La chronique du roman « La Mythologie Viking » de Neil Gaiman.

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La légende raconte qu’il existerait neuf mondes, reliés par Yggdrasil, le frêne puissant et parfait. C’est là le théâtre des aventures d’Odin, le plus grand et ancien dieu, Père de tout ; de son fils aîné Thor, fort et tumultueux, armé de Mjollnir, son légendaire marteau ; et de Loki, séduisant, rusé et manipulateur inégalable. Dieux trop humains, parfois sages, souvent impétueux, quelquefois tricheurs, ils guerroient, se défient et se trahissent. Jusqu’à Ragnarok, la fin de toutes choses.

Voici leur histoire, rapportée par Neil Gaiman, le plus grand des conteurs.

« La Mythologie Viking » est sorti le 26 avril 2018 aux Editions Pocket.

Mon avis:
J’avais remarqué ce livre il y a quelques mois, et il a tout de suite atterrit dans ma wish list (et dans celle de mon mari). Nous adorons l’univers viking et ce livre de Neil Gaiman était très bien noté. Sa sortie au format poche a été l’occasion de nous lancer. Mon mari a adoré, moi aussi. C’est donc un carton plein chez nous !

Dans ce livre, nous découvrons la mythologie viking à travers plusieurs nouvelles, certaines plus longues que les autres. Elles sont présentées dans un ordre chronologique, chose que j’ai appréciée. Nous assistons au départ à la naissance des mondes et à la création de Midgard, pour finir avec le Ragnarok. Le livre nous fait découvrir, entre autres, comment Odin a perdu son oeil et Mimir sa tête, les noces de Freya, la naissance des enfants de Loki, comment Thor a eu son marteau… et bien d’autres événements. 
Étant fan de l’univers viking, j’en connaissais pas mal sur leur mythologie. Toutefois, j’ai adoré redécouvrir certaines histoires sous la plume de Neil Gaiman, et j’ai été ravie d’en découvrir d’autres. La plupart des histoires sont prenantes, il y en a même un paquet qui sont drôles, essentiellement grâce à Loki d’ailleurs (qui est mon personnage préféré).

Neil Gaiman est un super conteur, on a l’impression qu’il nous raconte lui même ces histoires. Il réussit à les faire vivre, et j’ai vraiment passé un moment génial avec ce livre. 
Le glossaire en fin d’ouvrage est également une très bonne idée de l’auteur. 

En conclusion, c’est un livre que je conseille aussi bien aux fans de la mythologie nordique qui en connaissent un rayon, qu’aux novices en la matière. Pour moi, c’est une véritable pépite, que je vais précieusement garder dans ma bibliothèque, pour le relire régulièrement.

Ecrit par Noémie

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La chronique du roman  » Les Loups chantants » de Aurélie Wellenstein

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Au plus profond des terres glacées de Sibérie, règne le dieu de l’Hiver et ses cruels envoyés. Le village et ses habitants survivent grâce à la magie de ses Gardiens qui les maintient dissimulés et protégés par un Blizzard constant. Mais celui-ci n’a pas pu retenir la bien-aimée de Yuri. Attirée par les hurlements des loups, elle a disparu dans l’implacable froidure. Tous la disent perdue, mais Yuri ne peut pas faire son deuil. 
Bientôt, c’est sa sœur, Kira, qui est menacée. Sa peau se recouvre peu à peu de cristaux de glace. Déclarée maudite, elle est bannie de la communauté. Déterminé à la sauver, Yuri prépare son attelage. Ils s’enfoncent dans le Blizzard, pour un long périple semé d’embûches, les loups chantants à leurs trousses. Très vite, la voix de son amie retentit dans la tête de Yuri, elle l’appelle… 

Il est sorti le 28 mars 2018 aux Editions Pocket.

