La chronique du roman « Le Quartet des Smythe-Smith, Tome 3 : Pluie de baisers » de Julia Quin

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Après trois saisons, lady Sarah Pleinsworth se morfond d’être toujours célibataire. Le mariage de sa cousine pourrait être l’occasion de dénicher un époux mais, décidément, elle joue de malchance car son voisin de table n’est autre que Hugh Prentice, l’homme qui a causé l’exil de son cousin Daniel et semé la zizanie dans sa famille. De son côté, Hugh ne peut pas souffrir Sarah, qu’il juge exaltée et outrancière. La noce promet d’être gaie… Pourtant, il suffira de quelques baisers pour faire voler en éclats tous les a priori et éveiller une passion dont ils seront les premiers surpris.

Il est sorti le 27 septembre 2017 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

Lady Sarah Pleinsworth voit dans le mariage de sa cousine l’occasion de rencontrer un prétendant. Malheureusement, la cousine de Sarah lui demande de tenir compagnie à Hugh Prentice et de faire en sorte qu’il ne se sente pas à l’écart. Sarah déteste Hugh car il est à l’origine de l’exil qu’a subit Daniel Smythe-Smith, son cousin. Quant à Hugh, il ne supporte pas notre héroïne. Toutefois, ils vont convenir d’une trève le temps des festivités, pour l’affection qu’ils ont envers Daniel et Honoria, et la famille de Sarah…

Chacun a des préjugés l’un sur l’autre, surtout Sarah qui est assez hostile envers Hugh. Elle considère qu’il y a deux ans il a anéanti sa saison londonienne et a empêché son éventuel mariage, à cause du scandale qui a éclaté entre lui et Daniel. Par conséquent, même s’ils affichent une courtoisie de facade pour la famille de Sarah, on les voit échanger des piques dès qu’ils le peuvent. Chacune de leur rencontre est un vrai délice pour le lecteur, on assite plus souvent à des joutes verbales qu’à des conversations raisonnables. Pourtant, peu à peu, l’hostilité laisse place au respect, puis ils finissent par prendre conscience qu’ils s’apprécient et badinent même sans s’en rendre vraiment compte.

Même si on ressent très vite la passion entre nos deux héros, ils ne se laissent pourtant pas dominer par elle. Ainsi, l’auteure prend le temps d’installer la romance de ses personnages, les faisant passer de l’indifférence à l’amitié, jusqu’aux sentiments amoureux. Cela nous donne une relation équilibrée, parfois drôle, souvent passionnée, en bref, idéale.

Nos héros forment dont un très bon duo. Individuellement, je les ai également adorés.

Dans les premières pages, j’ai eu du mal avec l’esprit un peu buté de Sarah. Toutefois, elle change au contact de Hugh et j’ai trouvé ça vraiment chouette. Sarah est un personnage féminin qui évolue et c’est un très bon point. C’est une jeune femme douce, généreuse, pleine d’esprit, avec une grande force de caractère.

Quant à Hugh, c’est un personnage qui m’intrigue depuis le début de la saga, et tout particulièrement dans le deuxième tome. Son histoire avec Daniel Smythe-Smith est à l’origine de la saga, et ce tome est l’occasion d’en apporter la conclusion complète. Daniel est un jeune homme bon, loyal (un peu trop pour son propre bien d’ailleurs), honnête et gentil.

Pour conclure, j’ai passé un très bon moment avec le troisième tome de la saga. La relation explosive qu’entretiennent les héros nous fait souvent sourire, et lorsque celle-ci se transforme en amitié, elle nous émeut. Avec Sarah et Hugh, l’auteure a trouvé le parfait équilibre entre aventure (au cours de leur voyage et lors des festivités), romance, humour et émotion. La suite est déjà dans ma bibliothèque, j’ai hâte de pouvoir me lancer dans cette nouvelle histoire !

