la chronique du roman « L’éternité, c’est compliqué » de Jennifer L. Armentrout

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Depuis sa plus tendre enfance, Mallory Dodge se drape dans le silence. Se taire, c’était survivre. Voilà quatre ans que son cauchemar a pris fin, quatre ans qu’elle n’a pas revu Rider Stark, son protecteur. Entourée de parents adoptifs aimants et à l’aide de cours particuliers, Mallory a repris le chemin des mots. Elle s’apprête également à faire le grand saut en reprenant celui du lycée pour son année de terminale. Le jour de la rentrée, la jeune fille était loin de se douter qu’elle tomberait sur son ami. Leur complicité est intacte, mais si Rider n’a plus rien d’un enfant, il reste habité pare de nombreux démons. Quand les ombres du passé menaceront de les séparer, Mallory aura-t-elle le courage de prendre la parole pour exprimer ce qui doit l’être ?

Il est sorti le 13 juin 2018 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

En grandissant, Mallory Dodge a appris que la meilleure façon de survivre était de ne pas faire de bruit, car celui-ci était synonyme de violence et de peur.

Son cauchemar a pris fin, il y a quatre ans, dans des circonstances terribles. Depuis, elle a passé quatre ans en thérapie intensive et se prépare à faire un nouveau pas pour se débarrasser des chaînes de son passé. Elle se prépare à aller au lycée pour son année de terminale.

Dans ce lycée, Mallory se retrouve complètement hors de son élément et les habitudes ont la vie dure. Mais surtout, elle n’avait jamais imaginé le revoir, lui, Rider Stark. Ce garçon qui a grandi avec elle, celui qui a été son roc dans son monde chaotique. Celui qu’elle n’a plus revu depuis cette nuit fatidique…

Tous deux sont sous le choc, mais ils se rendent vite compte que leur connexion est toujours présente, voir plus profonde et compliquée. Vont-ils trouver la forcer de se battre contre leur démon pour s’offrir l’avenir qu’ils méritent ?

J’ai tout simplement adoré ! Une fois de plus Jennifer L. Armentrout m’a happée dans son histoire intense, écrite avec une plume envoûtante. J’ai été totalement embarquée dans ce récit touchant et fort, qui parle d’amour, de la maltraitance et de ses effets à long terme et des manques de moyens des services sociaux. Nos deux héros ont vécu dans la même famille d’accueil et tous deux gardent les stigmates psychologiques de ce passé en commun. Ils essayent de grandir, d’avancer dans la vie, avec leurs angoisses et leurs blessures, mais cela n’est pas si simple.

Mais ensemble, une fois de plus, ils trouveront la force de lutter contre les cicatrices persistantes que leur enfance a laissées sur eux. Le chemin sera houleux et pour une fois, Mallory pourrait bien être le roc de Rider. La vie leur offre la chance d’un nouveau départ et ils vont tout faire pour enfin exister. Mallory et Rider vous toucheront en plein cœur. L’autrice a fait un travail remarquable sur leur caractérisation et leur évolution. Quant à la romance, elle est belle, déchirante et pleine d’espoir.

D’autre part, j’ai beaucoup aimé les personnages secondaires qui gravitent autour de Mallory et Rider. Ils sont attachants et ils apportent un réel plus au récit.

Pour conclure :

Jennifer L. Armentrout avec « L’éternité c’est compliqué », nous offre une histoire authentique, belle, bien écrite et convaincante qui vous marquera. J’ai eu beaucoup de mal à me détacher de ce livre après l’avoir terminé, ce fut un coup de cœur ! Je recommande chaudement.

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La chronique du roman « Dernière saison dans les Rocheuses » de Shannon Burke.

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En 1820, aux Amériques, le commerce des fourrures est un moyen périlleux de faire fortune. À peine le jeune William Wyeth s’est-il engagé auprès de la compagnie de trappeurs la plus téméraire de l’État qu’il manque de se faire tuer. Il découvre alors la force des liens entre les hommes, dont la survie ne dépend que de leur solidarité. Chasse au bison, nuits passées à dormir sur des peaux de bête, confrontations aux forces de la nature ou aux tribus indiennes, la vie de trappeur est rude, mais William a soif d’aventures. Il a quitté sa famille pour le grand Ouest, sauvage et indompté. Il devra réunir plus de courage et d’habileté qu’il ait jamais cru avoir pour en sortir vivant. 

Il est sorti le 18 janvier 2018 aux Editions 10/18.

