La chronique du roman  » Les insurgés, saison 1: Conquête » de Elle Kennedy

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Le premier titre de la série Les Insurgés nous transporte dans un monde lointain et imaginaire dans lequel deux groupes s’affrontent. 

Hudson Lane est la demi-soeur du leader des Souverains qui ont pris le pouvoir et instauré la loi martiale. Son frère a décidé de la marier à son second, ce qu’elle ne veut même pas envisager. Elle s’enfuit et risque la mort pour cette désertion. 

Dans sa fuite effrénée, elle croise le chemin de Connor Mackenzie qui a pris la tête des Insurgés. Elle ne peut lui révéler sa véritable identité. 

Entre ces deux-là naît une attirance immédiate, mais Connor n’est pas tout à fait prêt à accueillir une inconnue dans son groupe et Hudson va devoir lutter pour se faire accepter. 

Elle découvre ce que c’est que de vivre avec les Insurgés, les difficultés et les dangers du quotidien. 

Elle découvre aussi les histoires terribles qu’ont vécues ses nouveaux compagnons à cause des Souverains, en particulier celle de Connor et de sa famille. 

Mais son terrible secret va finir par être découvert, sa situation au sein des Insurgés est devenue plus que précaire. Connor va-t-il accepter qu’elle reste parmi eux ? 

Il est sorti le 14 septembre 2017 aux Editions Hugo & Roman.

Mon avis:

La Terre a été ravagée par une guerre mondiale. Les bombes ont décimé des populations entières. Suite aux bombardements, des tremblements de terre ont achevé de dévaster la planète. Ceux qui ont survécu sont soit des Citoyens dans des Colonies (ou plutôt des prisonniers) où tous les aspects de leur vie sont contrôlés; soit des personnes qui vivent dehors mais doivent se débrouiller et lutter pour survivre, ils sont les Insurgés. Hudson a déserté une Colonie et cherche à se cacher de son frère qui est à la tête des Exécuteurs. Dans sa fuite, elle tombe sur Connor qui est à la tête d’un groupe d’Insurgés. Elle est bien décidée à tout faire pour obtenir sa protection, sans lui dire qui elle est vraiment.

Dit comme ça, l’univers paraît hyper intéressant, et c’est le cas en fait. Le soucis, c’est qu’on a deux ou trois phrases à ce sujet dans le livre, histoire de dire que c’est de la dystopie, et c’est tout. On en sait peu sur les Colonies et leur fonctionnement, c’est dommage. Quant à ce qu’il se passe chez les Insurgés, c’est du n’importe quoi. C’est théoriquement l’horreur, les gens doivent lutter pour manger, pour survivre, mais en fait ils ne pensent qu’à picoler, à baiser (c’est le terme utilisé), organiser des partouzes et ne font que parler de forniquer.

Les femmes sont des objets ou des poupées gonflables. Je ne suis pas féministe extrêmiste, mais ça m’a quand même fait bondir. Dans ce roman, l’auteur associe la notion de liverté au sexe débridé. En gros, il faut penser à baiser (permettez-moi l’expression, on la trouve partout dans le livre) et à passer à l’acte tous les jours (avec n’importe qui) sinon on n’a pas l’impression d’être libre. 

D’ailleurs, les mecs qui ont survécu et qui peuplent le reste de la planète sont des millimétrés du bulbe qui ne pensent qu’avec ce qu’il y a dans leur caleçon. Toutefois, étant donné que l’héroïne les trouve tous beaux, alors ça passe (vous la sentez bien la petite pointe sarcastique ou pas ?). Cela nous donne des scènes complètement absurdes, où par exemple, lorsque Hudson rencontre Travis pour la première fois et qu’il lui dit “Bon sang t’es superbe. Pourquoi t’es pas déjà à poil ma belle ?”, elle se contente de nous dire qu’elle le trouve séduisant et elle discute tranquille. Non mais… Alerte au pervers !

