La chronique du roman « Un mari féroce » de Julie Garwood

71+pWO6+zoL

Mariée de force au cruel baron Rauf, Johanna accueillerait sans doute la mort comme une délivrance. Or le baron décède, et elle est enfin libre. Pas pour longtemps. Afin d’échapper aux assiduités du roi, elle doit absolument se remarier et son frère lui conseille d’épouser Gabriel MacBain, chef de clan écossais. Si ce guerrier assoiffé de combats n’a que faire d’une femme, il accepte ce mariage qui lui apportera des terres d’une grande valeur. Pour sa part, Johanna se résout à épouser ce colosse arrogant. Dans ses bras, pourtant, elle va découvrir ce qu’elle n’a jamais connu : le plaisir.

Il est sorti le 22 février 2017 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:
XIIIe siècle, Angleterre. Johanna a été mariée à un homme cruel pendant trois ans. La délivrance survient lorsque Raulf est déclaré mort. Toutefois, le répit de notre héroïne est de courte durée car pour échapper au roi d’Angleterre, Johanna est contrainte d’épouser Gabriel MacBain, un laird écossais….

La première rencontre entre nos deux héros est assez drôle, tout comme la cérémonie du mariage. Le ton est donc donné dès le départ : l’humour est omniprésent. Certains thèmes difficiles sont abordés, dont la violence domestique, et plus spécifiquement la place des femmes dans la société à cette époque. J’ai trouvé cet aspect très intéressant et bien traité.
L’intrigue est vraiment prenante. Le côté historique est très bien travaillé et bien intégré au récit. La romance est elle aussi bien amenée, j’ai été captivée par Gabriel et Johanna.

Les deux personnages nous offrent des joutes verbales délicieuses agrémentées de répliques piquantes bien senties. J’ai souvent ri et souri à la lecture de ce roman !
Gabriel est un homme fier et arrogant, mais loyal et bon avec ses hommes et son clan. Il fait passer les besoins des autres avant les siens. Il est ce que j’appelle un « gentil macho ».
Quant à Johanna, c’est une héroïne qui se transforme sous nos yeux. Elle a en elle une force incroyable depuis le début (il en faut pour supporter ce qu’elle a subit) mais au contact de Gabriel elle va se révéler et devenir courageuse. Johanna a un grand coeur, une battante et j’ai adoré sa personnalité. 

En plus d’un duo de personnages génial, l’auteur nous livre des personnages secondaires hauts en couleur. J’ai adoré le vieux Auggie que j’ai trouvé drôle et attachant. Alex apporte une vraie touche de fraîcheur. Clare et Nicholas sont eux aussi plaisants à suivre et bien dépeints.

En somme, avec ce roman j’ai découvert la plume de Julie Garwood et j’en suis enchantée. L’auteur nous offre une romance historique à la fois drôle, pleine de passion, d’émotions et à l’intrigue historique prenante. J’ai plusieurs romans de l’auteur dans ma PAL et ils ne vont pas y dormir longtemps !

Ecrit par Noémie

jaibloguepourelle

Publicités

La chronique du roman « La chronique des Bridgerton, Tome 4 : Colin » de Julia Quinn

41u+zA-BsuL._SX307_BO1,204,203,200_

Depuis l’âge de quinze ans, Pénélope Featherington aime secrètement Colin Bridgerton, sans nourrir la moindre illusion. Néanmoins, un pari va les rapprocher : c’est décidé, ils uniront leurs efforts pour démasquer la mystérieuse lady Whistledown, la plume anonyme qui épingle le beau monde dans ses billets malicieux. Et, dans cette aventure, d’autres surprises pourraient être au rendez-vous.

Il est sorti le 4 mai 2016 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:
Lors d’une fête à Bridgerton House pour l’anniversaire de la comtesse, lady Danbury lance un défi. Elle promet mille livres à celui ou celle qui démasquera lady Whistledown, l’auteur des chroniques mondaines. Colin et Penelope mènent leur enquête, ce qui va considérablement les rapprocher.

