La chronique du roman « Le Quartet des Smythe-Smith, Tome 1 : Un goût de paradis » de Julia Quinn

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En ce printemps 1824, lady Honoria Smythe-Smith se morfond chez elle depuis que son frère Daniel, contraint à l’exil après un scandale retentissant, a laissé la maison vide et leur mère désespérée. Comment échapper à cette ambiance morose ? En se mariant ! Hélas, lors de la précédente saison, tous ses prétendants l’ont abandonnée sans un mot d’explication. Cette année, Honoria entend bien forcer le destin. Elle jette son dévolu sur le jeune Gregory Bridgerton et, lors d’une garden-party à Cambridge, met au point un plan infaillible pour l’attirer dans ses filets. Mais Marcus, son ami d’enfance, va tout faire capoter…

Il est sorti le 7 juin 2017 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

Je suis une grande fan des romans de Julia Quinn, et la famille Smythe-Smith est intrigante dans la saga « Les Bridgertons ». C’est donc tout natuellement que j’ai voulu lire le premier tome de cette saga « Le quartet de Smythe-Smith ».

Angleterre, 1824. La mère d’Honoria a du mal à se remettre du scandale qui a obligé son frère Daniel à quitter le pays. Notre héroïne a vingt-deux ans et elle est décidée à se marier pour échapper à la morosité qui règne dans sa famille depuis quelques années. Honoria jette son dévolu sur Gregory Bridgerton. Elle demande à ses amies d’organiser une partie de campagne pour lui permettre de se rapprocher de lui. Toutefois, rien ne se passera comme elle l’a prévu, tout cela à cause de Marcus Harold, le meilleur ami de Daniel.

 

L’auteur nous offre une histoire pleine de panache. L’intrigue est intéressante, prenante, pétillante, dont le tout est saupoudré d’une bonne dose d’humour. 

J’adore lorsque les héros se connaissent depuis l’enfance ! Cela donne une dimension toute particulière à leur relation, ils ont généralement un lien très profond et les dialogues sont savoureux. Marcus et Honoria ne font pas exception à la règle. Ils sont à la fois très touchants et très drôles.

Nos héros entretiennent une relation amicale amusante, pleine de dialogues piquants et de situations cocasses. Nos personnages principaux ont tous les deux des caractères espiègles, pour notre plus grand plaisir.

On retrouve brièvement quelques membres de la famille Bridgerton ainsi que lady Danbury, pour mon plus grand plaisir. Le personnage de Daniel n’est pas non plus en reste. Pendant une bonne partie du récit nous le fréquentons surtout à travers les yeux d’Honoria et Marcus, mais son caractère est vraiment prometteur ! J’ai hâte de le retrouver dans le deuxième tome, qui lui est consacré.

Pour conclure, Julia Quinn m’a convaincue avec le premier tome de cette nouvelle saga. Ses heros et leur histoire m’ont embarquée. Les personnages principaux sont géniaux, et l’intrigue est plaisante jusqu’au bout. La suite est déjà dans ma bibliothèque, j’ai hâte de pouvoir me lancer dans ces aventures !

Ecrit par Noémie

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La chronique du roman « Les hommes du duc, Tome 1 : Oublions le passé » de Sabrina Jeffries

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Fille bâtarde d’un comte, Lisette Bonnaud prête assistance à son demi-frère qui tient une agence d’investigations à Londres. Or, celui-ci refuse de la laisser participer aux enquêtes de terrain. Frustrée, la jeune femme trouve enfin une occasion en or quand, en l’absence de Dom, se présente le duc de Lyons, à la recherche de son frère disparu. Lisette promet de l’aider, à condition de l’accompagner en France où mène un semblant de piste. Se faisant passer pour mari et femme, ils plongent dans une aventure pleine de dangers, dont le pire est peut-être cette attirance brûlante qui les pousse à commettre toutes les folies.

Il est sorti le 28 juin 2017 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

J’aime beaucoup Sabrina Jeffries, dont j’ai découvert la plume avec les sagas « La fraternité royale » et « Les hussards de Halstead Hall ». J’étais donc enchantée de voir qu’une nouvelle série allait paraître chez les éditions J’ai lu et j’étais impatiente de pouvoir lire le premier tome. C’est désormais chose faite, et je ne suis pas déçue, j’ai adoré !