Mon avis:

Kira a des plaques de glace qui apparaissent sur le corps. Elle et son frère Yuri vont voir le chaman de leur village. Ce dernier leur annonce que Kira est maudite, marquée par le Korochun, le dieu hiver. Peu à peu la glace va s’étendre et elle deviendra un démon. Le chaman banni Kira, et Yuri ne veut pas laisser sa soeur seule dans la toundra sibérienne, donc il part avec elle. Leur amie Anastasia est infirmière et a l’idée d’emmener Kira dans la capitale où elle pourra être prise en charge par des chirurgiens. Toutefois, le voyage est dangereux et rien ne va se passer comme prévu…

J’avais très envie d’aimer ce roman, mais malheureusement j’ai été un peu déçue. Je me suis ennuyée jusqu’aux trois quarts du livre. L’univers est très intéressant, avec un côté onirique envoûtant. Malheureusement, pour moi, c’est une histoire qui manque de pêche et de vivacité. J’ai l’impression d’être totalement passée à côté de ce roman. Au début, il m’a fallu un petit temps d’adaptation à la plume de l’auteure et à son univers. Malgré les descriptions précises, j’ai eu du mal à vraiment imaginer ce que nous décrivait l’auteure.

Yuri, notre héros et narrateur, est un jeune homme loin d’être parfait, il a ses faiblesses, mais il a beaucoup de courage et de force au fond de lui. J’adore ce genre de personnage, qui est un vrai héros sans vraiment en être un, qui se révèle au fil des pages. 

Quant à Anastasia et Kira, je dois avouer que j’ai eu du mal à m’attacher à elles ou à les comprendre. Elles sont pourtant toutes les deux dotées d’un certain courage, mais j’ai eu l’impression de ne pas vraiment apprendre à les connaître. L’auteure ne nous donne pas assez d’informations.

En conclusion, « Les loups chantants » a été une petite déception pour moi. J’ai l’impression d’être passée totalement à côté de cette histoire. Toutefois, j’ai apprécié le personnage de Yuri qui est intéressant à suivre, ainsi que l’univers de l’auteur.

Je vous conseille « Le roi des fauves » de la même auteure, ce livre avait été un véritable coup de cœur.

Ecrit par Noémie

La chronique du roman « Le dernier royaume, acte 5 : L’ouragan de cristal » de Morgan Rhodes

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MAGNUS et CLEO devront tester la force de leur amour face au retour du terrible roi du Sang, en quête de rédemption. 

LUCIA, enceinte de l’enfant d’une Sentinelle, est prête à tout pour accomplir la prophétie qui assurera la survie de son enfant, avant que la magie en elle s’éteigne définitivement. 

AMARA a pris le trône de Mytica de force mais se retrouve dans l’incapacité de déchaîner la magie de l’Eau du cristal qu’elle a volé. Sans ce pouvoir, la gloire et la vengeance restent hors de portée. 

JONAS, de retour à Mytica, souhaite renverser Amara, mais le destin le pousse sur le chemin de la belle princesse Lucia qui entraîne le rebelle dans une périlleuse aventure. 

Il est sorti le 29 mars 2018 aux Editions Michel Lafon.

Mon avis:

Attention spoiler, si vous n’avez pas lu les tomes précédents.

On reprend là où s’était arrêté « Les déferlantes de givres ». Jonas part en bateau avec Nic, Félix, Taran et Ashur, direction Mytica pour contrecarrer les plans d’Amara.

Quant à cette dernière, elle fera tout pour asseoir son autorité sur les trois royaumes, tout en cherchant activement les cristaux qui lui manquent.

Du côté de Lucia, enceinte de l’enfant d’une sentinelle, elle traverse Mytica pour retrouver sa famille. Mais rien ne se passera comme prévu et elle aura besoin de Jonas pour accomplir la prophétie qui pourrait tous les sauver. Pendant ce temps à Paelsia, Magnus et Cléo suivent à contrecœur le roi Gaïus pour trouver une puissante sorcière qui pourrait les aider à reprendre les rênes du Royaume…

Fin des spoilers. 

Quel plaisir de retrouver la plume envoûtante de Morgan Rhodes et son univers fascinant qui ne cesse de s’enrichir! Le rythme est rapide et une fois commencé, il nous est impossible de lâcher le roman. On tourne avidement les pages jusqu’à la fin, qui nous met dans un état de nerfs terrible (merci, Mme Rhodes !). Les diverses intrigues suivent leur cour entre complots, vengeance, manipulation et trahison.

Néanmoins, de nombreux personnages mettront temporairement les vieilles rancunes de côté pour s’unir contre leur ennemi commun : Amara.