Je n’ai pas du tout été touchée par les personnages principaux ou secondaires. Hudson nous est présentée comme une combattante, mais dans ses actions j’ai plutôt vu une simplette qui ne se respecte pas. Elle se soumet à Connor en trois minutes, le laisse régenter sa vie (et surtout sa vie sexuelle) alors qu’elle ne le connaît même pas. J’avais envie de secouer Hudson toutes les cinq minutes. Quant à Connor, son passé foireux destiné à faire pleurer dans les chaumières ne m’a pas ôté de la tête son attitude imbuvable. Les sentiments qui apparaissent entre eux arrivent comme un cheveu sur la soupe et ne sont pas crédibles.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la plume d’Elle Kennedy est loin d’être classe dans ce roman. Il y a du sexe à chaque chapitre dans les deux tiers du livre, et en plus, du sexe 100% vulgaire. On a des scènes de duo, de trio, de soumission, d’échangisme, de voyeurisme, de sexe violent… Si j’avais su que l’histoire tournait autour du cul (parlons clairement hein !) je ne l’aurai pas lu. Le résumé au dos de la couverture ne laisse pas du tout d’indices sur le fait que l’on se retrouve avec un porno entre les mains. OK, il y a un torse sur la couverture (je déteste ça) mais il y a des tonnes de romans avec des hommes à demi nus sur la couverture (faut croire que c’est vendeur) et pourtant le contenu est excellent. L’éditeur a même écrit qu’il s’agit de dystopie romantique… Heu… NON ! Aucune romance là dedans je vous l’assure. Et pour le côté dystopique, étant donné que l’univers est à peine effleuré (contrairement aux personnages qui passent leur temps à se tripoter, ah ah), on repassera…

En conclusion, « Les Insurgés, tome 1 : Conquête » a été pour moi une immense déception. J’avais beaucoup aimé l’autre saga de l’auteur éditée chez Hugo Roman « Off Campus », et je me suis dit que j’allais retrouver la plume de l’auteur dans un univers dystopique, et en fait on en est loin. C’est une histoire terriblement creuse, vulgaire, j’ai eu l’impression de lire un porno les trois quart du temps, et même si la fin est intéressante, elle ne relève pas le niveau. Dommage !

Ecrit par Noémie

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La chronique du roman « Rien qu’un instant » de Stacey Lynn.

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Sauront-ils vaincre les démons de leur passé ?

Ancien militaire, Lynx Anders dispose d’une arme infaillible pour apaiser sa douleur et ses souffrances : le sexe sans engagement ni retenue. Après une nuit torride avec Sarah Linscum, Lynx comprend qu’une seule nuit ne lui suffira pas. Le caractère enjoué et pétillant de la jeune femme a eu raison de sa carapace de dur à cuire et il en veut davantage. Déterminé à découvrir les sombres secrets que Sarah s’efforce de cacher, il s’aperçoit qu’il suffit d’un instant pour que tout bascule…
Pourront-ils oublier leurs cauchemars et trouver un moyen non seulement de guérir, mais aussi d’aimer ?

Il est sorti le 23 juin 2017 aux Editions Milady.

Mon avis:

Nous suivons l’histoire de Lynx et Sarah que nous avions découvert dans le tome précédent.

Tous deux hantés par leur passé et des cauchemars récurrents, ils noient leur souffrance dans le sexe sans engagement. Mais ce qui était censé être un coup d’un soir devient un week-end, puis ils deviennent des sex-friends… Jusqu’au jour où Lynx s’aperçoit qu’il en veut plus avec cette femme forte, drôle et indépendante qui cache un sombre passé. Sera-t-il capable de percer la barrière qu’elle a érigée autour de son cœur ? Seront-ils assez fort pour combattre leurs démons pour trouver la paix et laisser une place à l’amour dans leur vie ?

Le style de Stacey Lynn est toujours aussi agréable et prenant. Le rythme est correct et les pages défilent toutes seules sous nos doigts. En ce qui concerne la romance, elle est classique, simple sans grands soucis majeurs. Les sentiments sont présents même si je déplore un peu trop de scènes de fesses.

Autrement, j’ai bien aimé leur duo. Lynx est un homme déterminé et très attentionné. Il fera tout pour garder Sarah auprès de lui, même quand elle ne s’en sent pas digne.

