas lire mon avis si vous n’avez pas lu les tomes précédents.

Il reste un dieu malveillant sur Terre qui est de mèche avec le père de Reyes, pour tuer Pépin. Notre héroïne est donc aux aguets et elle cherche un moyen d’anéantir ce dieu qui en veut à son bonheur. Parallèlement, Shawn Foster vient la voir à son cabinet et lui demande de retrouver ses parents biologiques. Il se doute que les Foster l’ont enlevé (comme ils ont enlevé Reyes lorsqu’il était bébé). C’est l’occasion pour Charley de creuser de ce côté là, depuis le temps qu’elle veut s’y mettre ! Reyes n’est pas vraiment d’accord, mais notre héroïne ne va pas vraiment lui laisser le choix…

Fin des spoilers éventuels sur les tomes précédents.

Habituellement, nous avons un fil rouge et quelques enquêtes qui gravitent autour. Cette fois aussi c’est le cas, mais les petites investigations de Charley la touchent directement, elle ou son entourage. C’est donc un tome beaucoup plus « intime » et plus centré sur notre héroïne. J’ai adoré ça ! Le roman se dévore, l’action et les rebondissements s’enchaînant pour notre plus grand plaisir (et pas forcément celui de Charley, qui va encore en baver !). Heureusement que son couple avec Reyes est au beau fixe et que les moments qu’ils passent à deux apportent un peu de douceur (et de chaleur !).

Dans le neuvième tome, nous avions eu des tonnes de révélations, si bien que dans le dixième c’était un peu « pauvre » de ce côté là (mais ça ne m’a pas dérangée). Dans ce onzième opus on a quelques révélations sur les Foster (on a enfin le droit à notre conclusion) ainsi que sur les pouvoirs de Charley et son identité (cela devient de plus en plus intriguant).

En conclusion, « Onze tombes au clair de lune » a été, une fois de plus, un vrai petit coup de coeur. Je suis ravie de voir qu’après autant de temps et autant de tomes, l’auteur parvient toujours à me faire rire, à me captiver et à m’embarquer dans son univers et en compagnie de ses personnages. La fin est absolument atroce et me donne désespérément envie de lire la suite ! Malheureusement, il va falloir attendre longtemps.

Ecrit par Noémie

La chronique du roman « Le Bâtard de Kosigan, I : L’ombre du pouvoir » de Fabien Cerutti

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XIVe siècle. Le chevalier assassin Pierre Cordwain de Kosigan dirige une compagnie de mercenaires d’élite, parmi les plus réputées d’Occident. Surnommé le « Bâtard », exilé d’une puissante lignée bourguignonne et pourchassé par les siens, il met ses hommes, ses capacités surnaturelles et son art de la manipulation au service des plus grands seigneurs d’Angleterre, de France et d’Italie. Au mois de novembre 1339, sa présence en Champagne, dernier fief des princesses elfiques d’Aëlenwil, ne doit certainement rien au hasard. De joutes verbales en tournois, de combats sans merci en diplomatie nocturne, de la boue des bas-fonds aux alcôves des palais, chacun de ses actes semble servir un but précis. Bien malin qui pourra déterminer lequel… Dans la lignée des meilleurs auteurs de fantasy historique, comme Jean-Philippe Jaworski ou Mary Gentle, Fabien Cerutti mêle avec brio roman d’aventures et histoire médiévale.

Il est sorti le 4 mai 2017 aux Editions Folio SF.

Mon avis:

Troyes, au milieu du XIVème siècle. Pierre Cordwain de Kosigan arrive pour participer au tournoi organisé par Catherine la comtesse de Champagne, qui est également une princesse elfique. L’avenir de la Champagne est en jeu, tiraillée entre le roi de France et le duc de Bourgogne. Lors de ce tournoi, on se trouve également au milieu de pourparlers diplomatiques. Solenne, la fille de la comtesse, doit choisir d’épouser Robert de Navarre (le cousin du roi de France) ou le baron Marc de Saulieu (le fils du duc de Bourgogne). Malheureusement, ce dernier a disparu, mettant la comtesse et la Champagne dans une situation diplomatique catastrophique. Pierre Cordwain pourra-t-il tout de même mener à bien ses projets ?

 

J’ai tout simplement adoré ce roman ! Fabien Cerrutti a imaginé un univers magico-médiéval (oui, je sais, le terme n’existe pas) passionnant et intéressant. De plus, le rythme est très prenant, l’histoire m’a complètement captivée. La trame générale du récit est régulièrement agrémentée d’action, de rebondissement, de complots, de trahisons… On nous offre des joutes, des batailles, de la bravoure, des enjeux diplomatiques… bref, on n’a pas le temps de s’ennuyer ! En outre, les divers personnages rencontrés apportent tous leur pierre à l’édifice, ils sont tous différents et intrigants. Pour couronner le tout, Pierre Cordwain de Kosigan, est un héros charismatique à souhait. 

 

Pierre Cordwain de Kosigan a un plan depuis le début et il ne fait rien au hasard. Toutefois, nous, on ne sait rien, ou presque. On a aucune idée de ce qu’il prépare ni pourquoi il le fait. Le tout nous apparaît dans le final et c’est assez surprenant. Pierre est un fin stratège qui peut jouer sur tous les tableaux. Une aura de mystère l’entoure et j’ai hâte d’avoir des réponses sur certains aspects de sa vie.