L’histoire de ce premier opus est bien rythmée, et le duo de héros est dynamique. Après une incursion dans leur passé (qui est très intéressante d’ailleurs), on plonge quasiment tout de suite dans l’action, avec le départ imminent de Max et Lisette. Je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer, et ce jusqu’à la fin. Il y a certes quelques passages un peu moins « passionnants » que d’autres, mais pas de quoi émousser mon enthousiasme. Le mystère s’évapore peu à peu au sujet du frère de Max, on se pose pas mal de questions tout au long de notre lecture. J’ai beaucoup aimé cette enquête et sa conclusion.

Sabrina Jeffries a réussi à me séduire avec son histoire et ses personnages. La première entrevue entre Lisette et Max vaut vraiment le détour. On sent tout de suite que cela va être électrique entre eux deux.

Lisette voit l’amour et les relations amoureuses comme une sorte de prison où l’homme a le pouvoir sur la femme. Elle a également un sens aigu de la répartie, pour notre plus grand plaisir. Son passé n’est pas facile, ni sa situation actuelle d’ailleurs, mais elle a su se relever et se battre pour obtenir ce qu’elle désire. Lisette est une battante, une femme indépendante, et j’ai adoré ça !

Quant à Max, c’est un duc qui a plus d’un tour dans son sac. Max est persuadé de devenir fou un jour lui aussi. Il s’est donc résolu à ne pas se marier par amour, pour épargner les sentiments de sa future femme. Max préfère faire un « mariage pratique », juste pour trouver une duchesse qui saura s’occuper de son domaine le moment venu. Toutefois, au contact de Lisette, il va s’apercevoir que son plan ne va sans doute pas tenir la route…

Pour conclure, j’ai beaucoup aimé « Oublions le passé ». C’est un premier tome qui nous propose une intrigue bien ficelée et une romance attachante. Je trouve qu’il pose de bonnes bases pour une future saga prenante. La suite nous le dira ! Désormais j’ai hâte de lire « Quand la passion l’emporte » (tome 2) et « Les secrets de lady Zoé » (tome 3).

Ecrit par Noémie

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La chronique du tome 5,6 et 7 de la saga « La chronique des Bridgerton » de Julia Quinn

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Après la disparition tragique de sa femme, sir Phillip est totalement désemparé. Comment va-t-il faire pour élever ses enfants traumatisés par la maladie de leur mère ? Comment leur apprendre la tendresse, lui qui ne sait pas exprimer ses émotions ? Pourquoi ne proposerait-il pas le mariage à miss Bridgerton, avec qui il entretient une relation épistolaire ? Surprise, mais en même temps troublée, Eloise, qui ne fait rien comme tout le monde, quitte Londres en secret pour rejoindre cet homme qu’elle n’a jamais vu.

Il est sorti le 1 juin 2016 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis: 

Depuis le début de la saga, je suis en grande fan de la famille Bridgerton. Récemment, j’ai enchaîné la lecture de trois tomes : Eloïse, Francesca et Hyacinthe. C’est pourquoi je vous propose une chronique regroupant mon avis sur ces trois ouvrages.

Sir Philip Crane vient de perdre sa femme Marina et se retrouve seul avec ses deux jeunes enfants. Eloïse Bridgerton, la cousine de sa femme, lui écrit pour lui présenter ses condoléances. Peu à peu, Eloïse et Philip entretiennent une relation épistolaire et au bout d’un an, Philip la demande en mariage. Eloïse décide d’aller le voir afin de décider s’ils sont compatibles ou non.

Tous les ingrédients sont certes là pour faire une bonne romance (un jeune veuf beau comme tout, une héroïne avec du tempérament, des enfants malicieux, un côté original dans leur rencontre…) mais pour moi la sauce n’a pas du tout pris. Ce couple ne m’a pas plu, ni leur histoire, et j’en suis la première déçue. 

L’échange épistolaire entre Eloïse et Philip dure un an, mais on en a seulement un bref aperçu. Du coup, on peine à se rendre compte de leurs sentiments (amoureux ou non) et leur évolution. On ne sait pas non plus comment ils vivent cette situation (qui est tout de même assez inédite pour l’époque !). Pour moi, cette partie du roman aurait mérité d’être étoffée. 

