La chronique du roman « Textrovert » de Lindsey Summers

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~~PEUT-ON AIMER UNE PERSONNE QUE L’ON N’A JAMAIS RENCONTREE ?

~~Non seulement Keeley a accidentellement échangé son téléphone avec celui d’un autre, mais en plus elle va devoir attendre une semaine avant de pouvoir le récupérer car Talon, le garçon qui a pris son portable, a quitté la ville. Les deux lycéens vont coopérer pour se transférer leurs messages et, à force d’appels et de SMS, apprendre à se connaître. Jusqu’à leur rencontre fatidique où Talon n’a d’autre choix que de révéler sa véritable identité. Et un secret qu’il cachait jusque-là. Maintenant qu’elle connaît la vérité, Keeley peut-elle encore lui faire confiance ? Et comment leur relation, née du mensonge, peut-elle survivre à la trahison ? 

PEUT-ON AIMER UNE PERSONNE QUE L’ON N’A JAMAIS RENCONTREE ? 

Il est sorti le 11 mai 2017 aux Editions Michel Lafon.

Mon avis:

L’été est presque terminé et Keeley, avec sa meilleure amie Nicky, est sur le point de démarrer sa dernière année de lycée. Comme chaque année, Keeley et Nicky partent à la fête foraine pour faire un tour de grande roue comme le veut la tradition. Lors de cette soirée, Keeley a échangé accidentellement son portable avec quelqu’un. Elle s’en aperçoit une fois chez elle, lorsqu’elle reçoit un appel téléphonique du propriétaire pour la prévenir qu’il est en stage de foot hors de la ville pendant une semaine. Ils décident alors de se faire passer les messages… De fil en aiguille, ils vont se découvrir et de plus en plus s’apprécier. Mais lorsque Keeley découvrira qui se cache réellement derrière ce beau parleur arrogant qui fait battre son cœur, ses sentiments resteront-ils les mêmes ?

Le style de Lindsey Summers est agréable et simpliste. Le rythme est bon et l’intrigue est sympathique et correctement menée bien qu’elle reste prévisible. Lyndsey Summers explore les relations familiales, les attentes de ces dernières, l’amitié et le questionnement de soi par rapport à sa place et à son avenir.

En ce qui concerne les protagonistes, ils sont assez stéréotypés, mais plaisants. J’ai apprécié la relation qui s’installe entre Keeley et Tavin et surtout la façon dont Keeley va changer à son contact.

Pour conclure :

« Textrovert » est une petite romance jeune adulte mignonne qui est parfaite pour une lecture détente.

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La chronique du roman « Photophobia » de Tom Becker

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Quand ils arrivent dans la ville de Saffron Hills, Darla et son père sont bien décidés à prendre un nouveau départ. Malheureusement, Darla s’intègre difficilement dans son lycée, où tous les élèves sont obsédés par les selfies, les grosses voitures et les concours de beauté. Sa situation ne fait qu’empirer quand elle commence a avoir des visions qui la projettent dans le corps d’un meurtrier qui semble s’attaquer à des étudiants de son campus.

Il est sorti le 3 mai 2017 aux Editions Milan.

Mon avis:

Darla O’Neill déménage à Saffron Hills, une petite ville pittoresque, avec son père, un arnaqueur et un alcoolique. Darla espère que cela sera un nouveau départ pour tous les deux. Mais très vite, elle est en proie à des visions troublantes et effrayantes. Autour d’elle, les morts s’enchaînent les uns après les autres. Darla comprend rapidement qu’elle est connectée au tueur. À l’aide de ses deux nouveaux amis, Sasha et Franck, elle essayera d’empêcher les prochains meurtres… Mais plus elle avancera, plus cela prendra un tour macabre et dévoilera petit à petit le sombre secret que la ville cache…

J’ai adoré ! Le style de Tom Becker est très agréable et visuel. L’auteur nous entraîne avec facilité dans cette histoire pleine de mystère où le poids social des apparences est très présent.

En ce qui concerne l’intrigue, elle est passionnante, bien menée et arrive à nous surprendre. On soupçonne tout le monde et le dénouement nous offre une fin que l’on n’a pas vue venir, du moins, pas dans son intégralité.

Du côté des protagonistes, ils sont intrigants même si la plupart sont des adolescents avec des problèmes d’adolescents. Néanmoins, je les ai trouvés plaisants, chacun avec leur propre personnalité.