Cela nous offrira notre lot de rebondissements, d’action et de révélations. L’auteure joue habilement avec nos nerfs comme elle sait si bien le faire !

En ce qui concerne les protagonistes, tous évoluent, ils sont bien dépeints et ont une grande importance dans le déroulement de l’histoire. Certains seront en quête de rédemption, d’autres de soif de pouvoir, mais tous devront faire des choix face à la bataille qui s’annonce et ils découvriront que la magie la plus sombre a un prix encore plus sombre.

Pour conclure :

Avec « L’ouragan de cristal », Morgan Rhodes ne nous déçoit absolument pas. J’ai adoré une nouvelle fois vivre cette aventure épique aux côtés de nos héros. J’espère que nous n’aurons pas trop à attendre pour découvrir la fin de ces personnages que nous avons appris à aimer au fil des tomes.

La chronique du roman « Prélude aux aventuriers de la mer : Retour au pays » de Robin Hobb

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 » Ce que l’esprit conscient ne perçoit pas, le cœur le sait déjà. Dans un rêve. j’ai traversé comme le vent ce désert des Pluies, en rasant le sol mou, passant au travers des ramures qui se balançaient. Insoucieuse de la fange et de l’eau corrosive, j’ai pu voir soudain la beauté aux multiples strates des alentours. Je me tenais en équilibre, oscillant, comme un oiseau, sur une fronde de fougères. Un esprit du désert des Pluies m’a murmuré : « Essaie de le dominer et il t’engloutira. Incorpore-toi à lui, et tu vivras. » « 

Il est sorti le 13 octobre 2008 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

L’histoire est narrée sous forme de journal de bord. On suit Carillon Valjine issue de la noblesse, laissant tout derrière elle pour suivre son mari qui est exilé de Jamailla pour établir une colonie dans le Désert des Pluies. Cette terre est censée être fertile pour la plantation et la construction, mais rien n’est propice à tout cela… On verra cette femme se transformer, qui fera corps avec la nature, sa faune, sa flore, pour essayer de survivre. Rien ne sera facile, car la découverte d’un trésor et d’une cité perdue mettra à mal la bonne entente. La cupidité et la stupidité des hommes risquent de les mener à leur perte.

Le tout est raconté par la très belle plume de Robin Hobb. J’ai été totalement transportée, dès les premières pages, dans son univers fascinant emprunt de magie, de créatures et d’art. L’intrigue est riche et puissante, et le court roman (120 pages) se suffit à lui-même.

Pour conclure :

« Retour au pays » est une excellente mise en bouche qui ne vous donne qu’une envie : en découvrir plus sur le monde de Robin Hobb.

Bonne lecture !

La chronique du roman « La Faucheuse, Tome 2: Thunderhead » de Neal Shusterman

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 » Les humains apprennent de leurs erreurs. Moi pas. Je ne commets jamais d’erreur. « 

Le Thunderhead, l’intelligence artificielle qui gouverne le monde, a interdiction de se mêler des affaires de la communauté des faucheurs.
Il ne peut qu’observer… et il n’aime pas ce qu’il voit.

Il est sorti le 15 mars 2018 aux Editions Robert Laffont, Collection R’.

Mon avis:

On reprend quelques mois après les évènements du premier opus. Citra, alias Dame Anastasia, est devenue faucheuse. Elle travaille avec Dame Currie. Quant à Rowan, il est devenu un hors la loi. Il s’est autoproclamé faucheur en se faisant appeler Maitre Lucifer pour essayer d’enrayer la corruption au sein des faucheurs. Bien que Citra et Rowan ont pris deux trajectoires différentes, ils œuvrent pourtant pour la même cause : faire disparaitre le Nouvel Ordre et asseoir la position de l’Ancien ordre.

Mais le Nouvel Ordre n’est pas décidé à se laisser faire et ceux qui se mettront en travers de leur chemin se retrouveront en danger. Citra et Rowan se trouveront dans un jeu terrible où la trahison et la manipulation seront de mise. Heureusement pour eux, ils pourront compter sur un allié de poids : le Thunderhead, mais est ce que cela sera suffisant ?

