La chronique du roman « Traîtrises » de Penelope Williamson

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Jamie Maxwell, chef d’un puissant clan d’Ecosse, fomente une vengeance contre les Carleton. Son plan ? Enlever Alexia, fille cadette de sir Carleton et fiancée de l’un des favoris d’Elisabeth Tudor, la veille de son mariage. Jamie ne pouvait pas trouver mieux pour prendre sa revanche sur ses ennemis jurés ! Une revanche d’autant plus délectable qu’Alexia est pourvue d’indéniables attraits… Des années plus tôt, Jamie l’avait rencontrée par hasard et n’avait pu résister au désir de goûter ses lèvres pulpeuses.

Il est sorti le 4 juillet 2018 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

La rivalité entre les Maxwell, des Écossais; et les Carleton, des Anglais; existe depuis des dizaines d’années.

Alexia Carleton est sur le point d’épouser Seymour Howard, favori de la reine Elizabeth Tudor, gouverneur des régions frontalières anglaises de l’ouest. Seymour a fait prisonnier Malcolm Maxwell, et son grand-frère Jamie vient le libérer. Au passage il kidnappe Alexia et dit qu’il la rendra contre une rançon de cinq cents livres et l’épée de son grand-père.

 C’est une histoire avec beaucoup d’action et de retournements de situation, on n’a absolument pas le temps de s’ennuyer. De plus, les décors et les paysages d’Écosse m’ont fait rêver. Le background historique est hyper bien travaillé, on a vraiment l’impression d’être au XVIème siècle, au cœur des intrigues pour remettre Mary Stuart sur le trône d’Angleterre.

 

Alexia et Jamie forment un duo haut en couleurs. Ils ont deux caractères forts mais s’aiment énormément. Entre eux il y a une véritable alchimie et une grande passion. Il y a parfois beaucoup de doutes, de quiproquos et de différences entre eux, mais leur amour sera plus fort.

Je suis tombée amoureuse du personnage de Jamie. Il n’est pas parfait, mais c’est un héros que j’ai tout de suite aimé. C’est un artiste et un très bon chef de clan, pourtant il n’était pas destiné à le devenir.

Alexia est une jeune femme courageuse téméraire et déterminée. Depuis son enfance elle a un côté garçon manqué qui n’est pas pour me déplaire. Elle ne se laisse pas marcher sur les pieds et sait tenir tête aux hommes, et ce intelligemment.Alexia n’a pas sa langue dans sa poche et se révèle plutôt du genre indomptable.

 

La galerie des personnages secondaires est tout simplement excellente. J’ai adoré la tante Mado, Lady Madeline Campbell, comtesse douairière d’Argyll. Elle est extravagante, gentille, et douce. Il y a aussi Katherine, la femme du Marais. Elle est mystérieuse mais elle aussi très douce et gentille. J’ai également adoré Malcolm un des frères de Jamie, et Big Jock, un de ses hommes. 

 

Pour conclure, « Traîtrises » a été un vrai petit coup de coeur. C’est une très belle romance qui ne manque pas de piquant, avec bon nombre de rebondissements et un background historique très intéressant. Les personnages principaux et secondaires sont très attachants.

Ecrit par Noémie.

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La chronique du roman « Les Rokesby, Tome 2 : Un petit mensonge » de Julia Quinn

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1779. Orpheline, Cecilia Harcourt quitte l’Angleterre et débarque à New York où elle espère retrouver son frère, blessé à la guerre. A l’hôpital, personne ne sait où est Thomas. En revanche, son meilleur ami Edward Rokesby est là. Blessé à la tête, il est amnésique. Démunie, ne sachant où aller, Cecilia prétend qu’Edward l’a épousée quelque temps plus tôt et le soigne avec dévouement. Au fil des jours, leur complicité grandit et Cecilia s’enferre dans le mensonge. Jusqu’au jour où le jeune homme, guéri, décide qu’il est temps de faire l’amour à sa délicieuse épouse…