Mon avis:

Ce roman a été une excellente découverte, un vrai coup de coeur. L’auteur nous offre une histoire à la fois captivante, prenante et émouvante. J’ai été charmée par le récit en lui-même, par l’ambiance. La vie à la dure dans les paysages américains du XIXeme siècle, est une chose qui me passionnent. De plus, les personnages sont différents mais attachants et intéressants. Avec tout ça, on n’a pas le temps de s’ennuyer. 

Je me suis sentie bouleversée par les destins entrecroisés de ces personnages que l’on suit, surtout par la vie du héros William Wyeth. Je ne connaissais pas grand chose de la vie des trappeurs dans l’Ouest de l’Amerique du Nord, et j’ai pris plaisir à découvrir cela dans ce roman.

William Wyeth est un personnage très intéressant à suivre. Son aventure est très prenante, il apprend à connaître le métier de trappeur, la camaraderie qui en découle, et il affrontera un bon nombre de dangers. A plusieurs reprises, j’ai vraiment eu peur pour lui !

En conclusion, ce roman a été pour moi un véritable coup de coeur. « Dernière saison dans les Rocheuses » est une aventure à vivre, une histoire avec des personnages hauts en couleurs et des paysages sublimes que l’on prend plaisir à découvrir. C’est certes une fiction historique, mais le tout sonne tellement juste qu’on a l’impression de lire une sorte de biographie. Mon seul regret : que ce roman ne soit pas un gros pavé de plusieurs centaines de pages. J’aurai adoré rester plus longtemps en compagnie de William Wyeth.

Ecrit par Noémie

La chronique du roman « Ash Princess, livre 1 » de Laura Sebastian

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Theodosia avait six ans quand son pays a été attaqué, et quand sa mère, la reine du Feu, a été assassinée sous ses yeux.
Dix ans ont passé. Dix ans à vivre sous le joug du Kaiser, ses tortures incessantes, son régime de terreur. Dix ans qu’elle n’a pas prononcé son véritable nom. Theodosia s’appelle maintenant Thora, princesse de Cendres.
Le jour où le Kaiser la force à exécuter son dernier allié, celui qu’elle voit comme son unique chance de survie, Theodosia ne peut plus ignorer sa rage vengeresse. Elle se lance dans une intrigue où la séduction cache des crimes de sang, où les amitiés ne servent plus qu’à une chose : regagner son pouvoir.

Incapable de déterminer à qui elle peut vraiment se fier, Theodosia va apprendre jusqu’où elle est prête à aller pour venger sa mère, regagner son peuple et reprendre son titre de reine.

Il est sorti le 5 septembre 2018 aux Editions Albin Michel Wiz.

Mon avis:

Théodosia avait six ans lorsque son pays a été envahi par les kalovaxiens et que sa mère, la reine, a été assassinée sous ses yeux. Ce jour là, le Kaiser, un être cruel, a pris sa famille, sa terre, son nom, détruit les temples sacrés et réduit son peuple, les astréens, en esclavage. Depuis ce jour, Théodosia a été renommée la princesse des cendres. Elle est devenue captive dans son propre palais, exhibée comme un trophée, subissant les humiliations et les abus du Kaiser. Elle tente de survivre tant bien que mal. Mais un jour, il lui demande l’impensable, ce qui déclenche quelque chose en elle. Cela la remplit d’une haine féroce et elle est bien déterminée à reprendre son royaume, venger sa mère et libérer son peuple même si pour cela elle doit donner sa vie…

J’ai adoré ! Le style de Laura Sebastian est fluide et addictif. J’ai été complètement happée par son univers et son histoire relativement sombre. Le monde que l’autrice à créé est bien développé, on en découvre qu’un petit morceau, mais c’est très alléchant. Cela reste assez classique dans l’ensemble, mais le côté des pierres sacrées qui enferme une magie puissante et ancienne est intéressant. J’ai hâte que cet aspect soit un peu plus exploité.

En ce qui concerne l’intrigue, elle est bien construite avec un rythme prenant, entre révélations et rebondissements. Elle progresse facilement. On suit une jeune femme forte dont sa seule faiblesse est d’être résignée à vivre son destin de princesse des cendres, mais qui va, justement, renaître de celle-ci. Elle naviguera en eaux troubles où de nombreux pièges se dresseront devant elle. Mais l’heure de la vengeance a sonné et elle est prêtre à tout pour que son enfer prenne fin. Théodosia fera des choix difficiles et elle devra en assumer les conséquences.