Dès le début, le ton est donné : nos héros entretiennent une relation amicale amusante, pleine de dialogues savoureux et de situations cocasses. Nos personnages principaux ont tous les deux des caractères espiègles, pour notre plus grand plaisir. Penelope aime Colin pratiquement depuis toujours, lui va l’aimer au fil du temps. Leur romance naît de l’amitié, elle est solide et leurs sentiments sont profonds. Ils entretiennent une jolie relation agréable à suivre. J’ai beaucoup aimé ce quatrième tome de la saga des Bridgerton. La qualité ne faiblit pas au fur et à mesure des tomes. L’intrigue est intéressante,  la romance donne un côté pétillant au récit et à l’enquête. 

Colin et Penelope forment un bon duo, dont on prend plaisir à suivre les aventures. Ils deviennent de plus en plus complices au fil des pages. 
Colin a trente trois ans et passe son temps à voyager. Il est parfois maussade, hanté par ses rêves innassouvis. Il réalise qu’il manque quelque chose à sa vie. Peu à peu, il se rend compte que Penelope est belle, passionnante, désirable et ne la voit plus comme une simple amie. Colin est également un grand mangeur, ce qui donne lieu à des situations vraiment drôles.
Quant à Penelope, elle a vingt huit ans et comme je l’ai dit plus haut, elle est amoureuse de Colin depuis qu’elle est adolescente. Elle est la meilleure amie d’Eloïse (une des soeurs de Colin) et connaît donc notre héros depuis des années et est amenée à le voir souvent. Penelope est une jeune femme intéressante, dotée d’un esprit vif, un air mutin et elle est intelligente.

J’ai également retrouvé, avec plaisir, les autres membres de la famille Bridgerton. On les « fréquente » depuis un moment déjà et je me suis attachée à ce petit groupe de nobles pas comme les autres.

Pour conclure, ce quatrième tome de la saga des Bridgerton est excellent. On a le sourire aux lèvres tout au long de la lecture. L’auteur nous propose une belle romance avec une petite enquête sympathique. De plus, concernant lady Whistledown, je suis ravie d’avoir le fin mot de l’histoire et je me demande ce que cette révélation va entraîner comme répercussions. 

Ecrit par Noémie

La chronique du roman « La fille d’un comte »de Victoria Morgan

71niemkejll

A la mort de son fiancé, lady Emily Chandler a plongé dans le désespoir. Trois ans plus tard, elle est décidée à éclaircir le mystère qui entoure sa disparition. Jason a été assassiné, elle en est persuadée. N’avait-il pas découvert des malversations au sein de l’entreprise qui l’employait ? Afin de confondre le coupable, Emily s’adresse à Brett Curtis, ex-associé de Jason. Celui-ci tente d’abord de la dissuader. Vouloir s’attaquer à la toute-puissante Compagnie des Indes orientales est de la pure folie 1 Finalement, face à sa détermination, il accepte de l’aider, ne serait-ce que pour la protéger. Commence alors une aventure dans laquelle nos deux héros trouveront bien plus que la vérité qu’ils cherchaient.

Il est sorti le 24 août 2016 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

Il y a presque quatre ans que Jason, le fiancé d’Emily Chandler, est décédé. Elle a sombré dans le désespoir et a peiné à remonter la pente. Aujourd’hui, elle est persuadée qu’on lui cache des choses concernant la mort de son mari, et Emily est décidée à obtenir la vérité. Notre héroïne demande de l’aide à Brett Curtis, l’associé de son beau-frère. Dans un premier temps celui-ci refuse, toutefois il se sentira obligé d’aider Emily qui lutte contre un ennemi puissant : la Compagnie des Indes orientales.

Pour information, Brett et Emily sont les personnages secondaires de « De cendres et de flammes ». Je ne l’ai pas lu (il est dans ma PAL) et cela ne m’a pas gênée pour la compréhension de l’histoire.

L’enquête et l’intrigue m’ont beaucoup plu. Le tout est prenant et avance à bon rythme. Le duo formé par Brett et Emily est attachant. Il y a beaucoup d’humour entre eux, malgré la tension ambiante.

Emily est une jeune femme courageuse, déterminée et débrouillarde. L’auteure m’a touchée avec l’histoire personnelle de son héroïne. Emily aime toujours Jason, ça se sent, et elle ouvre peu à peu son coeur à Brett, tout en continuant à vouloir mettre en lumière la vérité à propos de la mort de son défunt fiancé. Son esprit affûté est un véritable atout pour l’histoire.

