La chronique du roman « Archer’s voice » de Mia Sheridan

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Bree Prescott a choisi la petite ville de Pelion pour trouver la paix qu’elle recherche désespérément. Après avoir vécu un épisode traumatisant dans sa ville natale, plier bagage avec sa chienne, et ce jusqu’à nouvel ordre, lui paraissait le meilleur moyen de prendre un nouveau départ. A peine installée dans sa maison près du lac, elle croise Archer Hale, un homme solitaire et mystérieux, qui cache au fond de lui une profonde souffrance. Un homme que personne ne voit, un homme qui a perdu la voix. Certaines histoires doivent tomber dans l’oubli, et d’autres sortir du silence. Ensemble, trouveront-ils la clé de la liberté ?

Il est sorti le 23 août 2017 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:
Nous suivons l’histoire de Bree et Archer, dans la petite ville de Pelion, dans le Maine, aux États Unis. Notre héroïne atterrit ici un peu par hasard, fuyant la situation chez elle. Bree loue une maison vieillotte au bord du lac et se trouve un petit boulot de serveuse. Sa relative tranquillité se retrouve perturbée lorsqu’elle croise Archer Hale sur le parking du supermarché. Bree apprend par sa voisine que ce dernier a eu un accident quand il était petit et il n’a plus parlé depuis. Bien évidemment, cela ne fait qu’augmenter la curiosité de Bree, et celle ci a très envie d’apprendre à connaître Archer.

Depuis sa sortie en grand format, ce roman new adult me fait de l’oeil. Sa sortie en poche a été pour moi l’occasion de le découvrir enfin. J’ai été complètement happée par cette histoire terriblement émouvante. On suit Bree et Archer, leur relation, leur manière de s’apprivoiser peu à peu. Le tout va crescendo, les émotions s’amplifient au fil des chapitres. Il y a vraiment une belle alchimie entre eux. 
Le seul petit bémol que je peux souligner est la vulgarité lors des scènes charnelles. Cela ne correspond pas du tout à l’ambiance romantique du récit et c’est vraiment dommage. À mon sens, ça gâche un peu le truc sur le moment. 

Les héros de ce roman sont tous les deux très attachants. Cela vient du fait de leur passé, mais pas seulement.

Bree est une jeune femme douce et gentille qui a beaucoup souffert. Elle fait preuve d’une grande patience et de compréhension face à Archer. On sent qu’elle a le coeur sur la main. Bree est une femme que j’adorerais avoir pour amie.
Quant à Archer, je suis tombée amoureuse de ce personnage. Lui aussi a eu son lot de souffrance et il est persuadé qu’il ne sera jamais heureux. Il a également un côté enfantin et doux diablement touchants. Certaines scènes m’ont brisé le coeur !

Je n’ai pas envie de vous en dire plus sur les personnages et sur leurs histoires personnelles. C’est vraiment quelque chose qu’il faut découvrir soi même. La seule chose que je peux vous dire de plus, c’est que même si c’est dramatique, l’auteur a réussi à ne pas tomber dans le « over drama ». Mia Sheridan nous touche en utilisant les mots qu’il faut, et sans avoir besoin de surenchère dans les événements. L’auteur nous offre une magnifique histoire d’amour, de tolérance, de reconstruction. 

En conclusion, « Archer’s voice » est un roman new adult qui promet d’être émouvant dès les premiers chapitres, et il tient toutes ses promesses. L’histoire est magnifique, portée par des personnages sublimes aux blessures émotionnelles multiples et profondes. J’ai été totalement happée par le récit et je n’ai pas vu les pages défiler. Amoureux des belles romances teintées d’un peu de drame et pleines d’émotions, je ne peux que vous conseiller cette lecture ! 
Ecrit par Noémie
jaibloguepourelle

 

 

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La chronique du roman « Un hiver nomme désir » de Ruby Jefferson

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Le week-end commençait pourtant bien. Amy avait quitté Washington pleine d’entrain pour son reportage en Virginie. Hélas, trahie par son GPS, elle se perd dans les monts Allegheny. Son pneu crève, une tempête de neige se lève, et la voici contrainte d’accompagner un inconnu dans son pick-up. Orson, mélange de bûcheron et de Viking, l’emmène, visiblement à contrecoeur, dans son chalet coupé de toute civilisation. « Quand ça tombe, ça tombe, prévient-il, et cela peut durer des jours entiers. » Comment supporter la cohabitation forcée avec cet ours qui la prend pour une écervelée ? Un cauchemar ! Même si, il faut l’avouer, il est terriblement sexy quand il coupe du bois…

Il est sorti le 29 novembre 2017 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

Amy vient de sortir d’un rendez-vous important pour son travail, elle prend la route direction Lexington. Malheureusement, elle se perd en chemin. Elle se retrouve seule, perdue en pleine de tempête de neige avec un pneu crevé.