Ecrit par Noémie

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La chronique du roman « Les hommes du Duc, t3: Les secrets de lady Zoé » de sabrina jeffries

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Bâtard d’un vicomte, Tristan Bonnaud collabore à l’agence Manton Investigations, fondée par son demi-frère. Un jour, lady Zoé Keane se présente pour leur confier une mission bien particulière. Soupçonnant ses parents de l’avoir adoptée en secret, elle leur demande de retrouver sa vraie mère. L’enquête va être corsée car, d’emblée, Tristan prend en grippe cette jeune personne aussi hardie qu’obstinée qui, de son côté, le trouve absolument odieux. Ces deux-là se détestent et n’ont vraiment rien pour s’entendre. À moins que…

Il est sorti le 27 septembre 2017 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

Londres, février 1829. Zoé, jeune Lady de 21 ans, souhaite que les hommes du duc retrouvent ses vrais parents. Toutefois les hommes du duc doivent être discrets car si cela venait à se savoir, l’avenir de Zoé serait détruit et Windborough, le domaine familial, serait perdu à jamais. Sa famille s’est mise en tête de le marier avec son cousin, l’artiste américain Jeremy Keane, afin d’assurer à Zoé de garder le domaine. Zoé n’a que peu d’indices mais ils seront sans doute suffisants pour commencer une enquête. La jeune femme espère que personne d’autre n’est au courant de sa situation.
Parallèlement à cette histoire, nous suivons celle de Tristan Bonnaud, qui cherche à se venger de son demi frère aîné George. Cela tombe bien,car ses recherches et celles concernant les parents biologiques de Lady Zoé vont le mener au même endroit…

J’ai beaucoup aimé ce troisième tome de la saga. L’enquête sur le passé de Zoé est très intéressante, et on a enfin le fin mot de l’histoire concernant le problème de Tristan (dont on entend parler depuis le tome 1). L’auteure parvient à obtenir un bon équilibre entre l’enquête et la romance, cette dernière arrivant progressivement dans le récit.

Nos deux héros n’ont pas une relation facile, entre les secrets cachés, leurs caractères plutôt forts et leurs obligations personnelles. Pour moi, les obstacles de ce récit résident surtout dans la relation des deux
personnages principaux, car il est vrai que l’intrigue se déroule un peu trop facilement par moments. Toutefois, cela ne m’a pas vraiment dérangée et cela ne m’a pas empêché de trouver le récit intéressant.

En conclusion, « Les secrets de Lady Zoé » est un troisième tome très plaisant à découvrir. L’intrigue sur la vie de Zoé et l’enquête de Tristan sont vraiment prenantes. Sabrina Jeffries m’a une fois de plus convaincue avec ses personnages, leurs histoires personnelles et leurs aventures.

Ecrit par Noémie.

La chronique du roman « Le chevalier noir » de Connie Mason.

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1355. Raven de Klyne se prépare à épouser Waldo de Lleyn. C’est alors que se présente au château le célèbre Chevalier noir, magnifique et terrifiant. Quand il ôte son heaume, Raven est stupéfaite. Elle reconnaît Drake, le demi-frère bâtard de Waldo, qu’elle aimait follement lorsqu’elle était enfant. Douze ans plus tôt, par sa faute, Drake avait été chassé du domaine comme un malpropre. Aujourd’hui, il revient pour lui faire payer sa trahison passée. Ainsi, le soir de ses noces, Raven voit apparaître Drake dans la chambre nuptiale…

Il est sorti le 28 février 2018 aux Editions J’ai Lu. 

Mon avis:

Pays de Galles, 1355. Drake a été élevé dans le château de Klyme, pour devenir écuyer puisqu’il n’est que le bâtard de Basil de Lleyn. Drake a la vie dure, il est sans cesse rabaissé par les autres à cause de son statut de bâtard. À 17 ans il se retrouve chassé du domaine par Waldo son demi frère. Drake est persuadé que c’est à cause de Raven qui l’a dénoncé (il s’apprêtait à partir avec Daria, la sœur de Raven). Il ignore que l’histoire est bien plus compliquée que les apparences le suppose….

Drake revient sur les terres de son défunt père douze ans plus tard, lors d’un tournoi organisé au château de Klyme. Drake est désormais le Chevalier Noir, apprécié par le roi Édouard, qui lui a donné un titre et un domaine, après ses faits d’armes durant la guerre. Quant à Raven, elle voit ses sentiments renaître lorsqu’elle revoit Drake. Cependant, face à son hostilité, elle garde ses pensées pour elle. Pourtant, elle a besoin de lui pour fuir son futur mari, le demi frère cruel de Drake, Waldo de Lleyn…

Le résumé m’a tout de suite attirée, tout comme la période de l’histoire à laquelle se déroule l’intrigue, ainsi que la couverture. Toutefois j’avais vu des avis assez négatifs sur ce roman, je l’ai donc commencé avec une certaine appréhension.