De plus, on découvre que derrière tout ce culte de la beauté se cache une jeunesse incomprise et mal dans sa peau.

Pour conclure :

« Photophobia » tient toutes ses promesses. C’est un thriller YA bien mené qui m’a happée d’un bout à l’autre. C’est prenant et addictif, je le recommande.

Bonne lecture !

La chronique du roman « Parfums d’amour » de Stacey Lee

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Mimosa, seize ans, est l’une des deux dernières aromaticiennes de la planète. Grâce à son odorat magique, elle développe des parfums plus envoûtants que n’importe quel philtre d’amour. Mais si elle veut conserver son pouvoir, elle doit préserver son cœur à tout prix et ne jamais tomber amoureuse. 
La jeune fille pense donc son avenir tout tracé : confectionner des potions, s’occuper de ses fleurs, inspirer des sentiments aux autres, et rester inexorablement seule. Mais quand Court, la star du lycée, boit un élixir qui ne lui était pas destiné, Mimosa est prise au piège… L’adolescente va alors réaliser que l’amour est bien plus qu’une savante équation de senteurs. 

ET SI L’AMOUR SE TROUVAIT JUSTE SOUS VOTRE NEZ ? 

Il est sorti le 8 juin 2017 aux Editions Michel Lafon.

Mon avis: 

Mimosa, seize ans, est aromancienne. Elle sait que son avenir est tout tracé. Il sera fait de désherbages, de préparation de philtre d’amour et de mariage, sauf pour Mimosa. En effet, pour préserver son don elle ne doit pas tomber amoureuse, autrement elle le perdra. Alors quand elle donne accidentellement un élixir à la mauvaise personne et que pour réparer son erreur, elle doit demander de l’aide à la star de l’équipe de foot, Court, elle s’apercevra qu’elle n’est pas à l’abri des sentiments qu’elle s’efforce à ne pas éprouver. Elle se retrouvera tiraillée entre son don et vivre une vie d’adolescente normale.

Le style de Stacey Lee est très agréable et descriptif. Cela nous permet de facilement nous plonger dans cet univers original et intéressant, parfumé et plein de douceur. J’ai aimé comment l’héroïne peut sentir les émotions, les traits de caractère et les notes de cœurs qui lui permettent de créer les élixirs ainsi que tous les détails botaniques qui les accompagne. En plus de cela, il y a toute une histoire familiale, de traditions et d’amitié.

En ce qui concerne l’intrigue, elle est correctement menée et rythmée. Je ne me suis pas ennuyé une seule seconde, les pages défilent facilement sous nos doigts. Du côté des personnages, j’ai apprécié leur développement, leurs interactions et les relations qu’ils entretiennent les uns avec les autres. Ils sont très plaisants et l’on s’attache rapidement à eux.

Pour conclure :

Stacey Lee a réussi à me séduire avec « Parfums d’amour » qui a un petit côté conte de fées moderne. C’est un roman tout mignon, plein d’espoirs et de rêves dans un monde de senteurs où une « sorcière » d’amour ne peut pas tomber amoureuse et pourtant…

À découvrir !

La chronique du roman « Nil, t3 : la colère de Nil » de Lynne Matson

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Sur Nil, chacun a 365 jours pour s’enfuir… ou c’est la mort.

Rives et Skye ont essayé de détruire Nil, mais l’île a survécu… Elle est de retour et, cette fois, elle ne montrera plus aucune faiblesse, plus aucune pitié. 
Skye doit réussir une fois pour toute à rompre la malédiction. 
Y parviendra-t-elle, seule ? 
Qui osera retourner sur Nil ? 
Qui survivra ? 
L’ultime bataille a commencé.

Il est sorti le 16 février 2017 aux Editions Pocket Jeunesse.

Mon avis:

Neuf semaines se sont écoulées depuis qu’ils se sont échappés de NIL pour la détruire. Mais Skye a emporté quelque chose avec elle, quelque chose de sombre qui lui prend toute son énergie. Rives s’aperçoit que Skye est rongée par NIL. Ils se rendent compte que pour libérer Skye, ils n’auront pas d’autre choix que de retourner là où tout à commencé pour mettre enfin un terme à ce cercle vicieux. Mais seront-ils prêts à tous les sacrifices ?

J’ai adoré ! Lynne Matson m’a totalement embarquée, dès les premières pages, dans cette ultime bataille entre Nil et nos héros. L’histoire est prenante, l’auteur met nos nerfs à rude épreuve et elle ne nous laisse pas le temps de reprendre notre souffle. Lynne Matson est arrivée à nous surprendre et garder notre intérêt éveillé malgré quelques ressemblances avec les opus précédents.