Heureusement pour elle, Orson croise sa route. Les routes étant inaccessibles, il n’a pas d’autre choix que de la ramener chez lui. La situation est très inconfortable d’autant plus que son hôte de fortune est aussi aimable qu’un iceberg. Néanmoins, ils devront cohabiter, car ils se retrouveront coincés ensemble plusieurs jours de suite à la tempête qui fait rage. Ce séjour forcé au cœur des Appalaches pourrait bien se révéler plein de surprises…

Le style de Ruby Jefferson est agréable avec un assez bon rythme. En ce qui concerne la romance, elle est mignonne, sans obstacles, à part l’imagination débordante de l’héroïne. Toutefois, elle s’avère peu crédible et elle manque de profondeur, de saveur et de sentiment. Cela se ressent, car les deux héros se protègent trop derrière leurs carapaces par peur d’être à nouveau blessés. De ce fait, il y a peu d’interaction entre les personnages et cela laisse peu de place à la construction de la relation amoureuse. Elle arrive trop rapidement sans, réel développement, et c’est dommage.

Du côté des protagonistes, ils sont plaisants, on apprécie de les découvrir. Orson, derrière ses airs bourrus et rustiques, est un homme tendre et attentionné. Quant à Amy, c’est une jeune femme fragile qui a des problèmes d’insécurité et qui est pleine de complexes. Ses vacances imposées au côté d’Orson lui permettront de se révéler, de découvrir qui elle est réellement et de ne plus se cacher derrière des faux semblants. Son personnage évolue beaucoup au fil des pages.

Cependant, son caractère est parfois très énervant avec certains de ces actes et raisonnements. L’auteur a trop fait dans l’excès par moment, on est trop dans la surenchère et cela en devint risible.

Pour conclure :

« Un hiver nommé désir » est une petite romance légère, sans prise de tête qui n’est pas exempte de défauts. Toutefois, elle sera une bonne lecture en cette période hivernale. 

La chronique du roman « Hades Hangmen, T3 : La Loi d’attraction » de Tillie Cole

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Dans le chaos, seules deux âmes tourmentées peuvent se reconnaître…

Considéré comme le plus colérique des Hades Hangmen, Flamme a pour mission de veiller sur Maddie, une timide jeune femme qui n’a connu que souffrance et humiliation dans une secte sordide. Il la surveille avec une intensité à couper le souffle, et parvient à réveiller le coeur endormi de Maddie. Mais après un choc qui lui rappelle son passé, Flamme sombre dans la folie la plus noire. Tandis que ses frères le croient perdu, Maddie décide de se battre et de prendre tous les risques pour cet homme, aussi brisé qu’elle.

Il est sorti le 29 septembre 2017 aux Editions Milady.

Mon avis:
Maddie a vécu captive, sous la coupe de l’Ordre. C’est une secte immonde qui avilie ses femmes, surtout les plus belles, qui sont considérées comme Maudites car tentatrices. Ils vivent cachés aux yeux du monde et abreuvent leurs ouailles de mensonges sur le monde extérieur. Maddie a été libérée par les Hadès Hangmen quelques semaines plus tôt. Elle a du mal à se faire à sa nouvelle existence, même si elle est ravie d’avoir été sauvée des griffes de l’Ordre. Lors de sa libération, Maddie a serré Flamme dans ses bras. Ce dernier, qui est instable psychologiquement, ne se laisse toucher par personne. Pourtant, au contact de Maddie, il n’a rien ressenti de mal. 

J’attendais avec impatience la sortie de ce troisième tome. Non seulement parce que j’adore cette série, mais aussi parce que je voulais découvrir l’histoire de Flamme depuis que je l’ai rencontré. 

J’ai dévoré cette histoire que j’ai aimée pour plusieurs raisons ! Tout d’abord, j’ai adoré retrouver les intrigues du club, qui me rappellent celles de Sons of Anarchy, la série télévisée (guerres de clubs, trafics de drogue ou d’armes, lutte contre les Néonazis…). Dans ce tome, l’intrigue au sujet de l’Ordre prédomine, mais cela ne m’a pas dérangée. À vrai dire je trouve que c’est passionnant et j’ai hâte qu’ils se fassent tous éclater, lol. J’ai également été ravie de retrouver la compagnie des Hadès Hangmen. De plus, l’intrigue autour du couple Flamme/Maddie m’a passionnée, même si elle n’est pas facile au milieu de toute cette violence et au milieu de leurs différents problèmes personnels.  

