La chronique du roman « Les Rokesby, Tome 1 : A cause de Mlle Bridgerton de Julia Quinn.

61KH09mzj8L

Véritable garçon manqué, Sybilla Bridgerton a grandi avec les enfants du domaine voisin, consciente qu’un jour ou l’autre elle finirait par épouser un des fils Rokesby. Lequel ? Peu importe, ils sont tous charmants. Sauf George, l’aîné, ennuyeux comme la pluie. Cela tombe bien, car de son côté il la juge exaspérante. Or, suite à une série d’événements cocasses, elle se retrouve coincée sur un toit avec lui ! Cette situation rocambolesque va être le début d’une histoire que ni Sybilla ni George n’auraient imaginée dans leurs rêves les plus fous…

Il est sorti le 6 décembre 2017 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:
Angleterre, 1779. Les Rokesby et les Bridgerton sont voisins et sont également amis depuis bon nombre d’années. Billie est très amie avec les trois plus jeunes Rokesby, avec qui elle a passé toute son enfance. Un lien indéfectible les uni, même s’ils se voient moins maintenant qu’ils ont grandi, à cause des obligations de chacun. George, un peu plus vieux qu’eux de quelques années, n’a pas souvent été leur compagnon de jeu. Pour tout dire, George et Billie ont tendance à se taper sur les nerfs l’un l’autre. Mais contre toute attente, nos deux héros se mettent à passer du temps ensemble et à s’apprécier. 

Dès les premières pages, l’auteure m’a captivée. Cette scène sur le toit est une excellente ouverture et donne tout de suite le ton de cette romance de la fin du 18ème siècle : de l’humour et des personnages hauts en couleur. J’ai beaucoup aimé le premier tome de cette nouvelle saga. L’intrigue m’a plu, les événements qui pimentent la relation entre Billie et George sont intéressants et la galerie des protagonistes est plaisante à suivre. 

Les deux personnages principaux nous offrent des joutes verbales délicieuses agrémentées de répliques piquantes bien senties. J’ai souvent souri à la lecture de ce roman ! J’ai aimé presque toutes les scènes où ils se retrouvent ensemble, mais certaines sont plus piquantes que d’autres. Je pense surtout à la partie de Pall Mall, où l’on suit avec délices les échanges entre Billie et George, mais également ceux entre Billie et Andrew qui sont les meilleurs amis du monde. Ces deux là ne cessent de se taquiner, leur relation fraternelle est vraiment chouette. J’espère qu’on retrouvera souvent le duo Billie/Andrew dans les prochains tomes de la saga.

J’ai adoré les relations qu’entretiennent les personnages, mais je les ai également beaucoup appréciés individuellement. 
Billie est une jeune femme de 23 ans peu commune pour son époque. Elle est courageuse, déterminée et débrouillarde. En effet, elle aime porter des pantalons, dire ce qu’elle pense et aide son père à gérer son domaine étant donné que son frère et héritier de Aubrey Hall n’a que 15 ans. Billie est plutôt du genre sûre d’elle, mais peu à peu cette confiance en elle va se craqueler face à ses sentiments naissants pour George. 
Quant à George Rokesby, il est âgé de 27 ans et est l’aîné de la fratrie. Il n’a pas pu s’engager dans l’armée comme ses deux frères, étant donné qu’il est l’héritier du titre de duc et du domaine de Crake House. C’est un vrai problème pour George, qui ne se sent pas vraiment à sa place. Au contact de Billie il va peu à peu prendre conscience que son rôle est important pour sa famille, quand bien même il n’est pas au front, ou en première ligne pour représenter et défendre sa patrie.

Pour conclure, Julia Quinn m’a convaincue avec le premier tome de cette nouvelle saga.  J’ai adoré les personnages principaux et j’ai eu le sourire aux lèvres tout au long de ma lecture. L’humour est omniprésent et l’intrigue m’a beaucoup plu. Vivement la lecture du deuxième opus !
Ecrit par Noémie
Publicités

La chronique du roman « Les hommes du duc, Tome 2 : Quand la passion l’emporte » de Sabrina Jeffries

41dVGH0OMNL

Bâtard d’un vicomte, Tristan Bonnaud collabore à l’agence Manton Investigations, fondée par son demi-frère. Un jour, lady Zoé se présente pour leur confier une mission bien particulière. Soupçonnant d’avoir été adoptée, elle leur demande de retrouver sa véritable mère. L’enquête s’annonce corsée car, d’emblée, Tristan prend en grippe cette jeune personne aussi hardie qu’obstinée. Lady Zoé, quant à elle, le trouve absolument odieux. Ces deux-là se détestent et n’ont vraiment rien pour s’entendre. A moins que…

Il est sorti le 30 août 2017 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

J’avais beaucoup aimé le premier tome de la saga « Oublions le passé », c’est donc tout naturellement que j’ai voulu lire la suite. Ai-je trouvé le deuxième tome aussi bien que le premier ? Malheureusement, mon bilan est plutôt mitigé.