Le style de Neal Shusterman est toujours aussi agréable. Toutefois, dans ce tome, j’ai eu du mal à me plonger dans le récit. J’ai trouvé le rythme très lent et le gros de l’histoire peu intéressante. J’ai aimé que l’auteur exploite un peu plus son univers, on a pu découvrir la politique et la façon dont fonctionne la société des faucheurs. Mais pour le reste, on fait du surplace, le complot s’installe. Il y a quelques rebondissements et révélations, mais on avance très peu. Le concept du Thunderhead est bien exploité, mais cela n’a pas suffi. J’ai souvent décroché, il y a trop de longueurs. Seules les soixante-dix dernières pages sont passionnantes et c’est elles qui sauvent clairement le roman. D’ailleurs, c’est la fin qui nous donne envie de découvrir la suite.

Du côté des protagonistes, on les voit évoluer dans leur « fonction », mais cela demeure très lisse. Il n’y a pas de réel développement. Il m’a manqué quelque chose pour me les rendre intrigants et touchants. Je suis restée complètement en retrait. Je n’ai pas ressenti grand-chose pour eux. De plus, les interactions entre les personnages sont assez plates. Quant aux caractères secondaires, ils sont moyennement intéressants et peu importe à quel point ils ont pu être déterminants dans le récit.

Pour conclure :

« Thunderhead » fut une lecture mitigée penchant vers la déception. On est clairement dans un tome de transition qui, malheureusement, manque de rythme et de consistance. Je lirais tout de même la suite, car la fin a titillé ma curiosité…

La chronique du roman « Riverkeep » de Martin Stewart

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Le fleuve Danèk charrie cadavres et créatures maléfiques. Wull va avoir seize ans : bientôt, il reprendra la charge de son père, le Riverkeep, et devra veiller sur les eaux du fleuve.
Mais un jour, tout bascule.
Son père est entraîné dans l’eau par une force inconnue. Quand il réapparaît, hagard et agressif, il ne reconnaît plus son fils et ne se nourrit que de têtes de poissons… Il semble possédé par un esprit mauvais.
Wull apprend qu’une essence, contenue dans un monstre marin millénaire, pourrait le guérir. Sur sa pauvre barque, il se lance dans une quête désespérée. Au fil de l’eau glacée et des rencontres bizarres, il découvre un monde nouveau, lui qui n’a jamais quitté la batellerie.
Une épopée terrifiante, qui va bouleverser sa vie.

Il est sorti le 7 mars 2018 aux Editions Milan.

Mon avis:

Wull et son papa sont les gardiens du fleuve le Danèk, ils l’entretiennent depuis des générations. Ils le débarrasse de la glace, des mauvaises herbes, mais ils repêchent aussi les cadavres que recrachent les créatures maléfiques qui peuplent l’eau du Danèk. Dans quelques jours, Wull va atteindre l’âge de seize ans où il reprendra le flambeau de son père, mais ce dernier ne veut pas de cette vie difficile et féroce. Cependant, lorsque son père tombe dans le fleuve et il réapparait complètement changé. Wull n’aura pas d’autre choix que d’embrasser sa destinée et d’entreprendre un voyage épique au bord de son bateau pour trouver une créature légendaire aux vertus curatives qui pourra sauver son père.

En chemin, il affrontera la mort, il fera des rencontres, il croisera des créatures et trouvera en lui un courage qu’il ne pensait pas posséder.

Le style de Martin Stewart est assez agréable et descriptif, ce qui nous permet de bien imaginer son univers à l’atmosphère sombre et glaciale. Toutefois, ce dernier manque un peu de densité. J’avoue que j’aurais apprécié découvrir plus de créatures et qu’elles aient une place plus importante dans le récit.

En ce qui concerne l’intrigue, j’ai été déçue. D’une part, j’ai eu du mal à rentrer dans l’histoire, d’autant plus que certains passages au départ ont été écrits dans un dialecte pénible à lire. Ensuite, je m’attendais à beaucoup plus d’aventure, que j’ai trouvée assez plate et creuse. En fin de compte, il ne passe pas grand chose. De ce fait, le rythme est lent, voire ennuyeux. L’auteur a eu du mal à garder mon intérêt éveillé.