Les liens entre les Hangmen sont vraiment forts. Ils mènent certes une vie atypique et violente, mais ils forment une véritable famille, ils sont soudés,  loyaux et font tout pour protéger ceux qu’ils aiment ou qu’ils ont sous leur protection. Je suis très sensible aux liens familiaux et fraternels de ce type, du coup j’adore cet aspect de la saga.

Je sentais que j’allais aimer Flamme, mais je n’imaginais pas à quel point. C’est un personnage à la psychologie particulière et au passé terrible. On découvre tout au fur et à mesure, et à chaque révélation, j’avais la boule au ventre. Certains passages m’ont même tiré des larmes tant ils sont durs.
Quant à Maddie, elle craint le contact des hommes, qu’elle trouve répugnants. Étant donné ce qu’elle a vécu, cela se comprend tout à fait. Cependant, aux côtés de Flamme, elle ressent les choses différemment et doit lutter contre ses démons pour trouver la force d’aller au delà de ses limites. 
Maddie et Flamme apprennent à s’apprivoiser et se reconstruisent sous nos yeux. C’est parfois sombre, souvent difficile, mais c’est toujours émouvant. C’est un couple à la relation au départ fragile, mais le fait que celle ci se construise dans l’adversité lui donne une dimension toute particulière, ainsi que des bases solides.

En conclusion, ce troisième tome est, selon moi, une réussite. L’auteur continue de nous passionner avec ses intrigues, tout en nous offrant un nouveau couple hyper intéressant à suivre. Maddie et Flamme sont deux âmes brisées, soignées par la patience et l’amour. Tillie Cole signe là un opus génial et j’ai hâte de découvrir ce qu’elle nous réserve dans la suite. D’ailleurs, j’ai déjà acheté le tome 4 en VO étant donné que Milady n’a donné aucune information concernant la publication en VF.

Ecrit par Noémie

La chronique du roman « Jeu d’attirance » de Jennifer L. Armentrout

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Même si elle n’a pas encore eu de preuve tangible de son existence, Stephanie croit en l’amour. Le vrai, le grand, l’unique. En attendant qu’il daigne se montrer, elle se consacre à son job et s’offre quelques breaks avec des amants de passage. Des hommes comme Nick : disposés à l’aider à porter un carton ou à lui offrir un verre, entre autres choses… A priori, tous deux obéissent aux mêmes règles : du plaisir, pas d’attaches, pas de second round. Mais ne dit-on pas que les lois sont faites pour être contournées ?

Il est sorti le 15 février 2017 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

Dans cet opus, on se concentre sur l’énigmatique Nick et Stéphanie que nous avons tous deux rencontrés dans les livres précédents.

Stéphanie vient d’emménager à Plymouth Meeting, car cette dernière a trouvé un travail d’assistante de direction à la Lima Academy. Lorsqu’elle arrive, elle fait la connaissance de Nick qui l’invite à passer boire un verre au Mona’s. L’attraction entre eux est puissante. Tout deux adeptes d’un coup d’un soir sans complication, ils décident de laisser parler leur désir lors d’une soirée, mais voilà, ils devront faire face à une situation inattendue qui les rapprocherons de plus en plus…

Le style de Jennifer L. Armentrout est toujours aussi agréable et prenant. C’est avec plaisir que l’on se plonge à nouveau dans cette histoire émotionnellement forte. Le récit est peu original, mais très bien écrit et les thèmes abordés ne peuvent que nous toucher. On est tout de suite happé et l’on a du mal à lâcher le roman avant la fin. Pour ce qui est de la romance, elle est profonde et se développe de manière réaliste avec une pointe d’humour et de sensualité. Nos deux héros devront faire face à une situation nouvelle et ils vont se soutenir et avancer pas à pas dans leur relation. J’ai adoré leur badinage et la façon dont ils grandissent face aux épreuves douloureuses que la vie peut apporter. Ensemble, ils apprendront à combattre leurs démons, leurs peurs et leurs doutes pour ressortir plus forts et plus unis que jamais.

En ce qui concerne les personnages, j’ai aimé découvrir Steph, une femme déterminée, indépendante et qui n’a pas sa langue dans sa poche, mais qui cache une certaine vulnérabilité. Quant à Nick, j’ai adoré découvrir l’existence de ce dernier qui nous réserve des surprises, derrière ce masque froid se cache un homme profondément bon qui vous fera toutes fondre.