Toutefois, elle pourra compter sur quelques alliés inattendus pour l’aider dans ses démarches. D’autre part, un triangle amoureux s’installe, mais il est crédible et bien construit.

Pour conclure :

« Ash princess » est le début d’une série très prometteuse. J’ai tout aimé. Le récit a son lot de complots, de trahisons, cela vous prend aux tripes et le large éventail de caractères est fascinant. J’ai été totalement investie dans l’histoire du début à la fin, j’ai hâte de découvrir la suite. C’est un coup de cœur !

La chronique du roman « Un été dans les Hamptons » de Sarah Morgan

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«  Ta vie, c’est un scénario de comédie romantique.  »
Si la situation n’était pas si catastrophique, Felicity éclaterait de rire, tant ces mots lui semblent éloignés de la vérité. Pour elle, tomber nez à nez avec l’homme qui lui a brisé le cœur et constater que, dix ans après, il est toujours aussi sexy et hors de portée relèverait plutôt de son mauvais karma. Ne s’était-elle pas réfugiée dans les Hamptons justement pour lui échapper  ? Mais, maintenant que Seth l’a retrouvée, Felicity sait qu’elle a une décision à prendre  : passer sa vie à fuir ou affronter une fois pour toutes les démons de son passé…

Il est sorti le 4 juillet 2018 aux Editions Harlequin, collection &H.

Mon avis:

Nous retrouvons Fliss qui tient une entreprise de service de promenade pour chiens, les woofs rangers. Elle adore son métier et la ville de New York, jusqu’à ce que son ex-mari commence à travailler à la clinique vétérinaire qu’elle fréquente. Elle n’a pas vu Steh Carlyle depuis dix ans, mais un seul regard et elle sait qu’elle ne l’a pas oublié. Mais elle ne peut pas le revoir, surtout vu la façon dont ils se sont séparés.

Alors quand sa grand-mère, vivant dans les Hamptons, a besoin de son aide pour l’été, cela semble être le moyen idéal pour échapper à son passé… Mais le destin en a décidé autrement.

Le style de Sarah Morgan est toujours aussi prenant et addictif. On est de nouveau transporté dans cette douce romance avec facilité et joie. L’intrigue reste classique, mais elle est très bien menée avec des dialogues pleins d’esprits et intelligents. L’autrice aborde également des thèmes plus sérieux qui donnent un récit émotionnellement fort et complexe. J’ai apprécié le double point de vue, cela nous permet de bien cerner leurs pensées et comprendre leur façon d’agir.

Du côté des protagonistes, j’ai aimé découvrir Fliss. On voit que sous ses airs solides, se cache une jeune femme douce et vulnérable qui a une mauvaise estime d’elle.

Quant à Seth, c’est un homme loyal, aimant et patient. Il connaît Fliss, il sait tout de ses blessures. Et il sait que si elle se sauve dans les Hamptons, c’est parce que malgré le poids des regrets, de la culpabilité et de l’amour sont toujours présents et que cela la terrifie. Mais il l’a laissée partir une fois auparavant, alors aujourd’hui, il en a décidé autrement. Fliss et Seth sont des personnages très touchants et leurs sentiments sont soigneusement explorés et expliqués. J’ai beaucoup aimé aussi la relation de Fliss et de sa grand-mère, elle est très belle.

Pour conclure :

« Un été dans les Hamptons » est une romance de la seconde chance qui vous fera chavirer et qui vous envoûtera. J’ai adoré me plonger dans l’histoire de Fliss et Seth sur fond d’été, de dune et d’océan. C’est un coup de cœur !

La critique du roman « Chroniques d’un autre monde, Tome 01: Les marcheurs de la terre » de P. C. Cast.

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En représailles à l’action néfaste des hommes sur la Terre, le soleil a détruit les villes où règne désormais un peuple agonisant. Pour tenter de survivre, deux tribus ennemies se sont réfugiées dans la forêt.
Les Compagnons, guidés par leur chef, le Prêtre du Soleil, ont élu domicile dans les arbres pour échapper aux créatures qui grouillent au sol.
Les Marcheurs de la Terre se sont installés dans des tanières qui les protègent des prédateurs et parfois d’eux-mêmes… Atteints de la Fièvre de la Nuit, les hommes comptent sur leur Femme Lune pour les purifier de ce mal.

Nik, le fils du Prêtre du Soleil, veut prouver à son clan qu’il est digne de confiance.
Mari, la fille de la Femme Lune, n’a qu’une seule idée en tête : fuir.
Tout les oppose mais leur destin est lié.
L’avenir de cet autre monde est désormais entre leurs mains.