Au fil des pages, chacun s’appuiera sur l’autre pour enfin se pardonner et enlever le poids de la culpabilité qui les ronge.

D’autre part, j’ai apprécié revoir les couples Kennedy et Grayson ainsi que Nicole et Zack (le couple du premier tome de la saga). J’ai également aimé la famille de Lynx. Ils sont tous touchants et l’épilogue que nous offre l’auteur est parfait.

Pour conclure :

« Rien qu’un instant » est une romance sympa qui vous fera passer un moment de détente même si elle ne renouvelle pas le genre.  

La chronique du roman « Feeling good, l’assistant » de Fleur Hana

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Jeune femme moderne et indépendante de 28 ans, Sarah se laisse entraîner dans un pari par ses amis. Libre de coucher avec « le coup d’un soir », elle se retrouve dans les bras d’un inconnu froid et passionné, distant et mystérieux, qui va ébranler ses certitudes. Une comédie sentimentale coquine, sensuelle et culottée !

Il est sorti en juin 2017 aux Editions France Loisirs, collection piment.

Mon avis:

Lors d’une soirée trop arrosée, les amis de Sarah, une jeune femme de 28 ans, la mettent au défi de draguer un type qui lui plaît, mais qui ne manifeste aucun intérêt pour elle. Ni une ni deux, elle va leur prouver qu’une femme libérée peut aussi passer une nuit de folie, sans lendemain, avec un inconnu.

Oui, mais voilà, le lundi, quand Sarah arrive au travail, elle se retrouve face a son inconnu qui n’est autre que son nouvel assistant. Sarah perdra vite le contrôle en la présence de cet homme ténébreux qui risque de mettre sa vie sens dessus dessous…

Cela avait plutôt bien démarré, le style de Fleur Hana est agréable, plein de pep’s et prenant. L’intrigue commence bien, il y a de l’humour et on se laisse prendre au jeu. Malheureusement, cela ne dure pas. En effet, le récit devient rapidement creux, redondant où les scènes de sexe sont omniprésentes au détriment du scénario et de la romance qui passe au second plan. De ce fait, cela donne une histoire qui manque cruellement d’approfondissements et de sentiments. De plus, les personnages sont peu attachants et intéressants. Sarah est plus en relief, mais trop girouette pour que je l’apprécie. Quant à Sandro, il est fade. D’autre part, je n’ai ressenti aucune émotion, leur couple m’a laissée totalement de marbre, je n’ai ressenti aucune alchimie entre eux.

Pour conclure :

« L’assistant » est une déception. Cela avait pourtant bien commencé, mais ensuite, j’ai eu vite l’impression de lire une longue suite de scènes de sexe. Je n’ai rien contre les romances érotiques, mais pour moi, cela manque d’équilibre entre l’histoire et les fameuses scènes, ainsi que de consistance et d’exploitation.  

La chronique du roman « Trilogie Quantum, Saison 1: Virtuous »de M s Force

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Virtuous, c’est l’histoire haletante et puissante de la relation entre une jeune institutrice new-yorkaise rigide, un peu coincée, et un acteur de cinéma au sommet de sa gloire, homme à femmes et dominateur. Tout les oppose, ils n’ont rien en commun et pourtant, une passion torride, puissante et irrationnelle va les pousser l’un vers l’autre pour leur faire vivre une des grandes histoires d’amour du XXIe siècle. Lui est tellement épris de Natalie qu’il se persuade qu’il peut changer pour elle et devenir l’homme dont elle a besoin.

Il est sorti le 14 janvier 2016 aux Editions Hugo & Roman.