Le personnage de Philip est assez insupportable et je me suis demandée comment Eloïse faisait pour s’enticher de lui. Tout ce qu’il cherche, c’est une mère pour ses enfants (histoire de se décharger) et une femme pour lui faire des cochonneries (bon, il ne lui dit pas directement, mais c’est l’idée). J’ai trouvé ça tellement décevant ! Quant à Eloïse, si je l’ai adoré dans les autres tomes de la saga, j’ai été un peu déçue qu’elle se trouve un mec comme Philip… Elle peut avoir tellement mieux !

Bref, je me suis ennuyée avec ce cinquième tome, mais heureusement que la suite est mieux. On va dire que c’est simplement une fausse note dans la partition 😉 

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La vie est parfois cruelle. Après avoir passé tant d’années à papillonner de femme en femme, Michael Stirling est tombé amoureux fou de la seule femme qu’il lui était interdit d’aimer : Francesca, l’épouse de son cousin John, que Michael aime comme un frère. Quand ce dernier meurt brutalement, Michael devient comte de Kilmartin. Désormais, Franscesca est libre, mais le souvenir du défunt se dresse entre eux. Comment trouver le bonheur sans avoir l’impression de trahir celui qu’ils chérissaient tant ?

Il est sorti le 6 juillet 2016 aux Editions J’ai lu

Mon avis:

Michael Stirling est amoureux de Francesca Bridgerton mais elle est mariée à son cousin John, comte de Kilmartin. Michael reste donc en retrait, tout en leur offrant leur amitié. Lorsque John meurt brutalement au bout de deux ans de mariage, Francesca est dévastée et a besoin de son ami Michael. Toutefois, celui-ci a du mal à être présent pour elle : il souffre de la mort de son cousin, il n’a pas envie de devenir comte et il est toujours amoureux d’elle. Michael prend la fuite, part pour l’étranger en laissant la gestion du domaine à Francesca. Lorsqu’il est de retour, il comprend que la jeune femme est décidée à avancer, se marier et à avoir des enfants.

 

Michael a eu beau collectionner les conquêtes, il n’a jamais réussi à oublier Francesca. C’est un homme bon, loyal, et vraiment gentil. Francesca est de nature réservée, elle est la plus discrète de la fratrie Bridgerton. Son tempérament est doux et agréable. Leur relation évolue au fil des pages, on voit leur attirance et leurs sentiments grandir sous nos yeux. Leur relation est forte notamment parce qu’elle prend racine dans une belle amitié. Michael et Francesca m’ont beaucoup touchée.

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614X5DE7J4LLa cadette des Bridgerton, l’une des meilleures familles du Londres des années 1820, est-elle destinée au célibat ? Trop fine mouche, trop directe, Hyacinthe n’a rien de l’héritière effacée qu’apprécient les hommes de la bonne société. Pourtant, ce n’est pas une raison pour finir vieille fille ! Certes, quand Gareth Saint-Clair, un aristocrate à la réputation douteuse, croise son chemin, on est loin du coup de foudre. Mais la traduction, à quatre mains, d’un journal intime écrit en italien va jouer un rôle qui n’était pas du tout prévu.

Il est sorti le 17 août 2016 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

Gareth est le petit fils de lady Danbury, l’amie de Hyacinthe. Lorsqu’ils se rencontrent chez les Smythe-Smith, on sent que cela va tout de suite fonctionner. Il y a une belle alchimie entre eux, c’est indéniable. 

J’ai immédiatement adoré Hyacinthe et Gareth. Leurs dialogues sont riches et savoureux, et dès les premières pages je suis tombée amoureuse du duo qu’ils forment. Nos deux héros sont passionnés et passionnant, une belle complicité les unit et leur amour prend racine dans une jolie amitié.

Hyacinthe est de la même étoffe que lady Danbury (d’ailleurs leur amitié est drôle et touchante). Elle est intelligente, elle aime avoir le dernier mot, et arrive à se débrouiller pour l’avoir, tout en respectant les convenances. Quant à Gareth, c’est un jeune homme espiègle et qui, lui non plus, n’a pas la langue dans sa poche. A un moment dans le récit, il a un côté fourbe mais on lui pardonne car il est guidé par la peur de perdre Hyacinthe.