Brett a vécu à la fois en Angleterre et en Amérique, il ne s’est jamais vraiment créé des racines dans l’un ou l’autre des pays. C’est un homme d’affaires brillant, qui passe souvent pour irrévérencieux auprès des anglais et leurs mœurs un peu trop guindées. Brett est également un homme viril et protecteur, sans pour autant être trop macho.

Pour conclure, j’ai passé un très bon moment avec « La fille d’un comte ». A mon sens, Victoria Morgan a parfaitement équilibré son récit entre le côté enquête et le côté romance du livre.

Ecrit par Noémie

jaibloguepourelle

La chronique du roman « Pennyroyal Green, Tome 3 : Rosalind, femme de passion » de Julie Anne Long

61wnoj72kql

Quelle est cette femme mystérieuse qui souhaite rencontrer le capitaine Chase Eversea ? Poussé par la curiosité, Chase se rend au rendez-vous et reconnaît… l’envoûtante Rosalind March, veuve de son ancien colonel, qu’il a connue à Bruxelles à l’époque où elle n’était qu’une jeune fille naïve et imprudente. Aujourd’hui, elle sollicite son aide pour élucider la disparition de sa soeur. Chase accepte à contrecoeur. Il a de bonnes raisons de se méfier de Rosalind. N’a-t-elle pas fréquenté des espions français avant la bataille de Waterloo ? Et surtout, depuis toujours, il y a entre eux ce désir qui brouille les cartes et les met en danger.

Il est sorti le 25 mai 2016 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

J’avais beaucoup aimé le premier tome « Au risque du plaisir », mais le second opus de la saga, « Pour un simple baiser », m’avait un peu déçue. Ne voulant pas rester sur un avis mitigé, j’ai voulu tenter le coup avec le troisième tome « Rosalind, femme de passion » . Malheureusement, cela n’a pas été concluant.

Chase est envoyé à Londres par sa famille afin de vérifier si un cousin lointain peut devenir pasteur de Pennyroyal Green. C’est alors qu’un messager lui donne une note, lui donnant rendez-vous dans le Montmorency Museum. Chase s’y rend et y découvre Rosalind March, veuve du Colonel March, son ancien ami. La jeune femme lui demande de l’aide pour retrouver sa soeur qui a été accusée de vol, enfermée à la prison de Newgate, et qui a disparu depuis plusieurs jours. Chase veut d’abord refuser, mais il fini par accepter.

L’intrigue de ce roman est, au départ, très bonne. Je m’attendais à une histoire palpitante et une enquête prenante. Malheureusement, si les idées sont bonnes, le tout est vraiment mal fait. Le récit devient soporifique, je me suis vraiment ennuyée.

De plus, j’ai trouvé que les nombreux flashbacks sont assez mal gérés et arrivent comme un cheveu sur la soupe. Par conséquent, le récit est alourdit et cela rend la lecture beaucoup moins fluide. Il en va de même avec les scènes osées, qui surviennent vraiment n’importe quand entre nos deux héros. J’ai eu l’impression que l’auteur ne savait pas où les mettre dans son intrigue, et que du coup, elle les avait posées au hasard dans les chapitres.

Individuellement, les personnages sont plutôt intéressants au départ. Toutefois, comme l’histoire, ils ont fini par me lasser. Leur relation est, à mon sens, sous exploitée. J’ai également ressenti la même chose pour leur relation avec Liam, où il y avait matière à faire quelque chose de très très émouvant.

Chase est est un vétéran de la guerre, j’ai aimé son côté patriote et l’ensemble de sa personnalité. En revanche j’ai beaucoup moins accroché avec Rosalind que j’ai trouvée fade.

Pour conclure, après deux déceptions, je pense arrêter là avec cette série. « Rosalind, femme de passion » est un troisième tome qui contient de bonnes idées et une intrigue prometteuse, mais j’ai fini par terriblement m’ennuyer.