En définitive, j’ai passé un très bon moment avec ce roman. C’est une romance historique vraiment sympathique, où l’aspect historique est très intéressant et bien géré par l’auteur. On a vraiment l’impression d’évoluer à cette époque, aux côtés de nos deux héros. 

Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu un roman qui se déroule au 14eme siècle et j’avoue que c’est rafraîchissant. D’habitude je lis des romances historiques se déroulant aux 18eme ou 19eme siècle.

C’est chevaleresque, un peu sombre par moments, teinté d’un brin de violence due à l’époque, mais c’est aussi un roman avec de l’amour et de l’aventure.

Les grosses ficelles de l’intrigue sont plutôt cousues de fil blanc et les retournements de situation n’en sont pas vraiment, mais cela ne m’a pas dérangée. Je me suis laissée transporter par cette histoire.

L’auteure nous propose également une toute petite touche de fantastique, que j’ai trouvée plaisante, rafraîchissante et bien intégrée au récit.

J’ai adoré la relation entre les deux héros. Il y a une alchimie évidente entre eux. Tout n’est pas facile et ils rencontrent pas mal d’obstacles, ils se mettent également des barrières (surtout au début) mais c’est un joli couple de romance historique.

Au départ, il y a une vraie guerre des nerfs entre eux deux. Ce sont des personnages qui se détestent depuis des années mais qui ne peuvent s’empêcher de craquer l’un pour l’autre. Pendant une bonne partie du récit, ils refusent de se l’avouer, ils se mentent à eux mêmes.

J’ai beaucoup aimé la galerie de personnages secondaires qui gravite autour de nos deux héros. Je trouve qu’ils apporent un vrai plus à l’histoire. J’ai adoré détester Waldo et ses sbires. J’ai eu un petit coup de coeur pour grand-mère Nola ainsi que pour Messire John.  

En somme, « Le Chevalier Noir » est une romance historique du 14ème siècle pleine d’aventure et très immersive. J’ai beaucoup aimé évoluer dans cette époque en compagnie de nos deux héros hauts en couleurs. Je lirais avec plaisir d’autres romans de l’auteure.

Ecrit par Noémie

La chronique du roman « Farouches Highlanders, Tome 1 : Hannah et le Highlander » de Sabrina York

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Indépendante et instruite, Hannah Dounreay a trop de caractère pour accepter de tomber sous la coupe d’un homme. Pourtant, afin de protéger les intérêts de sa famille, elle consent à épouser Alexander Lochlannach, un Highlander dominateur dont la virilité ne tarde pas à la subjuguer. Sauf que… en dépit de leurs nuits éblouissantes, son fougueux mari se dérobe dès qu’il quitte leur couche et ne communique avec elle que par lettres. Pourquoi la fuit-il ? De quoi a-t-il peur ? Hannah entend bien le découvrir, même s’il lui faut livrer bataille contre son guerrier de mari !

Il est sorti le 7 février 2018 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

Écosse, mai 1813.
Une compétition est organisée à Barogill mettant en scène les plus grands chefs de toute la région. Ils vont s’affronter lors de joutes, d’épreuves de force, du tir à l’arc… Pendant le tournoi Hannah manque de se faire violer par Niall, un « courtisan » qui ne tolère pas son refus. Hannah est sauvée par Alexander Lochlannach, le laird et baron de Dunnet, qui menace Niall de son épée. Elle 
lui offre un baiser et lui prend la fuite. Hannah crois qu’Alexander l’a repoussée, donc elle ne comprend pas pourquoi quelques jours plus tard, son père lui annonce qu’Alexander l’a demandée en mariage. Puis, elle se fait de nouveau agresser par Niall, qui menace ses terres et sa famille. Hannah se décide donc à épouser Alexander pour sa protection (pour elle et le domaine familial) et se rend dans son domaine à Lochlannach Castle, accompagnée de sa sœur Lana.