De plus, l’univers est bien plus fouillé et complexe, du fait que l’on a le point de vue de NIL. Cela nous offre les réponses à toutes nos questions, on perce enfin les secrets de cette île pas comme les autres. J’ai également apprécié retrouver d’anciens personnages comme Paulo, Rives, Thad, Charley en plus de nouveaux que l’auteur intègre. Ils sont plaisants à suivre et l’on s’attache à eux même si certains vont y perdre la vie. J’ai aimé aussi la configuration différente de l’aventure, car cette fois, certains d’entre eux vont aller délibérément sur NIL, cela apporte une autre vision et des sentiments différents. En tout cas, tout est bien mené et les enjeux n’ont jamais été aussi élevés.

Pour conclure :

« La colère de NIL » clos parfaitement cette saga originale pour laquelle j’ai eu un coup de cœur. Nos héros devront se montrer unis face à une île plus cruelle, vicieuse et lunatique que jamais.  

La chronique du roman « Witch Hunter, livre 2 : L’assassin du roi » de Virginia Boecker

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La chasseuse de sorciers va devoir s’allier à ses proies pour affronter une menace inconnue…

Elizabeth, l’ancienne chasseuse de sorciers, doit répondre de ses crimes devant le conseil de Harrow. Elle risque l’exil. Face à l’hostilité de ses juges, elle a toutefois une carte à jouer : personne ne connaît Blackwell aussi bien qu’elle. Or l’usurpateur du trône a rassemblé une armée et l’invasion est imminente… 
Elizabeth aura besoin de tout son courage pour faire face à son ancien mentor. Jusqu’où sera-t-elle prête à aller pour se racheter et sauver ceux qu’elle aime ?

Il est sorti le 15 juin 2017 aux Editions Pocket Jeunesse.

Mon avis: 

Deux mois se sont écoulés depuis qu’Elizabeth a contrarié le plan de Blackwell. Elle se trouve dans le village d’Harrow protégé magiquement. Elle attend de passer devant le conseil, au cours duquel elle devra faire face à ses crimes et répondre de l’accusation de trahison envers Harrow. Mais Blackwell en a décidé autrement, il lance plusieurs attaques contre le village et il est plus déterminé que jamais tant qu’il n’aura pas obtenu ce qu’il veut.

Elizabeth devra utiliser toutes ses compétences contre l’homme qui l’a formée pour protéger les gens qu’elle aime et renverser Lord Blackwell, l’usurpateur roi d’Anglia…

J’ai adoré ! Le style de Virginia Boecker est toujours aussi entraînant et addictif. Le rythme est rapide, des les premières pages on plonge dans l’action, et ce jusqu’à la fin. L’auteur ne nous laisse pas un moment de répit entre rebondissements et révélation. Une fois le livre commencé, il vous sera impossible de le lâcher. En ce qui concerne l’intrigue, elle est bien menée et continue à se développer entre machinations, quête d’identité, guerre de pouvoir et danger omniprésent. De plus, l’univers est encore plus fouillé pour notre plus grand bonheur, l’auteur répond à toutes nos questions.

En ce qui concerne les protagonistes, on retrouve tous ceux du premier opus. Ils se développent, d’autres meurent et certains prennent plus d’importance dans le récit. Elizabeth évoluera, elle devra trouver sa voie. Elle sera testée physiquement et psychologiquement tout en faisant face aux conséquences de ses actes suite à des décisions qu’elle aura prises trop impulsivement. Toutefois, elle n’en reste pas moins courageuse. Quant à John, c’est celui qui changera le plus. Il va devoir apprendre à vivre avec le « cadeau » qu’Elizabeth lui a fait, qui peut avoir des répercussions néfastes et leur relation sera mise à mal.

Du côté des caractères secondaires, ils sont imparfaits, mais touchants et ils font partie intégrante de l’histoire.

Pour conclure :

« L’assassin du roi » est une aventure palpitante teintée de romance et de drame dans un monde de magie et de sorcier. Ce dernier opus clôt parfaitement cette saga que je recommande chaudement.  