En ce qui concerne les protagonistes, je n’ai pas réussi à m’attacher à Wull. Je l’ai trouvé très fade. On fait également la connaissance d’un homme fait de paille, une sorcière et une jeune fille aux mystérieux tatouages. Ce sont des personnages uniques et chacun dépendra des compétences des autres pour survivre à divers obstacles qu’ils vont rencontrer lors de leur quête. Mais malheureusement, Martin Stewart ne les développe pas et l’on n’a même pas une fin satisfaisante pour tous. On reste sur notre faim et c’est dommage, car cela aurait pu être passionnant.

Pour conclure :

Vous l’aurez compris « Riverkeep » est une déception, et pourtant, c’était vraiment prometteur, avec du potentiel. J’ai aimé l’atmosphère, les lieux, les paysages, mais tout cela manque cruellement de richesse, de rythme et d’exploitation.

La chronique du roman « Le dernier royaume, Acte IV: Les déferlantes de givre » de Morgan Rhodes

 

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La guerre pour la possession de Mytica et de sa magie fait rage. Roi déchu, empereur cruel, princesse rebelle, héritier… tous sont prêts à verser jusqu’à la dernière goutte de leur sang afin de régner sur cette terre sacrée.

Cléo : de nouveau privée de son trône, pris de force par Amara grâce à la magie qu’elle a volée, la princesse devra faire preuve d’imagination et d’énormément de courage pour protéger son peuple des envahisseurs. 
Magnus : au cœur d’un royaume plongé dans le chaos, tiraillé entre sa jeune sœur en danger de mort et ses nouveaux sentiments pour Cléo, le prince d’acier est de nouveau déchiré entre l’amour et le devoir. 
Lucia : enfin vengée de la mort cruelle de son premier et unique amour, elle s’allie au dieu du Feu et fomente avec lui la plus sinistre des vengeances. 
Jonas : après avoir échappé de justesse à la mort, il est de nouveau réuni avec la princesse Cléo. Et il est prêt à tout pour l’aider dans sa quête des Quatre Sœurs, les cristaux capables de déchaîner sur Mytica la puissance des éléments.

Il est sorti le 11 février 2016 aux Editions Michel Lafon. Il est sorti en format poche le 11 mai 2017.

Mon avis:

Nous reprenons là où « le ralliement des ténèbres » s’était arrêté. Nous retrouvons Magnus et Cléo qui ont fui à Liméros après l’acte de haute trahison de ce dernier. Cléo est bien décidée à reconquérir son trône. Quant à Magnus, il veut reprendre sa destinée en main. Au même moment, Lucia part avec le dieu du feu pour assouvir une vengeance et sa soif de pouvoir et Jonas, le rebelle raté, tente de revenir et raviver la rébellion…

J’ai adoré ma lecture ! Encore une fois, Morgan Rhodes nous offre une histoire totalement addictive, imprévisible avec de nombreux rebondissements. On ne s’ennuie pas une seconde.

Pour ce qui est du scénario, il ne cesse de s’étoffer et de se développer. Des alliances se forment, d’autres volent en éclat. On se passionne à suivre tout ces retournements de situation, ces trahisons et manipulations.

En ce qui concerne le monde, il continue de s’enrichir. On en découvre encore un peu plus sur les quatre sœurs et sur un nouveau royaume, celui de Kraeshien, dirigé par un homme sans scrupules.

Du côté des personnages, on les voit grandir, évoluer et faire des choix, qui malheureusement ne seront pas forcément les meilleurs et seront lourds de conséquences. J’espère que certains apprendront de leur erreur. Alors que certains personnages disparaissent (oui, comme à son habitude l’auteur ne nous ménage pas) d’autres font leur apparition. D’ailleurs, Morgan Rhodes leur offre leur propre point de vue, ce qui apporte un souffle nouveau à la saga et redistribue les cartes pour notre plus grand plaisir. J’ai apprécié également qu’il y ait eu plus d’interactions entre les divers protagonistes.

Pour conclure :

« Les déferlantes de givre » est une excellente suite. L’auteur nous emporte facilement dans son histoire explosive entre romance, complot et magie. J’ai hâte de lire le prochain opus, car je me demande vraiment comment tout cela évoluera… C’est un coup de cœur !

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