L’intrigue de ce roman est, au départ, très bonne et prometteuse. Le récit devient soporifique, je me suis vraiment ennuyée une bonne partie de ma lecture. Pourtant, le cadre avait tout pour me plaire : une enquête de bijoux volés, une intrigue où l’héroïne se retrouve à devoir jouer un double jeu, ainsi qu’une romance particulière car le duo Victor/Isabella se connaît déjà. 

Habituellement, j’aime beaucoup les romances lorsque les couples ont déjà vécu une histoire, qu’ils se retrouvent séparés pour X raison, et qui finissent par se redécouvrir. Généralement, c’est plus intense, plus crédible, les sentiments sont amplifiés… Malheureusement, je n’ai rien ressenti de tout cela avec Isabella et Victor. Ce qui pose problème, étant donné que l’intrigue concernant l’enquête n’est pas aussi palpitante qu’espéré, et que l’auteur se concentre sur sa romance.

L’enquête de Victor est assez vite écourtée, tout comme le mystère qui entoure nos deux personnages. Leurs secrets nous sont rapidement révélés, si bien que l’on fini par s’ennuyer, étant donné que l’on n’a rien à découvrir.

Isabella est une jeune femme courageuse, déterminée et débrouillarde. L’auteure m’a touchée avec l’histoire personnelle de son héroïne. Isabella aime toujours Victor, ça se sent, et elle lui ouvre de nouveau peu à peu son cœur, malgré elle. Même si leur romance ne m’a pas transportée, j’ai quand même posé un regard attendri sur ces deux personnages.

L’histoire personnelle de Victor a été abordée dans le premier tome et je l’avais adorée. J’étais impatiente de le retrouver dans sa propre intrigue, et j’avoue être un peu déçue. Je l’imaginais autrement. Je l’ai trouvé assez effacé comme homme. Ce qui fait que, malgré sa tendresse évidente pour Isabella, je n’ai pas été spécialement charmée par son caractère. 

En conclusion, « Quand la passion l’emporte » n’a pas su totalement me séduire. L’intrigue est très bonne au départ, mais je trouve qu’elle finit par s’essouffler et c’est dommage. Toutefois, je ne vais pas rester sur cette impression et je vais lire la suite, que j’ai déjà en ma possession.  Dans le prochain tome j’espère retrouver une histoire avec un peu plus de panache (comme dans le premier tome).

Ecrit par Noémie

La chronique du roman « Le Quartet des Smythe-Smith, Tome 1 : Un goût de paradis » de Julia Quinn

71pPWZUsqHL

En ce printemps 1824, lady Honoria Smythe-Smith se morfond chez elle depuis que son frère Daniel, contraint à l’exil après un scandale retentissant, a laissé la maison vide et leur mère désespérée. Comment échapper à cette ambiance morose ? En se mariant ! Hélas, lors de la précédente saison, tous ses prétendants l’ont abandonnée sans un mot d’explication. Cette année, Honoria entend bien forcer le destin. Elle jette son dévolu sur le jeune Gregory Bridgerton et, lors d’une garden-party à Cambridge, met au point un plan infaillible pour l’attirer dans ses filets. Mais Marcus, son ami d’enfance, va tout faire capoter…

Il est sorti le 7 juin 2017 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

Je suis une grande fan des romans de Julia Quinn, et la famille Smythe-Smith est intrigante dans la saga « Les Bridgertons ». C’est donc tout natuellement que j’ai voulu lire le premier tome de cette saga « Le quartet de Smythe-Smith ».

Angleterre, 1824. La mère d’Honoria a du mal à se remettre du scandale qui a obligé son frère Daniel à quitter le pays. Notre héroïne a vingt-deux ans et elle est décidée à se marier pour échapper à la morosité qui règne dans sa famille depuis quelques années. Honoria jette son dévolu sur Gregory Bridgerton. Elle demande à ses amies d’organiser une partie de campagne pour lui permettre de se rapprocher de lui. Toutefois, rien ne se passera comme elle l’a prévu, tout cela à cause de Marcus Harold, le meilleur ami de Daniel.

 

L’auteur nous offre une histoire pleine de panache. L’intrigue est intéressante, prenante, pétillante, dont le tout est saupoudré d’une bonne dose d’humour. 

J’adore lorsque les héros se connaissent depuis l’enfance ! Cela donne une dimension toute particulière à leur relation, ils ont généralement un lien très profond et les dialogues sont savoureux. Marcus et Honoria ne font pas exception à la règle. Ils sont à la fois très touchants et très drôles.

Nos héros entretiennent une relation amicale amusante, pleine de dialogues piquants et de situations cocasses. Nos personnages principaux ont tous les deux des caractères espiègles, pour notre plus grand plaisir.

On retrouve brièvement quelques membres de la famille Bridgerton ainsi que lady Danbury, pour mon plus grand plaisir. Le personnage de Daniel n’est pas non plus en reste. Pendant une bonne partie du récit nous le fréquentons surtout à travers les yeux d’Honoria et Marcus, mais son caractère est vraiment prometteur ! J’ai hâte de le retrouver dans le deuxième tome, qui lui est consacré.