Mon avis:

Nous suivons ici Natalie, cette jeune femme très discrète, propre sous tout rapport et qui vient fraîchement d’emménager à New York, m’a tout de suite paru très charmante. Sans parler de son compagnon qu’elle aime plus que tout et qui ne la quitte pas depuis son adolescence : Flocon sa chienne. Je me suis très vite attachée à elle, car j’ai trouvé qu’elle avait un petit je ne sais quoi en plus par rapport aux autres héroïnes de romance que j’ai eu le plaisir de rencontrer. Je me suis sentie très vite à l’aise avec cette jeune maîtresse d’école au passé bien mystérieux, bien que l’on se doute avant la moitié du roman ce qu’elle a subi et ce qu’elle fuit depuis ces huit dernières années. En parallèle, nous avons la chance, à l’instar de Natalie, de rencontrer Flynn qui n’est autre que la plus grande star de cinéma au monde ! Pas de doute, ce n’est pas tous les jours que l’on en rencontre une et qui en plus de cela semble être attirée par vous. Même si de son côté il essaie tant bien que mal de se la sortir de la tête, car à la vue de ses penchants quelque peu particuliers, il risque bien de la terroriser plus que de raison. Seulement la passion et son cœur semblent vouloir toute autre chose…

Avec ce premier tome, je n’ai pas eu le temps de dire « ouf » que je savais déjà que j’allais aimer la tournure que prendraient les choses. On démarre sur les chapeaux de roues et le reste de l’histoire va à la même vitesse. Tout se passe très vite entre eux, si bien qu’on a l’impression que cela fait bien plus d’une semaine depuis leur première rencontre et pourtant non. En l’espace de sept petits jours voire plus, l’auteure réussit avec brio à nous captiver totalement et à nous rendre totalement accros aux joutes verbales que ses deux personnages échangent sans cesse. Ils sont francs et directs, ils échangent du tac au tac dans ce petit jeu de séduction que Flynn a instauré afin de faire craquer Natalie, pour qu’elle se laisse aller entre ses bras. Le tout sans aucune vulgarité, puisque tout le long jusqu’à l’apothéose de leur relation, ils se vouvoient, restent très courtois et respectueux l’un envers l’autre au point que je me suis crue dans une romance historique par moment. Flynn, malgré sa réputation de dragueur invétéré qui le précède, agit en parfait gentleman et j’ai trouvé cela très rafraîchissant.

Le moins que je puisse dire est que cette romance débute comme aucune autre. Elle est originale, bien écrite, tout en finesse et sagesse, et pourtant certains petits points m’ont rappelé un certain Christian que l’on connaît toutes. J’ai trouvé cela un peu dommage, bien que ces infimes petits points ne soient pas si flagrants que cela non plus, mais disons suffisamment pour que je le remarque et que je reste attentive à la moindre ressemblance à venir. Fort heureusement, cela s’est arrêté là et je crois que quand j’ai dévalé le tapis rouge des Golden Globes au bras de Flynn, que

j’ai serré dans mes bras Johnny Depp et que j’ai serré la main de Meryl Streep, j’ai tout oublié pour faire partie intégrante moi aussi de ce conte de fée à la Cendrillon, comme le dit si bien Natalie. Qui ne rêverait pas de vivre cela un jour ? Sans parler du fait qu’en plus d’être un véritablement gentleman, Flynn est resté simple et sans fioriture. Ajoutons aussi qu’il est très modeste, il se soucie de ceux qui sont dans le besoin et est très attentionné. En clair, j’ai rencontré l’homme parfait à travers lui, ou plutôt Natalie l’a rencontré.

Avec ce début de trilogie, je ne savais pas trop à quoi m’attendre, mais certainement pas à une belle romance aussi bien écrite. Je m’attendais à quelque chose de plus érotique, sans doute à cause de la couverture qui peut être trompeuse ou tout simplement au penchant de Flynn pour une sexualité qui est bien connue désormais, je ne sais pas. En tout cas, j’ai été agréablement surprise par ce que j’y ai découvert : un peu de subtilité et de mystère, le tout avec une tension et une passion torride non négligeables. Juste ce qu’il faut pour nous tenir en haleine et nous faire tourner les pages toujours plus vite à chaque moment lecture.

En somme, j’ai passé un agréable moment dans la peau de Natalie et au bras de Flynn qui a su me conquérir dès le début à travers ses pensées. C’est un début de saga très prometteur, une très belle romance et des personnages principaux et secondaires très attachants, sans parler du côté « star de cinéma » qui n’est pas pour me déplaire. Je me suis régalée à travers leur histoire et j’ai eu un petit pincement au cœur suivi d’un soupir chargé de mélancolie en refermant le livre. Je ne regrette qu’une seule chose : ne pas avoir la suite dans ma pile à lire, c’est bien dommage… Je vous recommande chaudement cette romance qui vous fera vivre de très bons moments et vous surprendra à plus d’un titre.