Hannah Dounreay est une belle jeune femme de 22 ans aux cheveux noirs, à 
la peau laiteuse et aux formes généreuses. C’est une femme forte et indépendante. Hannah est une femme d’action et elle a du mal à se faire à la vie de châtelaine. Pourtant, elle est instruite et tout à fait capable d’aider à gérer un domaine. Elle préfère mettre la main à la pâte plutôt que de se prélasser toute la journée ou seulement gérer les petites affaires domestiques. J’ai bien aimé cette femme pleine de caractère, même si son entêtement est parfois mal placé.
Quant à Alexander, c’est un homme puissant et viril, au visage balafré mais d’une certaine beauté. Alexander est sombre, assez réservé, et il ne parle pas beaucoup (et il y a une bonne raison à cela). Au départ j’ai été très intriguée par ce 
héros, mais au fil des pages, je l’ai trouvé assez fade. Au fond, c’est un homme un peu trop sensible pour moi.

Les personnages secondaires sont plutôt réussis. J’ai particulièrement aimé la petite Fiona, la petite orpheline bègue de 5 ans qu’Alexander a recueillie. Lana, la sœur d’Hannah, est elle aussi un personnage très prometteur, avec son don si particulier, et j’ai hâte de la voir davantage dans les prochains tomes de la saga.

C’est un roman plutôt doux et tendre, je ne m’y attendais pas vraiment. Ce n’est pas une mauvaise chose en soi, mais je trouve que cela ne s’y prêtait pas forcément. En effet, la quatrième de couverture nous annonce plutôt un roman qui a la pêche, avec des situations hautes en couleurs, des personnages dans la confrontation… mais cela n’est pas le cas. L’intrigue générale du récit est assez basique et un peu inégale (le début est prenant, le milieu assez mou, et la fin trop précipitée).

Globalement, j’ai passé un bon moment avec cette lecture, mais elle ne 
sera pas inoubliable je dois bien l’avouer. Pourtant j’ai bien envie de lire la suite pour découvrir d’autres personnages. Je suis également intriguée par ce que l’auteur peut nous offrir comme intrigue. Je vous donne donc rendez-vous bientôt pour mon avis sur le tome 2.

Je vais finir par une petite citation, page 202 : « Nul ne peut fuir son passé. Il nous suit partout où nous allons. Le seul moyen de triompher des fantômes, c’est de les affronter. »
Ecrit par Noémie

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La chronique du roman « Les soeurs Talbot, Tome 1 : L’inoubliable voyage de Sophie » de Sarah MacLean

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Trop c’est trop ! Lady Sophie Talbot ne supporte plus la haute société qui raille sa famille de noblesse trop récente. Après un énième esclandre, Sophie quitte une garden-party sur un coup de tête. Déguisée en valet, elle se glisse dans la voiture du marquis d’Eversley. Hélas, celui-ci ne repart pas à Londres, mais dans son domaine de Cumbrie ! Cet aristocrate arrogant représente tout ce que la jeune fille déteste. Pourtant, au cours du voyage, ils sont contraints de se faire passer pour mari et femme, dans une troublante promiscuité. Et c’est ainsi que, sur la grand-route du Nord, Sophie embarque pour un inoubliable périple…

Il est sorti le 7 février 2018 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

J’avais bien aimé « Le cercle des canailles » de Sarah MacLean, et c’est donc tout naturellement que j’ai voulu tester cette nouvelle saga de l’auteure. De plus, vraiment eu un petit coup de coeur pour le résumé. En effet, il laisse présager une lecture drôle et pleine d’aventure.

Londres, 1833. Les soeurs Talbot attirent toujours l’attention, chacune de leur sortie en société est remarquée, elles sont souvent moquées et insultées. Lady Sophie Talbot, vingt et un ans, ne supporte plus la haute société qui ne cesse de s’en prendre à sa famille à la noblesse trop récente. Lors d’une soirée chez la comtesse de Liverpool, Sophie se fait remarquer en voulant venger sa soeur (elle a surpris son mari le duc entre les cuisses d’une autre). Face au mépris de la haute société, Sophie “ pète un plomb ” et décide de s’en aller et de retourner dans le village de son enfance, et se retrouve dans la voiture du marquis d’Eversley, déguisée en valet.

L’association entre Kingscote et Sophie va se faire un peu malgré eux. Lui ne veut surtout par s’encombrer d’une fille Talbot, mais il n’est pas méchant et au fond de lui, il ne peut se résoudre à l’abandonner en route. Quant à Sophie, elle sait que King a une réputation de séducteur, mais elle ne peut s’empêcher d’être attirée par lui. 