On retrouve également les divers membres de la fratrie Bridgerton, qui nous font passer de bons moments. Ils apportent tous leur petite touche de fraîcheur et d’humour. Violet, la mère, m’a beaucoup fait sourire.

Ecrit par Noémie

La chronique du roman « Un mari féroce » de Julie Garwood

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Mariée de force au cruel baron Rauf, Johanna accueillerait sans doute la mort comme une délivrance. Or le baron décède, et elle est enfin libre. Pas pour longtemps. Afin d’échapper aux assiduités du roi, elle doit absolument se remarier et son frère lui conseille d’épouser Gabriel MacBain, chef de clan écossais. Si ce guerrier assoiffé de combats n’a que faire d’une femme, il accepte ce mariage qui lui apportera des terres d’une grande valeur. Pour sa part, Johanna se résout à épouser ce colosse arrogant. Dans ses bras, pourtant, elle va découvrir ce qu’elle n’a jamais connu : le plaisir.

Il est sorti le 22 février 2017 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:
XIIIe siècle, Angleterre. Johanna a été mariée à un homme cruel pendant trois ans. La délivrance survient lorsque Raulf est déclaré mort. Toutefois, le répit de notre héroïne est de courte durée car pour échapper au roi d’Angleterre, Johanna est contrainte d’épouser Gabriel MacBain, un laird écossais….

La première rencontre entre nos deux héros est assez drôle, tout comme la cérémonie du mariage. Le ton est donc donné dès le départ : l’humour est omniprésent. Certains thèmes difficiles sont abordés, dont la violence domestique, et plus spécifiquement la place des femmes dans la société à cette époque. J’ai trouvé cet aspect très intéressant et bien traité.
L’intrigue est vraiment prenante. Le côté historique est très bien travaillé et bien intégré au récit. La romance est elle aussi bien amenée, j’ai été captivée par Gabriel et Johanna.

Les deux personnages nous offrent des joutes verbales délicieuses agrémentées de répliques piquantes bien senties. J’ai souvent ri et souri à la lecture de ce roman !
Gabriel est un homme fier et arrogant, mais loyal et bon avec ses hommes et son clan. Il fait passer les besoins des autres avant les siens. Il est ce que j’appelle un « gentil macho ».
Quant à Johanna, c’est une héroïne qui se transforme sous nos yeux. Elle a en elle une force incroyable depuis le début (il en faut pour supporter ce qu’elle a subit) mais au contact de Gabriel elle va se révéler et devenir courageuse. Johanna a un grand coeur, une battante et j’ai adoré sa personnalité. 

En plus d’un duo de personnages génial, l’auteur nous livre des personnages secondaires hauts en couleur. J’ai adoré le vieux Auggie que j’ai trouvé drôle et attachant. Alex apporte une vraie touche de fraîcheur. Clare et Nicholas sont eux aussi plaisants à suivre et bien dépeints.

En somme, avec ce roman j’ai découvert la plume de Julie Garwood et j’en suis enchantée. L’auteur nous offre une romance historique à la fois drôle, pleine de passion, d’émotions et à l’intrigue historique prenante. J’ai plusieurs romans de l’auteur dans ma PAL et ils ne vont pas y dormir longtemps !

Ecrit par Noémie

jaibloguepourelle

La chronique du roman « La chronique des Bridgerton, Tome 4 : Colin » de Julia Quinn

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Depuis l’âge de quinze ans, Pénélope Featherington aime secrètement Colin Bridgerton, sans nourrir la moindre illusion. Néanmoins, un pari va les rapprocher : c’est décidé, ils uniront leurs efforts pour démasquer la mystérieuse lady Whistledown, la plume anonyme qui épingle le beau monde dans ses billets malicieux. Et, dans cette aventure, d’autres surprises pourraient être au rendez-vous.

Il est sorti le 4 mai 2016 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:
Lors d’une fête à Bridgerton House pour l’anniversaire de la comtesse, lady Danbury lance un défi. Elle promet mille livres à celui ou celle qui démasquera lady Whistledown, l’auteur des chroniques mondaines. Colin et Penelope mènent leur enquête, ce qui va considérablement les rapprocher.