Il est sorti le 4 avril 2018 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

Manhattan, 1779. Cécilia Harcourt a fait la connaissance d’Edward Rokesby via sa correspondance avec son frère Thomas. Les deux hommes se sont connus sur le champ de bataille au Nouveau-Monde, se battant pour la couronne anglaise. Quand le père de Cécilia meurt, elle se retrouve mal-en-point car le domaine Marswell n’a pas d’héritier mâle, puisque Thomas est porté disparu. Son cousin voudrait l’épouser, mais Cécilia ne veux pas de Horace. Elle prend la fuite en prétextant aller chez une tante, mais en fait elle va à New York à la recherche de Thomas. Elle a peur car elle a reçu une lettre lui annonçant que son frère avait été blessé. Puis, lorsqu’elle entend parler de la blessure d’Edward elle décide d’aller le voir à l’hôpital. Malheureusement, il est dans le coma Elle invente alors une histoire de mariage par procuration et une cour épistolaire afin de pouvoir lui rendre visite. Lorsque Edward se réveille, ses souvenirs sont embrouillés, et Cécilia n’ose pas dire la vérité, car ce dernier veut l’aider à retrouver Thomas.

 Une fois de plus j’ai passé un très bon moment avec ce roman de Julia Quinn. L’intrigue m’a plu, les événements qui pimentent la relation entre Cécilia et Edward sont très intéressants (même s’ils sont moins drôles que dans le tome précédent), et la galerie des personnages secondaire est plutôt sympa.

Malgré le contexte de la guerre, les deux personnages principaux nous offrent des moments que j’ai trouvés très romantiques.

 

J’ai adoré la relation des personnages principaux, mais je les ai également beaucoup appréciés individuellement. 

Cécilia déteste mentir à Edward mais elle se sent piégée. Elle pense que s’il apprend la vérité il ne l’aidera pas à retrouver Thomas. Elle est courageuse, déterminée et débrouillarde.

Quant à Edward, c’est un homme intègre, attachant et loyal, et malgré sa position inconfortable auprès de Cécilia, il fait tout pour la rendre heureuse.

Pour conclure, Julia Quinn m’a convaincue avec le deuxième tome de cette nouvelle saga. C’est un tome un peu plus sérieux et moins humoristique, mais j’ai tout de même beaucoup aimé. J’ai adoré les personnages principaux, j’ai trouvé leur histoire très romantique et j’ai eu le sourire aux lèvres tout au long de ma lecture. Vivement la suite !

Ecrit par Noémie

La chronique du roman « Vikings Lords, tome 2 : Le seigneur des monts » de Sabrina Jarema .

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An 851. Au village de Haardvik, Magnus Sigrundson n’a d’yeux que pour la mystérieuse prophétesse Silvi, si belle avec ses cheveux d’argent. Ambitieux, prêt à se lancer dans de périlleuses expéditions à la tête d’une flotte de navires marchands, mais cerné d’ennemis, Magnus a besoin d’une épouse qui le seconde et veille sur son clan. Une femme forte, indépendante, visionnaire. Et bien que Silvi ait toutes ces qualités, elle veut devenir prêtresse. Pour la convaincre, Magnus devra éveiller sa sensualité et lui prouver qu’elle ne trahit pas ses dieux en s’abandonnant à l’amour charnel…

Il est sorti le 6 juin 2018 aux Editions J’ai lu.

Mon avis:

851 après JC. Silvi Ivarsdottir se sent destinée à devenir prêtresse et n’a qu’un rêve, se rendre à Uppsala. Toutefois, Eirik, son frère (le héros du premier tome), a d’autres projets pour elle. Il a bien remarqué que Silvi et Magnus se dévorent des yeux et il lui propose un arrangement pour un mariage. Toutefois, Magnus ne veut pas empêcher Silvi de réaliser son rêve. Ils conviennent d’une chose : lorsqu’Asa et Eirik viendront à Thorsfjell en été, ils emmèneront Silvi pour voir comment elle réagit… La jeune femme se retrouve alors tiraillée entre son envie de devenir prêtresse et son attirance envers Magnus.