Une bonne partie du roman concerne leurs aventures pour rejoindre le domaine de King et le village de Sophie. Cette partie est vraiment très drôle. Nos héros passent leur temps à se quereller mais ça les émoustille, même si parfois ils se blessent. Ensuite, le récit se concentre davantage sur les émotions, les sentiments et la personnalité et l’impact du passé sur la vie de nos deux personnages. C’est un aspect du livre que j’ai beaucoup aimé, même s’il faut l’avouer, est plus doux que le road-trip qu’ils ont vécu.

Les deux personnages principaux nous offrent des joutes verbales délicieuses agrémentées de répliques piquantes bien senties. J’ai adoré les relations qu’entretiennent les personnages, mais je les ai également beaucoup appréciés individuellement.

Les soeurs Talbot adorent déchaîner les scandales, sauf Sophie. Elle ne veut pas de ce monde impitoyable, faux, surfait et mauvais. C’est une jeune femme terriblement têtue, idéaliste et une grande lectrice accro aux livres (youpi !).

Quant à Kingscote, trente trois ans, il est le marquis d’Eversley, futur duc de Lyne. Il est accro à la victoire et à son frisson, à l’adrénaline. Il n’a pas vu son père depuis quinze ans, quand il a fuit le domaine familial. Il cache un secret qu’il va finir par devoir révéler à Sophie.

En conclusion, « L’inoubliable voyage de Sophie » est un premier tome dynamique plein d’humour. Sarah MacLean m’a convaincue avec ses personnages, leurs histoires personnelles et leurs aventures. J’ai désormais hâte de lire la suite ! Le tome 2 est prévu pour le 30 mai 2018 et s’intitule « Le colosse venu d’Ecosse ».

Ecrit par Noémie.

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La chronique du roman « Le Quartet des Smythe-Smith, Tome 2 : Sortilège d’une nuit d’été » de Julia Quinn

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Contraint à l’exil après un scandale, Daniel Smythe-Smith rentre enfin en Angleterre, le jour même où a lieu le traditionnel concert familial, cette épouvantable cacophonie infligée chaque année aux oreilles délicates de la bonne société ! Parmi le quatuor de musiciennes, Daniel remarque une inconnue dont la beauté l’éblouit. Anne Wynter est la gouvernante de ses cousines et leur différence de classe lui interdit de lui faire la cour. Qu’importe, le jeune comte est prêt à défier les règles établies et à balayer tout ce qui les sépare !

Il est sorti le 23 août 2017 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

Je suis une grande fan des romans de Julia Quinn, et la famille Smythe-Smith est intrigante dans la saga « Les Bridgertons ». C’est donc tout natuellement que j’ai voulu commencé cette saga « Le quartet de Smythe-Smith ». J’avais beaucoup aimé le premier tome !

Angleterre, dans les années 1820. Daniel Smythe-Smith, comte de Winstead, revient après trois ans d’exil suite à un scandale. Il débarque pile poil durant le fameux concert de ses cousines les Smythe-Smith (ridiculement célèbre depuis la saga « Les Bridgertons ») et découvre Anne Wynter, la gouvernante, au piano. C’est le coup de foudre immédiat, et notre héros lui vole même un baiser.

L’histoire de ce deuxième opus de la saga est plutôt bien rythmée, mais j’avoue avoir eu du mal à l’apprécier totalement à cause de la relation entre Daniel et Anne. Ce qui est facheux, étant donné que nous sommes dans une romance historique, et qu’ils sont les héros, lol ! 

Si j’ai eu du mal avec la relation des deux héros, je dois avouer que je les ai grandement appréciés individuellement. Que ce soit à cause de ce qu’ils ont vécu par le passé ou par rapport à leurs personnalités.

Dans le premier tome, nous fréquentons Daniel une petite partie du récit, et je trouvais son personnage vraiment prometteur. Cela a été effectivement le cas, mais j’ai en revanche eu un peu de mal pour son « amour immédiat » pour Anne (tout va vraiment trop vite). Daniel est un jeune homme bon, loyal, honnête et gentil. Parfois il a un tempérament de feu, et j’ai aimé ce brin de folie chez lui.

Quant à Anne, son passé fait d’elle une jeune femme très attachante. Elle a une grande force de caractère, mais plutôt dans le genre discret. Anne est courageuse, intelligente et dégage une belle douceur.