La chronique du roman « Un Palais d’épines et de roses » de Sarah J. maas

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En chassant dans les bois enneigés, Feyre voulait seulement nourrir sa famille. Mais elle a commis l’irréparable en tuant un Fae, et la voici emmenée de force à Prythian, royaume des immortels.
Là-bas, pourtant, sa prison est un palais magnifique et son geôlier n’a rien d’un monstre. Tamlin, un Grand Seigneur Fae, la traite comme une princesse.
Et quel est ce mal qui ronge le royaume et risque de s’étendre à celui des mortels ?
A l’évidence, Feyre n’est pas une simple prisonnière. Mais comment une jeune humaine d’origine aussi modeste pourrait-elle venir en aide à de si puissants seigneurs ?
Sa liberté, en tout cas, semble être à ce prix.

Il est sorti le 9 février 2017 aux Editions De la Martinière jeunesse.

Mon avis:

J’avais beaucoup entendu parler de cette série, notamment via l’engouement qu’elle suscite auprès de ceux qui la lise en VO. Bon, comme je ne suis pas douée en anglais, je n’ai pu la découvrir que maintenant. De plus, j’ai retardé ma lecture à cause des mauvaises nouvelles que l’on a eues concernant l’autre série de l’auteure, Keleana, qui ne sera pas traduite en entier en VF.

Bref, j’ai tout de même lu ce premier tome, et j’ai bien fait. C’est un coup de cœur pour moi, et je m’en serais voulu de ne pas l’avoir lu plus tôt.

Nous sommes dans un village près de la frontière de Prythian, l royaume des Fae, des immortels. Au village, les immortels sont haïs pour ce qu’ils ont fait subir au peuple humain. Feyre lutte chaque jour pour nourrir sa famille qui manque d’argent. Par malchance, un jour ce n’est pas un animal qu’elle tue, mais un Fae, ce qui lui vaut un aller simple pour Prythian.

Alors qu’elle pense être massacrée par la Bête qui a débarqué chez elle en réclamant vengeance, celui-ci lui propose plutôt de passer le restant de ses jours dans son royaume, à Prythian. Mais ce ne sont pas des geôles qui attendent Feyre, mais un immense palais, qui va la plonger au cœur d’une malédiction Fae. Le palais de Tamlin, le Grand Fae qui accueille Feyre, est la proie d’une maladie étrange et sans remède qui ravage son peuple et risque de s’étendre aux humains. À cause de cette maladie, tous les habitants du palais vivent depuis 49 ans avec un masque sur le visage, qu’ils ne peuvent pas retirer.

Ce premier tome est vraiment plaisant à lire. Si au début j’ignorais la référence, j’ai vite remarqué l’inspiration du conte de La Belle et la Bête, dans une version quand même pas mal différente de part notamment la présence des Fae. Mais attention, ce n’est pas vraiment une réécriture, étant donné que ce ne sont que des similitudes entre les deux histoires, afin de construire un monde beaucoup plus vaste (on retrouve entre autre un « prince » qui devient une bête sauvage, une malédiction sur tout un royaume, etc.)

Clairement, cette histoire est écrite avec brio et a su rapidement charmer mon petit cœur sensible. Moi qui suis fan des histoires de malédictions et de Faes, j’ai été servie ici, et j’en redemande sans problème.

Après, il est clair que ce tome se centre pas mal sur la romance, et laisse en retrait les intrigues politiques, toujours en attente à la fin du tome d’ailleurs. Je pense que la suite se concentrera un peu plus sur un certain vilain roi.

C’est une histoire vraiment prenante, emplie de magie. J’ai apprécié découvrir autant la beauté du royaume de Prythian que son côté sombre. L’auteure nous livre certains paysages décrits avec beaucoup de talent, si bien que l’on s’y croirait, tout en sachant ne pas s’appesantir tout le long du roman sur le descriptif. En effet, ce ne sont que certaines scènes bien précises qui sont les plus détaillées. Le reste l’est plus légèrement.

Les créatures, les lieux, l’Histoire font de ce monde un univers riche et complexe que l’on prend plaisir à découvrir.

Au niveau des personnages, Feyre est intéressante à suivre, bien qu’un peu agaçante au début. Quand elle comprend que Tamlin ne lui veut pas de mal, elle se laisse aller à découvrir la beauté du monde des immortels, ainsi que tout ce qu’il pourrait lui apporter.

Tamlin est un Grand Fae loin des schémas classiques de son peuple. Il tient à gouverner avec bonté, malgré le danger qui plane sur les siens. Malgré lui, il s’attache à Feyre, ce qui entre en conflit avec son désir d’éradiquer la maladie qui ronge son royaume.