Il y a peu de romance historique sous le règne des vikings qui sont publiées en français, pourtant j’adorerais en lire plus. C’est un peuple qui m’a toujours fascinée ! Il y a quelques mois, j’étais donc ravie de voir que les éditions J’ai lu publiaient cette nouvelle saga. Jusque là, je ne suis pas déçue. J’ai adoré le premier tome, et c’est le cas du deuxième également !

Tout m’a plu dans ce livre : la romance entre les personnages, leurs personnalités, l’univers viking, l’ambiance, la culture norvégienne, l’histoire…

Ce roman nous offre aussi un soupçon de magie et de fantastique, et ce encore plus que dans le premier tome, et c’est à mon sens une bonne chose. J’ai beaucoup aimé cet aspect là du récit. Il en va de même pour la mythologie nordique (que l’on découvre encore  un peu) et la mythologie spécifique mise en place par l’auteure. De plus, l’auteure a vraiment bien travaillé tout le côté historique de son récit, ce n’est pas qu’un background, elle a vraiment bien étoffé son texte, nous imprégnant totalement dans l’époque où se déroulent les faits.

La relation de nos deux héros est pleine de frictions. A travers eux, ce sont deux mondes qui se télescopent, qui entrent en collision, alors forcément, ça met du piment ! Pourtant, j’ai trouvé leur relation tout aussi romantique que celle d’Asa et Eirik (les héros du premier tome) quand bien même leur couple est un peu plus « pêchu ». De plus, Magnus est vraiment très prévenant avec Silvi. J’ai trouvé cela très touchant, surtout par rapport à l’image des hommes que l’on peut se faire de l’époque. Les héros de l’auteure ont en eux une certaine douceur envers les femmes qu’ils aiment, et ça contrebalance avec leur virilité nécessaire du quotidien. 

En conclusion, « Le seigneur des monts » a tenu toutes ses promesses. Le premier tome annonçait une saga originale aux héroïnes fortes et aux vikings sexy, avec un background historique hyper intéressant. Ce deuxième opus reste dans la même lignée, pour notre plus grand plaisir ! Je ne me suis pas ennuyée, c’est de nouveau un vrai petit coup de cœur. J’ai désormais hâte de lire le troisième tome intitulé « Le seigneur des mers ».

Ecrit par Noémie

La chronique du roman « Les héros, Tome 1 : Le héros des Highlands » de Suzanne Enoch

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Le major Gabriel Forrester a voué sa vie à l’armée. C’est pourquoi il apprend sans grand enthousiasme qu’il est le nouveau duc de Lattimer. Conscient de ses responsabilités, il prend la route des Highlands pour inspecter son domaine et découvre qu’il est géré par une femme ! Comme toute Ecossaise, Fiona Blackstock déteste les Anglais. Elle considère Gabriel comme un usurpateur et défie son autorité. Il faut se débarrasser au plus vite de cette petite frondeuse. Mais ses yeux noirs et son tempérament volcanique embrasent le désir du duc.

Il est sorti le 7 mars 2018 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

Alors qu’il est sur le champ de bataille en Espagne, le major Gabriel Forrester reçoit une lettre dans laquelle on l’informe qu’il est désormais duc. Son arrière grand oncle était le duc de Lattimer, propriétaires de deux domaines en Angleterre et un en Écosse. Gabriel est sous le choc, et n’a pas le choix d’assumer son nouveau titre et de commencer à gérer ses domaines. Lorsque le régisseur de Lattimer ne répond pas à ses lettres, Gabriel se décide à se rendre sur place. Notre héros a la surprise de découvrir une femme, sacrément têtue qui plus est, à la tête du domaine. 