En conclusion, « Sortilège d’une nuit d’été » n’a pas su totalement me séduire et j’en suis désolée car j’aime beaucoup les romans de Julia Quinn. Globalement, j’ai aimé l’intrigue générale du récit, les personnages secondaires (surtout les cousines !) et les personnages principaux de manière individuelle. Cependant je n’ai pas été convaincue par la romance entre nos héros. Dommage ! J’ai tout de même très envie de lire le troisième tome, qui est déjà dans ma PAL 😉

Ecrit par Noémie

La chronique du roman « Les Rokesby, Tome 1 : A cause de Mlle Bridgerton de Julia Quinn.

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Véritable garçon manqué, Sybilla Bridgerton a grandi avec les enfants du domaine voisin, consciente qu’un jour ou l’autre elle finirait par épouser un des fils Rokesby. Lequel ? Peu importe, ils sont tous charmants. Sauf George, l’aîné, ennuyeux comme la pluie. Cela tombe bien, car de son côté il la juge exaspérante. Or, suite à une série d’événements cocasses, elle se retrouve coincée sur un toit avec lui ! Cette situation rocambolesque va être le début d’une histoire que ni Sybilla ni George n’auraient imaginée dans leurs rêves les plus fous…

Il est sorti le 6 décembre 2017 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:
Angleterre, 1779. Les Rokesby et les Bridgerton sont voisins et sont également amis depuis bon nombre d’années. Billie est très amie avec les trois plus jeunes Rokesby, avec qui elle a passé toute son enfance. Un lien indéfectible les uni, même s’ils se voient moins maintenant qu’ils ont grandi, à cause des obligations de chacun. George, un peu plus vieux qu’eux de quelques années, n’a pas souvent été leur compagnon de jeu. Pour tout dire, George et Billie ont tendance à se taper sur les nerfs l’un l’autre. Mais contre toute attente, nos deux héros se mettent à passer du temps ensemble et à s’apprécier. 

Dès les premières pages, l’auteure m’a captivée. Cette scène sur le toit est une excellente ouverture et donne tout de suite le ton de cette romance de la fin du 18ème siècle : de l’humour et des personnages hauts en couleur. J’ai beaucoup aimé le premier tome de cette nouvelle saga. L’intrigue m’a plu, les événements qui pimentent la relation entre Billie et George sont intéressants et la galerie des protagonistes est plaisante à suivre. 

Les deux personnages principaux nous offrent des joutes verbales délicieuses agrémentées de répliques piquantes bien senties. J’ai souvent souri à la lecture de ce roman ! J’ai aimé presque toutes les scènes où ils se retrouvent ensemble, mais certaines sont plus piquantes que d’autres. Je pense surtout à la partie de Pall Mall, où l’on suit avec délices les échanges entre Billie et George, mais également ceux entre Billie et Andrew qui sont les meilleurs amis du monde. Ces deux là ne cessent de se taquiner, leur relation fraternelle est vraiment chouette. J’espère qu’on retrouvera souvent le duo Billie/Andrew dans les prochains tomes de la saga.

J’ai adoré les relations qu’entretiennent les personnages, mais je les ai également beaucoup appréciés individuellement. 
Billie est une jeune femme de 23 ans peu commune pour son époque. Elle est courageuse, déterminée et débrouillarde. En effet, elle aime porter des pantalons, dire ce qu’elle pense et aide son père à gérer son domaine étant donné que son frère et héritier de Aubrey Hall n’a que 15 ans. Billie est plutôt du genre sûre d’elle, mais peu à peu cette confiance en elle va se craqueler face à ses sentiments naissants pour George. 
Quant à George Rokesby, il est âgé de 27 ans et est l’aîné de la fratrie. Il n’a pas pu s’engager dans l’armée comme ses deux frères, étant donné qu’il est l’héritier du titre de duc et du domaine de Crake House. C’est un vrai problème pour George, qui ne se sent pas vraiment à sa place. Au contact de Billie il va peu à peu prendre conscience que son rôle est important pour sa famille, quand bien même il n’est pas au front, ou en première ligne pour représenter et défendre sa patrie.

Pour conclure, Julia Quinn m’a convaincue avec le premier tome de cette nouvelle saga.  J’ai adoré les personnages principaux et j’ai eu le sourire aux lèvres tout au long de ma lecture. L’humour est omniprésent et l’intrigue m’a beaucoup plu. Vivement la lecture du deuxième opus !
Ecrit par Noémie