Il est sorti le 20 juin 2018 aux Editions Bayard.

Mon avis:

Nous voici plongés dans un univers post-apocalyptique après que la terre et la nature se soient rebellées contre la technologie et l’homme. Depuis, les hommes dépendent complètement de cette dernière pour survivre et de rituels ancestraux, tout en évitant ses dangers (insectes mortels, humanoïdes mutants, scarabées meurtriers…).

Depuis, différents clans ennemis peuplent la terre. Nous allons suivre Mari, une marcheuse de la terre, héritière des pouvoirs de la lune, mais qui cache un lourd secret. Quant à Nik, il fait partie de la tribu des arbres. Il est très semblable à Mari, bien que pour des raisons différentes, il ne répond pas aux attentes de son peuple. Et l’on fait la connaissance de Oeil Mort, qui fait partie des changeurs de peau. C’est un jeune homme qui a soif de pouvoir. Nous allons suivre ces trois destinées, certains formeront des alliances tumultueuses pour combattre des forces terribles qui menacent de tout détruire…

Le style de P.C. Cast est agréable, prenant et descriptif. Cela nous permet de totalement nous immerger dans son monde. Quant à ce dernier, il est vaste et riche. Il fourmille de détails, cela va de la faune à la flore en passant par les caractéristiques propres à chaque tribu. De ce fait, le début du roman peut paraître un peu long, mais cela vaut vraiment le coup. C’est passionnant et j’ai été totalement happée par l’histoire.

En ce qui concerne l’intrigue, elle est habilement menée. J’ai adoré suivre les aventures des différents personnages principaux. Chacun a sa propre quête. Tout est bien développé avec son lot d’action, de rebondissements et de révélations. Leurs chemins se croiseront, ils s’affronteront parfois pour le meilleur ou pour le pire, afin de changer le futur de leurs clans respectifs.

Quant aux protagonistes, ils sont plus ou moins sympathiques et se battent avec force pour leurs convictions et changer le monde et ses lois archaïques. Ils sont fouillés et loin d’être lisses.

De plus, de nombreux personnages secondaires enrichissent l’histoire. Tous sont bien représentés, chacun suivant son objectif afin de soutenir le récit.

Pour conclure :

P.C. Cast m’a agréablement surprise avec « Les marcheurs de la terre », les sept-cents pages se lisent toutes seules. C’est addictif, tout ne fait que commencer et j’ai hâte de découvrir la suite ! C’est un coup de cœur !  

La chronique du roman « Grisha, Tome 02: Le dragon de glace » de Leigh Bardugo

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DÉVOTION. REMORDS. MARTYR.

Un pays déchiré par la guerre civile.
Une jeune femme idolâtrée, rongée par ses propres pouvoirs.
Un corsaire flamboyant et mystérieux.
Un soldat renégat, en proie aux doutes.
Une menace grandissante. Un danger imminent.

RÉSISTANCE. POUVOIR. SACRIFICE.

Pour s’opposer au Darkling, Alina devra explorer ses propres ténèbres. Au risque d’y perdre sa lumière.

Il est sorti le 20 juin 2018 aux Editions Milan.

Mon avis:

Nous reprenons l’histoire là où l’on avait quitté Alina et Mal. Ils sont à Cafton depuis deux semaines, on suit leurs premiers pas dans cette nouvelle vie qui n’est pas évidente. L’identité d’Alina doit rester sécrète et ils sont traqués. Mais ils se retrouvent vite dans le collimateur du Darkling, plus puissant que jamais. Il est arrogant, aveuglé par l’ambition et son coup d’État a peut-être échoué, mais Ravka est au bord de l’effondrement. De ce fait, Alina devra faire face à des choix, entre sauver son pays, son pouvoir qui ne cesse de croître et l’amour, au risque de tout perdre….

J’ai beaucoup aimé ce second opus. Leigh Bardugo enrichi son univers. On en apprend plus sur les grishas, sur la politique du monde, les créatures et la magie; tous ces éléments qui font partie intégrante de l’univers très intéressant créé par l’autrice.

En ce qui concerne l’intrigue, elle s’étoffe entre manigances politique, luttes de pouvoir et recherche d’amplificateurs de magie. C’est bien rythmé, ça se lit vite, entre rebondissements, révélations et retournements de situations. C’est prenant et passionnant à suivre.

Du côté des protagonistes, Alina continue de se développer. Elle prend pleinement conscience de son pouvoir et de ses obligations bien que cela lui fasse peur. D’ailleurs, sa relation avec Mal sera mise à rude épreuve.