Dès le début, le ton est donné : nos héros entretiennent une relation amicale amusante, pleine de dialogues savoureux et de situations cocasses. Nos personnages principaux ont tous les deux des caractères espiègles, pour notre plus grand plaisir. Penelope aime Colin pratiquement depuis toujours, lui va l’aimer au fil du temps. Leur romance naît de l’amitié, elle est solide et leurs sentiments sont profonds. Ils entretiennent une jolie relation agréable à suivre. J’ai beaucoup aimé ce quatrième tome de la saga des Bridgerton. La qualité ne faiblit pas au fur et à mesure des tomes. L’intrigue est intéressante,  la romance donne un côté pétillant au récit et à l’enquête. 

Colin et Penelope forment un bon duo, dont on prend plaisir à suivre les aventures. Ils deviennent de plus en plus complices au fil des pages. 
Colin a trente trois ans et passe son temps à voyager. Il est parfois maussade, hanté par ses rêves innassouvis. Il réalise qu’il manque quelque chose à sa vie. Peu à peu, il se rend compte que Penelope est belle, passionnante, désirable et ne la voit plus comme une simple amie. Colin est également un grand mangeur, ce qui donne lieu à des situations vraiment drôles.
Quant à Penelope, elle a vingt huit ans et comme je l’ai dit plus haut, elle est amoureuse de Colin depuis qu’elle est adolescente. Elle est la meilleure amie d’Eloïse (une des soeurs de Colin) et connaît donc notre héros depuis des années et est amenée à le voir souvent. Penelope est une jeune femme intéressante, dotée d’un esprit vif, un air mutin et elle est intelligente.

J’ai également retrouvé, avec plaisir, les autres membres de la famille Bridgerton. On les « fréquente » depuis un moment déjà et je me suis attachée à ce petit groupe de nobles pas comme les autres.

Pour conclure, ce quatrième tome de la saga des Bridgerton est excellent. On a le sourire aux lèvres tout au long de la lecture. L’auteur nous propose une belle romance avec une petite enquête sympathique. De plus, concernant lady Whistledown, je suis ravie d’avoir le fin mot de l’histoire et je me demande ce que cette révélation va entraîner comme répercussions. 

Ecrit par Noémie

La chronique du roman « La fille d’un comte »de Victoria Morgan

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A la mort de son fiancé, lady Emily Chandler a plongé dans le désespoir. Trois ans plus tard, elle est décidée à éclaircir le mystère qui entoure sa disparition. Jason a été assassiné, elle en est persuadée. N’avait-il pas découvert des malversations au sein de l’entreprise qui l’employait ? Afin de confondre le coupable, Emily s’adresse à Brett Curtis, ex-associé de Jason. Celui-ci tente d’abord de la dissuader. Vouloir s’attaquer à la toute-puissante Compagnie des Indes orientales est de la pure folie 1 Finalement, face à sa détermination, il accepte de l’aider, ne serait-ce que pour la protéger. Commence alors une aventure dans laquelle nos deux héros trouveront bien plus que la vérité qu’ils cherchaient.

Il est sorti le 24 août 2016 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

Il y a presque quatre ans que Jason, le fiancé d’Emily Chandler, est décédé. Elle a sombré dans le désespoir et a peiné à remonter la pente. Aujourd’hui, elle est persuadée qu’on lui cache des choses concernant la mort de son mari, et Emily est décidée à obtenir la vérité. Notre héroïne demande de l’aide à Brett Curtis, l’associé de son beau-frère. Dans un premier temps celui-ci refuse, toutefois il se sentira obligé d’aider Emily qui lutte contre un ennemi puissant : la Compagnie des Indes orientales.

Pour information, Brett et Emily sont les personnages secondaires de « De cendres et de flammes ». Je ne l’ai pas lu (il est dans ma PAL) et cela ne m’a pas gênée pour la compréhension de l’histoire.

L’enquête et l’intrigue m’ont beaucoup plu. Le tout est prenant et avance à bon rythme. Le duo formé par Brett et Emily est attachant. Il y a beaucoup d’humour entre eux, malgré la tension ambiante.