Ma petite note : 4,5/5

Ecrit par Sookie

La chronique du roman « Beautiful Boss » de Christina Lauren

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Dans cette  » novella « , Will Sumner et Hanna Bergstrom (les personnages de Beautiful Player) découvrent que le mariage et l’amour éternel ne sont qu’un début. Un homme à femmes dompté. Un rat de laboratoires comblé. Et une décision cruciale à prendre. Quand Will est tombé amoureux d’Hanna, son sens de l’humour et son ambition, le faisaient craquer sans parler de sa timidité de novice en matière de sexe et son désir de tout apprendre de lui. Mais quand les offres de travail se présentent à elle –; et elles arrivent en masse –;, Hanna n’arrive pas à savoir ce qu’elle veut vraiment, où ils devraient vivre, et jusqu’à quel point elle doit impliquer Will dans sa décision. Les étincelles au lit ne sont qu’un versant d’une relation… bien s’entendre au quotidien en est un autre.

Il est sorti le 3 mars 2016 aux Editions Hugo & Roman.

Mon avis:

Voici une novella fort sympathique. Dans cette histoire, nous retrouvons Will et Hanna, nos deux scientifiques.

Tout commence la veille de leur mariage, ils sont bien décidés à s’unir pour le meilleur et pour le pire. Hanna a enfin porté ses fruits et plusieurs universités cherchent à l’embaucher. Ainsi, entre le mariage, la lune de miel et ses multiples déplacements, elle va devoir choisir où elle veut vivre… Mais cette dernière a un peu oublié qu’elle n’était plus seule à prendre cette décision.

En effet, bien que Will soit charmant, patient et compréhensif, il n’en demeure pas moins frustré que sa femme le laisse sur la touche. Cela apporte quelques petites tensions dans le couple. Hanna arrive à un tournant de sa vie où elle devra trouver un équilibre entre son travail et sa vie maritale.

J’ai adoré cette petite aventure avec nos héros et toute la bande du début. L’histoire est agréable, elle se lit vite et est bien menée. Même si j’aurais apprécié que certains passages soient plus développés. Bien qu’il n’y ait que 147 pages, les auteurs ont su nous faire ressentir diverses émotions.

Pour conclure :

Les auteurs ne m’ont pas déçue avec « Beautiful Boss », ce fut une lecture drôle et sexy. J’ai eu plaisir à suivre Will et Hanna dans un nouvel épisode important de leur vie. Les auteurs nous offrent des scènes tendres, passionnelles et cocasses, notamment celle entre Will et George.

Maintenant, j’attends avec impatience le prochain roman, vivement !

La chronique du roman « Love Game, T4: Tied »de Emma Chase

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Dans ce quatrième et dernier volume de la série Love Game, on retrouve nos héros, Kate et Drew, une semaine avant leur mariage. C’est Drew le beau gosse, amoureux comme jamais, qui reprend le fil du récit, sur ce ton délicieusement irrévérencieux et follement drôle qui fait craquer toutes les filles… Tout semble aller pour le mieux. L’attirance sexuelle du jeune couple est toujours aussi irrépressible. Leur complicité est encore renforcée depuis la naissance de James, leur bébé d’amour, aussi adorable qu’épuisant… On se dirige vers un happy end, le long d’un chemin parsemé de fleurs. Mais ce serait sans compter sur les copains de nos amants terribles. Cette joyeuse bande a organisé une petite virée à Las Vegas, afin que Drew et Kate enterrent leur vie de garçon et de jeune fille en beauté. Sur le Strip de Sin City, entre le calme feutré d’une villa grand-luxe du Bellagio et l’ambiance trépidante des boites de nuit, une série d’évènements imprévus va tout remettre en question…

Il est sorti le 14 janvier 2016 aux Editions Hugo & Roman.