Gabriel n’est pas très bien accueilli par les Écossais, qui le voient comme un parasite d’anglais. Les souvenirs de Culloden sont encore trop frais dans les mémoires des highlanders. Au départ, Fiona Blackstock va elle aussi tout faire pour tenter de faire fuir ce diable d’anglais. Pourtant, à force de fréquenter Gabriel, elle se rend compte que c’est un homme bon et elle se décide à l’aider à garder son domaine. L’intrigue m’a énormément plu, et ce jusqu’à la dernière page. Certes l’histoire ne déborde pas d’action, mais elle possède de chouettes rebondissements, ainsi que quelques éléments de suspense. 

J’ai adoré suivre nos deux héros. Leur connexion est électrique. Leur attirance est certes mutuelle, mais ils ont du mal à se faire confiance. Ils se tournent autour et nous offrent de jolis dialogues piquants, pour notre plus grand plaisir.

Gabriel Forrester est un jeune homme courageux, loyal, et tout ce qu’il possède, il l’a eu au mérite. Il n’est pas à l’aise avec la vie d’un aristocrate et sa nouvelle richesse. Gabriel a tendance à dire ce qu’il pense, et ça ne passe pas toujours. Pourtant, ce trait de caractère sera grandement apprécié par les Écossais.
Fiona Blackstock n’a pas la langue dans sa poche, elle est fougueuse, et entêtée. J’avoue que certaines de ses réactions m’ont paru infantiles, surtout dans son opposition à Gabriel, mais cela s’explique par ce qu’elle a vécu en gérant seule le domaine et les gens du village. Et puis, je l’ai tellement trouvée attachante que je lui pardonne !

En conclusion, « Le héros des Highlands » est un excellent premier tome. Tout est réuni pour passer un bon moment : une intrigue prenante avec des rebondissements et deux héros attachants avec une belle alchimie. J’ai hâte de lire le deuxième tome.

Ecrit par Noémie

La chronique du roman « Les fiancées Windham, Tome 1 : Le charme caché du Highlander » de Grace Burrowes

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Ancien soldat, Hamish MacHugh s’attendait à tout sauf à hériter du duché de Murdoch. A Londres, où ses manières frustres détonnent, tous regardent avec dédain et crainte celui que l’on surnomme le duc Meurtrier. Tous… sauf la discrète Megan Windham, qui ne semble guère impressionnée par sa réputation. Charmé, Hamish trouve en elle une confidente dont l’amitié ne lui suffit bientôt plus. Et lorsqu’elle tombe dans les griffes d’un vil maître chanteur, il se sent redevenir ce redoutable guerrier qui semait la terreur sur les champs de bataille…

Il est sorti le 28 mars 2018 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:
Hamish MacHugh, jeune colonel anglais, se retrouve héritier d’un duché. Il n’en veut pas, mais il est contraint d’accepter. De plus, il pense qu’il pourrait léguer tout cela à son frère Colin. En effet, Hamish ne compte pas se comporter en duc, ni se marier ou avoir des enfants. Son frère réussi à le convaincre de rester un peu à Londres pour le plaisir de leurs deux soeurs. C’est alors que la vie de notre héros va basculer, en rencontrant la jolie Megan Windham.

Pour Hamish, la saison londonienne est un champ de bataille dont il ne saisit pas toutes les règles. Megan va l’aider à affronter cette horde d’aristocrates, et au passage, ils vont devenir amis. Au début, j’ai eu un peu de mal à suivre l’histoire, à cause de la profusion de noms et de titres. Cependant, après une bonne dose de concentration, tout est devenu plus fluide, et ma lecture n’en a été que meilleure.
Je ne suis pas hyper fan des romances historiques qui ne se déroulent qu’à Londres. Je trouve que le carcan de la bonne société y est oppressant. Les personnages au tempérament comme Hamish ne peuvent pas laisser place à leur véritable nature, pour respecter l’étiquette. 
Bien entendu, ce n’est qu’une appréciation personnelle. Et j’avoue que cela ne m’a pas totalement empêchée d’apprécier l’intrigue. J’ai beaucoup aimé la relation entre Hamish et Megan ainsi que leur amour naissant.