Ecrit par Noémie

La chronique du roman « Celle qui te rendra heureux » de Theresa Romain

71ecgwtq9pl

Henry Middlebrook revient meurtri de la guerre, le bras droit paralysé. Un drame, pour cet artiste qui rêvait de peindre la beauté du monde. Afin de reconquérir sa place au sein de la haute société, il mise sur une épouse influente qui saura l’imposer. Lady Caroline Stratton semble toute désignée, mais comment damer le pion à ses nombreux prétendants quand on ne peut ni danser ni écrire une lettre galante ? Henry va demander de l’aide à Frances, la cousine de Caroline et aussi sa dame de compagnie. C’est une jeune veuve futée, qui cache derrière sa discrétion de bon aloi un tempérament de feu. Lorsqu’il reçoit une lettre passionnée portant le sceau des Stratton et signée « Votre amie », Henry exulte, persuadé que la belle Caroline a succombé à son charme. Et c’est là que les ennuis commencent…

Il est sorti le 6 avril 2016 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

Angleterre, 1818. Henry Middlebrook, âgé de vint-six ans, vient de rentrer à Londres après trois ans passé à la guerre en Europe. Il en revient changé moralement mais également physiquement : il a perdu l’usage de son bras droit, qui est resté paralysé. Henry souhaite se refaire une place au sein de l’aristocratie, faire un bon mariage et trouver le bonheur, même s’il doute d’y arriver un jour. Lorsqu’il rencontre lady Caroline Stratton, Henry pense qu’elle ferait une épouse idéale. Toutefois, la jeune femme est entourée d’une horde de prétendants. Pour l’aider à conquérir Caroline, il fait appel à Frances, la cousine de lady Stratton, avec qui il a fait connaissance lors d’une soirée mondaine…

J’ai passé un bon moment avec ce roman, même si ce n’est pas un coup de coeur. L’intrigue est certes classique (surtout quand on en est à sa centième romance historique, au moins) mais l’auteur nous permet de passer un moment agréable en compagnie d’Henry et Frances.

J’ai été touchée par les histoires personnelles des deux héros, dont l’auteur nous distille les informations au fur et à mesure. Leur évolution psychologique personnelle m’a plu, tout comme leur relation qui se développe à bon rythme. Ils passent d’abord par l’amitié et l’admiration mutuelle avant de se rendre compte de leurs sentiments plus profonds. Cela donne une dimension plus crédible à leur relation.

Henry est, dans l’ensemble, un personnage assez lisse. Il n’a pas le côté un peu « bourru » que l’on retrouve dans les soldats des romances historiques, et j’avoue que cela m’a un peu perturbée. Toutefois, Henry se réveille un peu sur la fin du roman. Son manque de confiance en lui m’a touchée et j’étais ravie de le voir changer au contact de Frances. Quant à Frances, c’est un personnage que j’ai beaucoup aimé. C’est une jeune femme passionnée, qui a le sens de la répartie, et surtout, qui a du cran.

Pour conclure, « Celle qui te rendra heureux » est une romance historique classique mais efficace. On passe un bon moment grâce à une intrigue plaisante et des héros attachants. J’ai beaucoup souri au cours de ma lecture, et après tout, je n’en demandais pas plus !

Ecrit par Noémie

La chronique du roman « Pennyroyal Green, Tome 2 : Pour un simple baiser » de Julie Anne Long

pour-un-simple-baiser-9782290123942-30

Que s’est-il passé pour que Cynthia Brightly, belle comme un papillon exotique et reine (le Londres, se réfugie au village de Pennyroval Green ? Ses fiançailles rompues, elle est devenue une paria dans la haute société et elle cherche désespérément un riche mari. Miles Redmond, quant à lui, serait malvenu de lui reprocher son pragmatisme, lui qui s’apprête à demander la main de Georgina Mossgate dont la fortune lui permettra de financer ses prochaines expéditions scientifiques dans les mers du Sud. Il propose même à Cynthia de l’aider dans sa chasse au beau parti en échange d’un baiser. Un simple baiser, qui va tout changer.

Il est sorti le 23 mars 2016 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

Miles Redmond est le cadet du richissime et très influent Isaiah Redmond. Il souhaite devenir un célèbre explorateur, mais pour sa prochaine expédition, il a besoin de fonds. C’est pourquoi Miles cherche une épouse de préférence fortunée. Son père lui a arrangé un mariage avec lady Georgina Mossgate, et cela lui convient très bien. Toutefois, la partie de campagne organisée à Pennyroyal Green et sa rencontre avec Cynthia Brightly vont changer la donne.

L’intrigue commence pas trop mal, mais elle devient vite inintéressante et soporifique au possible. Pourtant, le cadre avait tout pour me plaire. En effet, l’ambiance de Pennyroyal Green est prometteuse : chaleureuse et agréable. Pourtant, l’histoire fini par s’enliser et la romance est quasi inexistante (un comble pour un Aventures et Passions). Il n’y a pas de véritable alchimie entre les personnages, on ne ressent vraiment pas de connexion entre eux, aucunes émotions, c’est dommage. De plus, je n’ai pas accroché avec les personnalités des deux héros.