Pour conclure :

Jennifer L. Armentrout m’a une fois de plus séduite avec cette romance intense, émouvante et tendre portée par des personnages touchants. J’ai hâte de lire le prochain tome. 

jaibloguepourelle

La chronique du roman « Kinnections, t2 : les lois de l’attraction » de Jennifer Probst

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Kennedy Ashe est l’une des expertes de l’agence de rencontres Kinnections. Aucun défi ne résiste à ses talents d’entremetteuse et, justement, Nathan Ellison Raymond Dunkle en est un de taille. Hormis la passion sans faille qu’il voue à la science, ce génie des mathématiques semble abonné aux histoires d’amour désastreuses. Qu’importe ! Kennedy est décidée à lui faire ôter sa blouse blanche pour devenir le coeur à prendre le plus convoité de la ville. Mais la jeune femme prend des risques et pourrait bien, elle aussi, tomber sous son charme…

Il est sorti le 4 octobre 2017 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

Natahn, 32 ans, est ingénieur en aérospatial. Jusqu’à présent, il ne vivait que pour son travail. Mais depuis peu, il se sent enfin prêt à trouver la femme de sa vie et à s’installer pour fonder une famille.

Mais ce dernier déchante vite lorsqu’il participe à un speed dating, de l’agence Kinnections. En effet, ce rendez-vous tourne à la catastrophe.

Kennedy est l’une des dirigeantes de l’agence, et après avoir regardé le speed dating de Nathan, elle est touchée par cet homme qui est honnête, mais qui a un réel besoin d’apprendre à interagir avec les femmes et a besoin d’un bon relooking. Ne pouvant le laisser comme ça, Kennedy le prend sous son aile en lui garantissant qu’elle lui trouvera la femme idéale. Et si elle était déjà sous ses yeux ?

Le style de Jennifer Probst est agréable. L’histoire se lit bien. C’est une romance classique, cousue de fil blanc, mais qui est agréablement menée par des personnages attendrissants et amusants. L’auteur, sous cette romance teintée d’humour, aborde tout de même des sujets assez lourds, comme le harcèlement, les troubles du comportement alimentaires et les problèmes d’image de son corps.

J’ai beaucoup aimé Nathan, il est rafraîchissant. C’est un geek, intello, honnête, maladroit, direct et mal à l’aise dans la société. Tous ces traits de caractère font de lui une personne charmante et unique qui saura conquérir Kennnedy en lui faisant baisser les barrières qu’elle avait érigées autour de son cœur suite à une enfance difficile. Le duo fonctionne bien, j’ai aimé leur badinage et leurs interactions. On retrouve également les personnages que l’on a rencontrés dans le premier opus pour notre plus grand plaisir.

Pour conclure :

« Les lois de l’attraction » est une romance toute mignonne, bien rythmée qui vous fera passer un agréable moment de détente.  

La chronique du roman « C’est toi que j’attendais » de Kristan Higgins

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Il lui a brisé le cœur Elle l’a remplacé (Enfin, pas vraiment…) Un jour, il revient Aurait-elle dû l’attendre ? Ont-ils encore leur chance ?

Il est sorti le 8 novembre 2017 aux Editions J’ai Lu. (version pleins de paillettes !)

Mon avis:

Nous faisons la connaissance de Poppy alias Cordelia, une jeune femme de 34 ans dans un corps de petite fille. Elle tient une entreprise de récupération de matériaux. Cordelia est indépendante, courageuse, drôle et généreuse. Un vrai rayon de soleil.

Toutefois, elle garde en elle une cicatrice, son premier amour l’a anéanti. C’était il y a 15 ans, le bad boy du lycée.

Seulement, ce dernier vient de resurgir dans sa vie. Il l’attire toujours autant. Cependant, elle fera tout pour se tenir éloignée de celui qui lui a fait saigner son petit cœur !

Mais le destin en a décidé autrement…

Dès lors, le lecteur plonge dans une douce comédie romantique où l’on aura plaisir à suivre les multiples péripéties de nos deux héros. Tout cela va apporter son lot de scènes cocasses, tendres et parfois mélancoliques. L’auteure aborde différents thèmes comme celui du deuil, de l’adoption et de l’amour au sens large.

En ce qui concerne l’intrigue, elle est bien menée avec un plume entraînante et un rythme rapide. De plus, la trame est prévisible dans son imprévisibilité, son évolution crédible, de ce fait, j’ai adoré !

Le tout est servi pas une galerie de personnages humains, imparfaits et attachants. Ils sont farfelus, hauts en couleurs, aux dialogues chaleureux.