Même si on ressent assez vite la passion entre nos deux héros, ils ne se laissent pourtant pas dominer par elle. Ainsi, Grace Burrowes prend le temps d’installer la romance de ses personnages, les faisant passer de l’amitié aux sentiments amoureux. Cela nous donne une relation équilibrée, parfois drôle, et souvent passionnée. Pile poil ce qu’il faut. 

Nos héros forment donc un très bon duo. Je les ai également beaucoup appréciés individuellement. Megan est une jeune femme passionnée, intelligente et courageuse. Quant à Hamish, c’est un homme un peu bourru, mais diablement attachant. Hamish est également un homme sur qui on peut compter, loyal et je trouve que ses traits de caractère et son attitude protectrice envers Megan sont des qualités qui font de lui un vrai gentleman (contrairement aux lords anglais qui s’en donnent le titre, uniquement grâce à leur richesse, leur patrimoine et leur naissance).

En conclusion, j’ai passé un très bon moment en compagnie de Megan et Hamish dans « Le charme caché du Highlander ». C’est un premier tome sympathique qui laisse présager une saga prometteuse. L’avenir nous le dira avec le second opus qui a pour héros Colin, le frère d’Hamish.

Ecrit par Noémie

La chronique du roman « Le seigneur des runes » de Sabrina Jarema

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En Norvège, en l’an 850, la vie est rude dans les fjords. La famine sévit et les raids des proscrits bannis pour leurs crimes déciment la population. Après l’attaque de son village, Eirik Ivarson est contraint de chercher de l’aide. Piégé par l’hiver, il est recueilli par un clan voisin et rencontre une jeune fille qui ne ressemble à nulle autre. Asa est une guerrière qui se bat comme le plus farouche des Vikings. Elle aime la nuit, les dragons. Sauvage, elle repousse farouchement les avances de tout prétendant. Eirik sera-t-il le seul homme capable de réveiller la femme en elle ?

Il est sorti le 28 février 2018 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

Norvège, 850. Eirik Ivarson et son clan se font attaquer par des proscrits, son père Ivar se fait tuer et sa mère et sa soeur se font capturer. Pour sauver ce qu’il reste de son clan, Eirik n’a d’autre choix que d’aller chercher de l’aide chez son cousin. Toutefois, en route, notre héros est retrouvé à demi mort de froid par le jarl Magnus. Eirik va devoir passer l’hiver chez lui car il ne peut rejoindre le fief de son cousin à cause de la neige. La soeur de Magnus, Asa, est très troublée par Eirik, qui reste plutôt mystérieux sur son identité…

Il y a peu de romance historique sous le règne des vikings qui sont publiées en français, pourtant j’adorerais en lire plus. C’est un peuple qui m’a toujours fascinée ! J’étais donc ravie de voir que les éditions J’ai lu publiaient cette toute nouvelle saga. Je dois bien avouer que je ne suis pas déçue, j’ai passé un très bon moment avec ce premier tome.

Certes, l’histoire en elle-même n’est pas très originale et on devine certains des élements de l’intrigue. Toutefois, c’est monnaie courante en romance historique et moi, ça ne me gêne pas. Tout m’a plu dans ce livre : la romance entre les personnages, leurs personnalités, l’univers viking, l’ambiance et l’histoire, quand bien même elle est plutôt convenue.

Ce roman nous offre un soupçon de magie, à travers les talents particuliers de nos deux héros, et c’est d’ailleurs ce qui va les rapprocher en premier lieu. J’ai vraiment beaucoup aimé cet aspect du récit. Il en va de même pour la mythologie nordique (que l’on découvre un peu) et la mythologie spécifique mise en place par l’auteure. J’ai hâte d’en savoir plus avec la lecture du prochain tome, car il y a vraiment matière à créer une très belle saga autour de cet univers. De plus, l’auteure a vraiment bien travaillé tout le côté historique de son récit, ce n’est pas qu’un background, elle a vraiment bien étoffé son texte, nous imprégnant totalement dans l’époque où se déroule les faits.