Emily est une jeune femme courageuse, déterminée et débrouillarde. L’auteure m’a touchée avec l’histoire personnelle de son héroïne. Emily aime toujours Jason, ça se sent, et elle ouvre peu à peu son coeur à Brett, tout en continuant à vouloir mettre en lumière la vérité à propos de la mort de son défunt fiancé. Son esprit affûté est un véritable atout pour l’histoire.

Brett a vécu à la fois en Angleterre et en Amérique, il ne s’est jamais vraiment créé des racines dans l’un ou l’autre des pays. C’est un homme d’affaires brillant, qui passe souvent pour irrévérencieux auprès des anglais et leurs mœurs un peu trop guindées. Brett est également un homme viril et protecteur, sans pour autant être trop macho.

Pour conclure, j’ai passé un très bon moment avec « La fille d’un comte ». A mon sens, Victoria Morgan a parfaitement équilibré son récit entre le côté enquête et le côté romance du livre.

Ecrit par Noémie

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La chronique du roman « Pennyroyal Green, Tome 3 : Rosalind, femme de passion » de Julie Anne Long

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Quelle est cette femme mystérieuse qui souhaite rencontrer le capitaine Chase Eversea ? Poussé par la curiosité, Chase se rend au rendez-vous et reconnaît… l’envoûtante Rosalind March, veuve de son ancien colonel, qu’il a connue à Bruxelles à l’époque où elle n’était qu’une jeune fille naïve et imprudente. Aujourd’hui, elle sollicite son aide pour élucider la disparition de sa soeur. Chase accepte à contrecoeur. Il a de bonnes raisons de se méfier de Rosalind. N’a-t-elle pas fréquenté des espions français avant la bataille de Waterloo ? Et surtout, depuis toujours, il y a entre eux ce désir qui brouille les cartes et les met en danger.

Il est sorti le 25 mai 2016 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

J’avais beaucoup aimé le premier tome « Au risque du plaisir », mais le second opus de la saga, « Pour un simple baiser », m’avait un peu déçue. Ne voulant pas rester sur un avis mitigé, j’ai voulu tenter le coup avec le troisième tome « Rosalind, femme de passion » . Malheureusement, cela n’a pas été concluant.

Chase est envoyé à Londres par sa famille afin de vérifier si un cousin lointain peut devenir pasteur de Pennyroyal Green. C’est alors qu’un messager lui donne une note, lui donnant rendez-vous dans le Montmorency Museum. Chase s’y rend et y découvre Rosalind March, veuve du Colonel March, son ancien ami. La jeune femme lui demande de l’aide pour retrouver sa soeur qui a été accusée de vol, enfermée à la prison de Newgate, et qui a disparu depuis plusieurs jours. Chase veut d’abord refuser, mais il fini par accepter.

L’intrigue de ce roman est, au départ, très bonne. Je m’attendais à une histoire palpitante et une enquête prenante. Malheureusement, si les idées sont bonnes, le tout est vraiment mal fait. Le récit devient soporifique, je me suis vraiment ennuyée.

De plus, j’ai trouvé que les nombreux flashbacks sont assez mal gérés et arrivent comme un cheveu sur la soupe. Par conséquent, le récit est alourdit et cela rend la lecture beaucoup moins fluide. Il en va de même avec les scènes osées, qui surviennent vraiment n’importe quand entre nos deux héros. J’ai eu l’impression que l’auteur ne savait pas où les mettre dans son intrigue, et que du coup, elle les avait posées au hasard dans les chapitres.

Individuellement, les personnages sont plutôt intéressants au départ. Toutefois, comme l’histoire, ils ont fini par me lasser. Leur relation est, à mon sens, sous exploitée. J’ai également ressenti la même chose pour leur relation avec Liam, où il y avait matière à faire quelque chose de très très émouvant.

Chase est est un vétéran de la guerre, j’ai aimé son côté patriote et l’ensemble de sa personnalité. En revanche j’ai beaucoup moins accroché avec Rosalind que j’ai trouvée fade.

Pour conclure, après deux déceptions, je pense arrêter là avec cette série. « Rosalind, femme de passion » est un troisième tome qui contient de bonnes idées et une intrigue prometteuse, mais j’ai fini par terriblement m’ennuyer.

Ecrit par Noémie