Du reste, Kristan Higgins ajoute de la profondeur au récit en donnant une histoire propre aux rôles secondaires qui gravitent autour de Liam et Cordelia.

En ce qui concerne Cordelia, j’ai aimé son humour, son exubérance mélangée à son innocence et à sa douceur. C’est une jeune femme foncièrement bonne qui aidera Liam de bien des manières et, même si cela démarre en toute amitié, cela se transformera en quelque chose de plus intense.

Néanmoins, j’aurais apprécié qu’elle soit un peu plus mordante par moment au vu de certains comportements.

Quant à Liam, c’est un homme taciturne, séducteur et mystérieux, mais quand on gratte un peu le vernis, on s’aperçoit que c’est un être sensible et qui a peu d’estime pour lui.

J’ai aimé sa figure paternelle, un papa poule surprotecteur avec sa fille de 15 ans. Nous voyons ses névroses, sa peur que cette dernière rencontre un garçon tel que lui…

De plus, depuis le décès de sa femme, il est en proie à des crises de panique et des tocs qui nous valent des scènes absolument hilarantes.

Autant vous dire qu’avant de connaître un dénouement heureux, ils devront trouver la force de surmonter leurs angoisses.

Pour conclure :

« C’est toi que j’attendais » est une romance toute mignonne, émouvante et tendre avec une héroïne au grand cœur et un bad boy à se pâmer.

Voici une lecture qui vous mettra de bonne humeur et comblera votre côté fleur bleue.  

La chronique du roman « Si tu me le demandais » d’ Emily Blaine

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Elle est sa deuxième chance d’être heureux

En un regard, un sourire et quelques phrases échangées, Julianne a bouleversé la vie de Cooper. Le temps de leur conversation fortuite sur la terrasse d’un hôtel, elle est parvenue à apaiser les plaies de son âme  et, pour la première fois depuis huit ans, Cooper n’a plus senti le poids de son chagrin. Car, depuis qu’il a perdu sa femme, il se débat chaque jour avec la douleur de l’absence du grand amour de sa vie  ; une lutte qu’il mène pour leur fille, Cecilia, désormais adolescente. Mais, lorsqu’il recroise par hasard Julianne, Cooper comprend qu’il doit prendre en main son destin  : s’il veut une deuxième chance d’être heureux, il va devoir conquérir cette femme qui le trouble. 

Il est sorti le 4 octobre 2017 aux Editions Harlequin, collection &H.

Mon avis:

On fait la connaissance de Cooper, 38 ans, architecte et veuf depuis huit ans. Il a une vie assez sombre et mélancolique où seule sa fille adolescente, Cécilia, est son rayon de soleil, bien qu’il s’éloigne de plus en plus, car Cooper n’arrive pas à sortir de son isolement depuis la mort de sa femme. Mais lors d’un dîner de l’association des architectes de l’Oregon, une rencontre fugace avec une jeune femme espiègle chamboulera sa vie. Pendant qu’il était avec elle, son chagrin s’est fait oublier, mais la jeune femme disparaît tel un fantôme sans laisser d’adresse… Toutefois, le destin a décidé de s’en mêler, il n’en a pas fini avec ces deux personnes.

La plume d’Emily Blaine est fluide, addictive et évocatrice de sensation forte. Le tout est accompagné d’un rythme entraînant, malgré le sujet un peu lourd traité ici. D’ailleurs, une fois commencé il vous sera difficile de lâcher le roman avant de l’avoir fini. Emily Blaine nous emmène aisément dans son univers sous le signe du deuil, de la reconstruction, de l’amitié et des relations familiales. Au fil des pages, nous traversons toute une gamme de sentiments bruts et intenses qui vous submergent. On rit, on pleure. On sent la détresse des personnages, leurs regrets, leurs passions, leurs forces et leurs failles. Ils sont touchants et complexes. J’ai aimé suivre Cooper dans l’évolution de se relation avec sa fille et avec cette inconnue. Ils vont ensemble entamer un voyage, parfois difficile, pour essayer d’atteindre le bonheur après la perte d’un être cher et des épreuves douloureuses que l’existence peut nous réserver. D’autre part, j’ai apprécié comment Emily Blaine a su insuffler une touche d’humour et de gaité avec les chamailleries entre Jackson, le meilleur ami de Cooper, et Annah, la sœur de ce dernier.

Pour conclure :

Emily Blaine m’a séduite avec cette romance portant sur deux êtres blessés par la vie qui vont, à l’aide du destin, de rencontres fortuites, d’une caresse ou d’un baiser volé, réapprendre à vivre. C’est un récit dense, émouvant et vibrant qui met du baume au cœur. Je recommande !