Leur histoire d’amour est belle, elle prend son temps –ce qui est un très bon point- et n’est pas dégoulinante de guimauve. Elle en parait d’autant plus vraie.

D’autres personnages sont importants, notamment Lucien, l’émissaire de Tamlin. Derrière son apparence revêche se cache un Fae qui a souffert. Il a su me faire rire par moments. Et puis, il y a aussi Rhys, un Fae de la Cour de la Nuit… complexe, que l’on ne connait pas encore très bien mais qui, je pense, re-pointera le bout de son nez par la suite. A voir de quelle façon par contre. En tout cas, il m’a bien plu, et paraît lui aussi attaché à Feyre.

En clair, j’ai adoré ce premier tome, autant pour ces personnages, son univers que son intrigue. Le petit aspect Belle et la Bête permet de mettre en place une histoire riche et complexe qui je pense nous surprendra beaucoup par la suite (en laissant de côté le conte que l’on connait si bien, vu qu’il ne sera plus de mise par la suite).

J’ai donc bien hâte de lire la suite. La Martinière, traduisez-la vite !!

 

Karine N.

La chronique du roman « A tout hasard » de Jamie McGuire

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Trois mois. C’est le temps qu’il reste à Erin Easter dans sa ville natale de Blackwell. Une fois son diplôme en poche, elle pourra partir à l’université et ne plus jamais revenir en arrière. Là, elle n’aura plus à vivre avec une mère démissionnaire et alcoolique, plus à subir les moqueries de ses camarades, et encore moins la comparaison incessante avec deux filles qui portent le même prénom qu’elle, mais qui ont tout quand elle n’a rien. Tout, notamment Weston, la star du lycée, qui, non content d’être le sportif le plus populaire, est aussi d’une grande gentillesse à son égard. Alors qu’Erin rêve à lui et à une vie meilleure chaque nuit, un heureux hasard pourrait changer sa situation du tout au tout…

Il est sorti le 21 juin 2017 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

Erin supporte la méchanceté et le harcèlement de ses camarades depuis des années. Elle était amie avec Sonny et Alder depuis l’enfance, mais au collège tout a changé. Erin est impatiente car dans moins de trois mois, c’est la fin des cours. Weston, le petit ami d’Alder, se met à défendre Erin quelques fois. Que lui arrive-t-il ? Erin est troublée car elle est secrètement amoureuse de lui depuis des années. Un évènement inattendu viendra bouleverser la vie d’Erin et Weston…

Je ne peux pas vous en dire trop sur l’histoire, sous peine de vous spoiler l’intrigue. Ce serai vraiment dommage, car c’est un élément de surprise essentiel. J’ai été assez scotchée par l’évènement et tous ceux qui en découlent. L’intrigue générale du récit et l’évolution de la relation entre Erin et Weston sont plaisants à suivre. J’avoue avoir eu du mal à lâcher le livre (oui, il faut bien dormir ou bosser de temps en temps n’est-ce pas ?). Certaines ficelles de l’intrigue sont un peu « trop faciles » mais cela reste un plaisir à lire et on a envie de savoir comment Erin va s’en sortir face à tout cela.

Petit bémol pour moi cependant. Dans le dernier tiers du roman, j’ai ressenti un gros essoufflement concernant l’intrigue. Les dernières pages ne sont pas aussi passionnantes que le reste, c’est vraiment dommage. Je pense que c’est du au fait que dans ces pages, le tout tourne essentiellement autour de la relation d’Erin et Weston, et que je n’ai pas spécialement accroché à leur romance.

Si j’ai aimé Erin et sa force de caractère, j’avoue avoir été déstabilisée par le personnage de Weston, qui ne m’a pas du tout charmée (exceptée au début). Erin est une héroïne forte et indépendante, tandis que Weston est collant et manque cruellement d’assurance. Par conséquent, même si leur duo fonctionne bien pour eux, il est loin de me faire rêver ou de me faire ressentir des papillons dans le ventre.

En conclusion, j’ai beaucoup aimé « A tout hasard », au moins dans les deux premiers tiers du roman. Ensuite, le dernier tiers du récit s’essouffle un peu et j’ai trouvé ça dommage. Toutefois, cela reste un roman très original et qui fait réfléchir. Jamie McGuire aborde des thèmes importants et les traite plutôt bien dans l’ensemble.

Ecrit par Noémie