Cynthia est une vraie girouette-chasseuse-de-mecs. Avec elle, tout le monde est une option du moment qu’il a de l’argent. C’est une femme pédante et trop sûre d’elle même. De plus, elle fait partie des gens qui n’apprennent pas de leurs erreurs et les répètent. Je ne peux pas en dire plus de ce côté là car cela fait partie de l’intrigue, mais une fois qu’on apprend ce qui s’est passé à Londres, Cynthia m’est apparue encore plus cruche.

Miles avait beaucoup de potentiel. Intelligent, passionné par les insectes, pas du genre séducteur, il est au départ un homme très intéressant. Pourtant, au fil des pages, j’ai fini par ressentir un profond ennui à son égard, et mon avis final sur ce personnage est plutôt basé sur l’indifférence.

En somme, j’avais beaucoup aimé le premier tome « Au risque du plaisir », mais je dois bien avouer que je suis vraiment déçue par ce second opus de la saga. Toutefois, je ne vais pas rester sur une déception et je compte bien lire le troisième tome intitulé « Rosalind, femme de passion ». Rendez-vous donc bientôt pour une autre chronique sur la saga Pennyroyal Green.

Ecrit par Noémie

La chronique du roman « La chronique des Bridgerton, Tome 3 : Benedict » de Julia Quinn

51lq21BSZAL

Comme le rapporte la mystérieuse lady Whistledown, , dans sa chronique mondaine, on a vu, lors du bal masqué organisé par les Bridgerton, Benedict, le cadet de la famille, en compagnie d’une ravissante inconnue. Mais à minuit, la belle s’est enfuie. Depuis, il a beau la chercher dans tout Londres, elle semble s’être évaporée. Qui pourrait se douter que sous le masque de soie noire se cachait Sophie Beckett, fille illégitime du comte de Penwood, haïe par sa marâtre qui’ la cantonne à l’office ? Quand Benedict croisera de nouveau Sophie, saura-t-il la reconnaître sous ses ys habits de domestique ?

Il est sorti le 2 mars 2016 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

Sophie Beckett est la fille illégitime du Comte de Penwood. Depuis la mort de son père, notre héroïne vit l’enfer à cause de sa belle-mère et de ses belles-soeurs. Grâce à Mme Gibbons, Sophie va pouvoir se rendre anonymement au bal masqué des Bridgerton. La jeune femme y fait la connaissance de Benedict Bridgerton, ils passent un délicieux moment sur un des balcons. Avant minuit, Sophie s’éclipse, ne laissant que son gant derrière elle. Benedict est sous le charme et recherche sa jolie princesse, sans succès. Quant à Sophie, elle fini par se faire expulser par sa terrible belle-mère. Leurs chemins vont à nouveau se croiser, mais Benedict ne la reconnaît pas…

La première moitié du roman m’a énormément plu. Le passé de Sophie, sa rencontre avec Benedict, leurs « retrouvailles »… La référence à Cendrillon m’a un peu surprise (je n’avais pas lu la quatrième de couverture) mais elle n’est pas désagréable. Il y a une véritable alchimie entre Benedict et Sophie et j’ai eu grand plaisir à les suivre, au moins jusqu’à la moitié du livre (environ). Ensuite, j’ai ressenti quelques longueurs et j’avais hâte d’arriver à la fin. L’intrigue fini par tourner en rond et c’est dommage.

On retrouve également les divers membres de la fratrie Bridgerton, qui nous font passer de bons moments. Ils apportent tous leur petite touche de fraîcheur et d’humour. Violet, la mère, m’a beaucoup fait sourire. Elle trouve toujours le moyen de détourner les évènements comme elle le souhaite, sans briser les convenances. Elle est très maline 😉

Pour conclure, même si j’ai été un peu moins fan de ce troisième tome sur Benedict et Sophie, il n’en reste pas moins agréable à lire. J’ai surtout adoré la première partie, que je trouve passionnante. Dans le prochain tome, qui met en scène Colin Bridgerton, j’espère retrouver une histoire avec un peu plus de panache (comme dans les deux premiers tomes).

Ecrit par Noémie