La relation de nos deux héros se met en place progressivement, laissant une grande place à leurs sentiments. J’ai trouvé que c’était une histoire très romantique. Asa est une jeune femme indépendante, une vraie guerrière mais elle cache un véritable traumatisme et rejette les hommes extérieurs à sa famille. Quant à Eirik c’est un homme courageux, loyal et honorable. On comprend tout à fait qu’il fasse chavirer le coeur de la belle Asa. 

Les personnages secondaires sont eux aussi très plaisants à suivre et j’ai hâte d’en savoir plus sur quelques uns en particulier : les deux frères d’Asa, ainsi que la mère et la soeur d’Eirik.

 

En conclusion, « Le seigneur des runes » a été une très bonne surprise. J’ai adoré l’univers (vive les vikings !), l’ambiance, l’histoire et les personnages… Je ne me suis pas ennuyée, c’est un vrai petit coup de cœur. J’ai désormais hâte de lire le deuxième tome intitulé « Le seigneur des Monts »

Ecrit par Noémie

La chronique du roman « Le Quartet des Smythe-Smith, Tome 4 : Les secrets de Sir Richard Kenworthy » de Julia Quinn

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Iris Smythe-Smith a l’habitude de passer inaperçue en société… sauf lorsqu’elle monte sur scène avec ses cousines pour massacrer Mozart. Et c’est justement à l’occasion du traditionnel concert familial que sir Richard Kenworthy la remarque. Quelques jours plus tard, il demande sa main. Mais Iris n’est pas idiote. Quel homme séduisant aurait le coup de foudre pour une fille aussi insignifiante quelle ? Sir Richard a une raison cachée de l’épouser, et elle entend bien découvrir laquelle. Sauf que, surpris dans une situation compromettante, les voilà mariés dans la foulée…

Il est sorti le 25 octobre 2017 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

Sir Richard Kenworthy, 27 ans et célibataire, réapparaît à Londres après trois ans d’absence. Il a besoin d’une épouse rapidement. Il est invité par un ami au concert annuel des Smythe-Smith et y découvre de piètres musiciennes, mais surtout Iris, qui le captive. Richard décide de jeter son dévolu sur elle. Iris est flattée par et intérêt soudain, mais au fond d’elle, Iris trouve cela louche. C’est une jeune femme très discrète en société, plutôt effacée, et elle se demande pourquoi sir Richard s’intéresse autant à elle…

Le mystère concernant ce besoin avide de Richard d’avoir une épouse s’épaissit au fil des pages. C’est vraiment très frustrant de ne pas savoir, et je trouve que le mystère n’est pas bien géré. Comme on dit « trop de mystère tue le mystère ».

Le duo formé par Richard et Iris est plutôt efficace. Ils s’entendent très bien, et ils se font rire mutuellement. Pourtant, parfois, dans l’intimité, ils ont du mal à se parler et c’est un peu ridicule, ça ne colle pas avec leurs tempéraments.

Iris est une jeune femme avec une grande finesse d’esprit, elle manie le sarcasme et l’ironie avec brio. Pourtant, elle a l’habitude d’être sous estmée et d’être considérée comme fade. J’ai beaucoup aimé son personnage.

Richard n’est pas forcément un mauvais bougre et n’a pas de mauvaises intentions, mais je n’ai pas du tout adhéré à sa façon de faire. Je ne pas vous en parler davantage sans vous spoiler sur son fameux secret. 

Pour conclure, je n’ai pas passé un mauvais moment avec « Le quartet des Smythe-Smith, tome 4 : Les secrets de sir Richard Kenworthy » mais je n’ai pas été réellement emballée. L’histoire est intéressante mais pas captivante, à cause du mystère qui entoure les motivations de Richard. Cela m’a un peu gâché le plaisir. 

Ecrit par Noémie.