D’autre part, Leigh Bardugo intègre de nouveaux personnages absolument fascinants qui enrichissent le récit. Le corsaire Sturmbond, prétentieux et impertinent, deviendra un élément clé avec son équipage, et ce pour notre plus grand plaisir. Ils apportent un petit côté pirate et steampunk fort agréable.

Pour conclure :

Leigh Bardugo, avec « Le dragon de glace », ne m’a absolument pas déçue. J’ai été happée du début à la fin. Maintenant, je n’ai qu’une hâte : me plonger dans le final qui s’annonce épique !

C’est un coup de cœur !

À noter que le tome trois sort en octobre 2018. 

La chronique du roman « Le seigneur des runes » de Sabrina Jarema

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En Norvège, en l’an 850, la vie est rude dans les fjords. La famine sévit et les raids des proscrits bannis pour leurs crimes déciment la population. Après l’attaque de son village, Eirik Ivarson est contraint de chercher de l’aide. Piégé par l’hiver, il est recueilli par un clan voisin et rencontre une jeune fille qui ne ressemble à nulle autre. Asa est une guerrière qui se bat comme le plus farouche des Vikings. Elle aime la nuit, les dragons. Sauvage, elle repousse farouchement les avances de tout prétendant. Eirik sera-t-il le seul homme capable de réveiller la femme en elle ?

Il est sorti le 28 février 2018 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

Norvège, 850. Eirik Ivarson et son clan se font attaquer par des proscrits, son père Ivar se fait tuer et sa mère et sa soeur se font capturer. Pour sauver ce qu’il reste de son clan, Eirik n’a d’autre choix que d’aller chercher de l’aide chez son cousin. Toutefois, en route, notre héros est retrouvé à demi mort de froid par le jarl Magnus. Eirik va devoir passer l’hiver chez lui car il ne peut rejoindre le fief de son cousin à cause de la neige. La soeur de Magnus, Asa, est très troublée par Eirik, qui reste plutôt mystérieux sur son identité…

Il y a peu de romance historique sous le règne des vikings qui sont publiées en français, pourtant j’adorerais en lire plus. C’est un peuple qui m’a toujours fascinée ! J’étais donc ravie de voir que les éditions J’ai lu publiaient cette toute nouvelle saga. Je dois bien avouer que je ne suis pas déçue, j’ai passé un très bon moment avec ce premier tome.

Certes, l’histoire en elle-même n’est pas très originale et on devine certains des élements de l’intrigue. Toutefois, c’est monnaie courante en romance historique et moi, ça ne me gêne pas. Tout m’a plu dans ce livre : la romance entre les personnages, leurs personnalités, l’univers viking, l’ambiance et l’histoire, quand bien même elle est plutôt convenue.

Ce roman nous offre un soupçon de magie, à travers les talents particuliers de nos deux héros, et c’est d’ailleurs ce qui va les rapprocher en premier lieu. J’ai vraiment beaucoup aimé cet aspect du récit. Il en va de même pour la mythologie nordique (que l’on découvre un peu) et la mythologie spécifique mise en place par l’auteure. J’ai hâte d’en savoir plus avec la lecture du prochain tome, car il y a vraiment matière à créer une très belle saga autour de cet univers. De plus, l’auteure a vraiment bien travaillé tout le côté historique de son récit, ce n’est pas qu’un background, elle a vraiment bien étoffé son texte, nous imprégnant totalement dans l’époque où se déroule les faits.

La relation de nos deux héros se met en place progressivement, laissant une grande place à leurs sentiments. J’ai trouvé que c’était une histoire très romantique. Asa est une jeune femme indépendante, une vraie guerrière mais elle cache un véritable traumatisme et rejette les hommes extérieurs à sa famille. Quant à Eirik c’est un homme courageux, loyal et honorable. On comprend tout à fait qu’il fasse chavirer le coeur de la belle Asa. 

Les personnages secondaires sont eux aussi très plaisants à suivre et j’ai hâte d’en savoir plus sur quelques uns en particulier : les deux frères d’Asa, ainsi que la mère et la soeur d’Eirik.

 

En conclusion, « Le seigneur des runes » a été une très bonne surprise. J’ai adoré l’univers (vive les vikings !), l’ambiance, l’histoire et les personnages… Je ne me suis pas ennuyée, c’est un vrai petit coup de cœur. J’ai désormais hâte de lire le deuxième tome intitulé « Le seigneur des Monts »

Ecrit par Noémie