Mon avis:

Voilà, c’est fini, nous nous retrouvons pour une dernière aventure avec Kate et Drew. Mais quelle aventure ! Ils vont se marier et qui dit mariage dit enterrement de vie de garçon. 😀

Toute la bande part à Las Vegas, dans la ville du pêché, pour fêter cet évènement. Bien évidemment, il y aura un petit drame, du sexe, de l’alcool et de la rigolade ! Un cocktail explosif qui vous fera passer un excellent moment de lecture. On ne s’ennuie pas une seconde. Dans cet opus, on retrouve tous les ingrédients, qui nous ont fait aimer cette saga pimentée.

La bande est au complet. Ils sont toujours aussi attachants et hauts en couleurs, même si l’on peut voir que les garçons ont gagné en maturité et leurs dialogues sont croustillants.

De plus, j’ai apprécié qu’Emma Chase ait offert à chaque couple une fin, même à l’ex de Kate.

Pour conclure :

Emma Chase nous donne avec « Tied » un épilogue qui clôt parfaitement la saga. C’est une lecture drôle, tendre et sexy, à l’image de la série. C’est avec un petit pincement au cœur que j’ai tourné la dernière page.  

La chronique du roman « Hacker – Acte 3: Vertiges charnels » de Meredith Wild

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Après leur dernière dispute et leur courte séparation, Blake est décidé à ne plus jamais laisser Erica s’éloigner. Mais sa nature le rattrape malgré lui. Erica lui a donné toute sa confiance et son amour et pourtant Blake en veut toujours plus. Cette fois, Erica a compris que l’homme de sa vie cache des désirs secrets plus sombres qu’elle n’imaginait… Acceptera-t-elle d’aller jusqu’au bout des fantasmes de son amant pour consolider leur relation ? Ettandis que leur couple est en pleine ébullition, leurs ennemis se rapprochent. Ils s’en prennent à Erica pour atteindre Blake, le tout-puissant milliardaire et ancien hacker qui n’a pas fini de voir son passé resurgir… Erica et Blake seront-ils plus forts ensemble ?

Il est sorti le 7 janvier 2016 aux Editions Michel Lafon.

Mon avis:

Je vous avoue que je me suis lancée dans ma lecture avec appréhension, vu que le second tome avait été une petite déception. Mais étant tenace, je lui ai laissé sa chance. Malheureusement, je n’ai pas retrouvé l’engouement que j’avais ressenti pour « Dangereuses affinités ».

Je reproche à ce roman à peu près la même chose que dans le second opus. Bien que le style de Meredith Wild est agréable, j’ai trouvé le contenu du roman assez creux. Erica tente de sauver son entreprise après la débâcle avec Risa, mais cette dernière n’a pas donné son dernier mot. D’autre part, Max est plus présent que jamais dans la vie d’Erica et Blake. Quant à Blake, il essaye de dominer Erica, par tous les moyens et dans tous les domaines.

Franchement, niveau scénario, j’ai vu mieux. D’autant plus que les révélations restent prévisibles. En outre, je regrette que le côté hacker, qui est le titre de la saga, ne soit absolument pas développé, car c’était l’originalité de l’histoire. Il y a avait vraiment matière à faire quelque chose de bien.

D’autre part, la relation Erica/Blake opère un grand changement, cela devient plus intense et profond, pourtant, je n’ai ressenti aucune alchimie entre eux. Le côté dominant de Blake fait réellement son apparition, malheureusement, je n’adhère absolument pas. Je lui ai trouvé un petit aspect manipulateur que je n’ai vraiment pas apprécié. Il fait d’Erica sa marionnette et pas seulement au niveau sexuel. D’ailleurs, j’ai trouvé que les scènes de sexes étaient beaucoup trop nombreuses et inutiles. Elles n’apportent rien au récit.

Quant à Erica, elle perd tout son caractère, je trouve cela très dommage, et je ne comprends sa réaction face à certains personnages, notamment face à Daniel.

Pour conclure :

Je suis vraiment déçue du tournant qu’a pris cette saga qui était pourtant si prometteuse. Pour moi, la sauce ne prend plus, on tourne en rond, les personnages deviennent inintéressants tout comme l’histoire. Pour moi, j’arrête ici le voyage en compagnie d’Erica et Blake.