 

Je ne connaissais pas du tout l’écriture de Fabien Cerrutti et dans l’ensemble, je dois dire que le roman est plutôt fluide. Certes, l’auteur possède une plume riche et il nous offre de belles descriptions, mais le tout est franchement agréable. L’auteur nous immerge tellement dans son univers qu’on a l’impression que la version de l’Histoire de l’Europe médiévale qu’il nous présente est la vraie. L’aspect fantasy est très bien intégré dans l’intrigue et nous paraît terriblement « naturel ». Les peuples « magiques » sont bien associés au paysage médiéval.

Parallèlement à l’histoire de Pierre Cordwain, on suit celle de son descendant, Kergaël de Kosigan, qui lui fait des recherches sur son ancêtre en 1899. Kergaël est professeur d’histoire à l’université qui se retrouve héritier direct de Pierre Cordwain. L’intrigue le concernant ne m’a pas passionnée des masses, même si elle est en lien direct avec ce qui se déroule au XIVème siècle. Pour moi, heureusement que cela ne prend pas trop de place dans le récit. C’est le seul petit bémol que je pourrais trouver à l’ouvrage, mais c’est une vision toute personnelle. Par exemple, mon mari a aimé ces moments avec Kergaël.

 

Petite mention spéciale pour la carte que l’on trouve en début d’ouvrage. C’est vraiment génial. Cela nous permet de bien nous imprégner des lieux, d’imaginer la situation et également de comprendre tous les tenants et aboutissants politiques.

En conclusion, c’est un carton plein chez nous pour « L’ombre du pouvoir ». Mon mari a adoré et moi aussi. A tel point que nous avons déjà acheté la suite, « Le fou prend le roi », qui vient de paraître début septembre en poche chez Folio 😉 A travers mon article, j’espère avoir réussi à vous transmettre tout mon enthousiasme pour cette saga.

Ecrit par Noémie

La chronique du roman « Cocky Bastard » de Vi Keeland & Penelope Ward.

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Chance et Aubrey vont se rencontrer au fin fond du Nebraska. Ils se dirigent tous deux vers la Californie et sont à un tournant de leur vie. Le destin va faire en sorte qu’ils fassent route ensemble. Chance est frimeur, charmeur, amusant.

Aubrey est sérieuse et sort d’une déception amoureuse. Et même si ce n’est pas son type d’homme, il est plutôt irrésistible. Leur histoire paraît toute tracée mais Chance n’a pas tout dit et, la fin du voyage n’est pas forcément ce qu’Aubrey avait prévu. Peut-être qu’ils auront une autre chance…

Il est sorti le 2 mars 2017 aux Editions Hugo & Roman.

Mon avis:

Aubrey quitte Chicago suite à une peine de cœur, pour se rendre en Californie. À une station-service, elle rencontre Chance, un homme aussi sexy qu’arrogant. Suite à un évènement, ils se retrouvent à faire la route ensemble. Ce voyage plein d’imprévus et un brin loufoque va changer la vie de ces deux êtres qui sont à la croisée de leurs chemins…

Le récit se découpe en deux parties. Dans un premier temps nous suivons Aubrey et Chance dans un road trip, du point de vue d’Aubrey, sous le signe de l’humour et de la sensualité. Bien que tout les oppose et que Chance a un secret, ils ne peuvent nier l’attraction entre eux. Mais chacun va la combattre pour des raisons différentes. Au fil des kilomètres, quelque chose de bien plus profond va s’installer entre eux. Malheureusement, leurs chemins vont se séparer brusquement…

À partir de là, l’histoire prend un tournant que j’avoue ne pas avoir vu venir. Cette seconde partie est racontée par Chance. Elle est plus émouvante et intense. On va passer par de nombreuses émotions tout au long du roman.

J’ai apprécié que les auteurs nous aient offert les points de vue de nos deux héros. Cela nous permet de bien les cerner, de comprendre leurs agissements, leurs forces et leurs faiblesses. Pour moi, la plus grande métamorphose a été celle de Chance. J’avoue qu’au début, je l’ai trouvé insolent et imbu de sa personne, mais plus on avance, plus on découvre un homme loyal, sensible et prêt à tout pour les personnes qu’il aime. Chance nous touche en plein cœur lorsqu’il essaye de reconquérir Aubrey. Quant à Aubrey c’est une jeune femme douce qui a le cœur sur la main, mais pleine d’insécurité. Leur parcours sera semé d’embûches pour enfin trouver le bonheur.

Le style de Vi Keeland et Penelope Ward est très prenant et addictif. J’ai eu du mal à lâcher le roman avant la fin. Quant à l’intrigue, elle n’a rien de vraiment original, toutefois, elle est bien exécutée, il y a très très peu de sexe et je n’ai pas vu venir le retournement de situation majeur du livre.

Pour conclure :

J’ai été totalement séduite par « Cocky Bastard » (ne vous arrêtez pas au titre et à la couverture). C’est une comédie romantique de seconde chance, tendre et drôle avec des dialogues délicieux et des personnages attachants. C’est un coup de cœur, à découvrir !