Pour conclure, Julia Quinn m’a convaincue avec le premier tome de cette nouvelle saga. Ses heros et leur histoire m’ont embarquée. Les personnages principaux sont géniaux, et l’intrigue est plaisante jusqu’au bout. La suite est déjà dans ma bibliothèque, j’ai hâte de pouvoir me lancer dans ces aventures !

Ecrit par Noémie

La chronique du roman « Les hommes du duc, Tome 1 : Oublions le passé » de Sabrina Jeffries

61cuIbhCh8L

Fille bâtarde d’un comte, Lisette Bonnaud prête assistance à son demi-frère qui tient une agence d’investigations à Londres. Or, celui-ci refuse de la laisser participer aux enquêtes de terrain. Frustrée, la jeune femme trouve enfin une occasion en or quand, en l’absence de Dom, se présente le duc de Lyons, à la recherche de son frère disparu. Lisette promet de l’aider, à condition de l’accompagner en France où mène un semblant de piste. Se faisant passer pour mari et femme, ils plongent dans une aventure pleine de dangers, dont le pire est peut-être cette attirance brûlante qui les pousse à commettre toutes les folies.

Il est sorti le 28 juin 2017 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

J’aime beaucoup Sabrina Jeffries, dont j’ai découvert la plume avec les sagas « La fraternité royale » et « Les hussards de Halstead Hall ». J’étais donc enchantée de voir qu’une nouvelle série allait paraître chez les éditions J’ai lu et j’étais impatiente de pouvoir lire le premier tome. C’est désormais chose faite, et je ne suis pas déçue, j’ai adoré !

L’histoire de ce premier opus est bien rythmée, et le duo de héros est dynamique. Après une incursion dans leur passé (qui est très intéressante d’ailleurs), on plonge quasiment tout de suite dans l’action, avec le départ imminent de Max et Lisette. Je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer, et ce jusqu’à la fin. Il y a certes quelques passages un peu moins « passionnants » que d’autres, mais pas de quoi émousser mon enthousiasme. Le mystère s’évapore peu à peu au sujet du frère de Max, on se pose pas mal de questions tout au long de notre lecture. J’ai beaucoup aimé cette enquête et sa conclusion.

Sabrina Jeffries a réussi à me séduire avec son histoire et ses personnages. La première entrevue entre Lisette et Max vaut vraiment le détour. On sent tout de suite que cela va être électrique entre eux deux.

Lisette voit l’amour et les relations amoureuses comme une sorte de prison où l’homme a le pouvoir sur la femme. Elle a également un sens aigu de la répartie, pour notre plus grand plaisir. Son passé n’est pas facile, ni sa situation actuelle d’ailleurs, mais elle a su se relever et se battre pour obtenir ce qu’elle désire. Lisette est une battante, une femme indépendante, et j’ai adoré ça !

Quant à Max, c’est un duc qui a plus d’un tour dans son sac. Max est persuadé de devenir fou un jour lui aussi. Il s’est donc résolu à ne pas se marier par amour, pour épargner les sentiments de sa future femme. Max préfère faire un « mariage pratique », juste pour trouver une duchesse qui saura s’occuper de son domaine le moment venu. Toutefois, au contact de Lisette, il va s’apercevoir que son plan ne va sans doute pas tenir la route…

Pour conclure, j’ai beaucoup aimé « Oublions le passé ». C’est un premier tome qui nous propose une intrigue bien ficelée et une romance attachante. Je trouve qu’il pose de bonnes bases pour une future saga prenante. La suite nous le dira ! Désormais j’ai hâte de lire « Quand la passion l’emporte » (tome 2) et « Les secrets de lady Zoé » (tome 3).

Ecrit par Noémie

jaibloguepourelle

La chronique du tome 5,6 et 7 de la saga « La chronique des Bridgerton » de Julia Quinn

61hwySRBJ5L

Après la disparition tragique de sa femme, sir Phillip est totalement désemparé. Comment va-t-il faire pour élever ses enfants traumatisés par la maladie de leur mère ? Comment leur apprendre la tendresse, lui qui ne sait pas exprimer ses émotions ? Pourquoi ne proposerait-il pas le mariage à miss Bridgerton, avec qui il entretient une relation épistolaire ? Surprise, mais en même temps troublée, Eloise, qui ne fait rien comme tout le monde, quitte Londres en secret pour rejoindre cet homme qu’elle n’a jamais vu.

Il est sorti le 1 juin 2016 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis: 

Depuis le début de la saga, je suis en grande fan de la famille Bridgerton. Récemment, j’ai enchaîné la lecture de trois tomes : Eloïse, Francesca et Hyacinthe. C’est pourquoi je vous propose une chronique regroupant mon avis sur ces trois ouvrages.

Sir Philip Crane vient de perdre sa femme Marina et se retrouve seul avec ses deux jeunes enfants. Eloïse Bridgerton, la cousine de sa femme, lui écrit pour lui présenter ses condoléances. Peu à peu, Eloïse et Philip entretiennent une relation épistolaire et au bout d’un an, Philip la demande en mariage. Eloïse décide d’aller le voir afin de décider s’ils sont compatibles ou non.

Tous les ingrédients sont certes là pour faire une bonne romance (un jeune veuf beau comme tout, une héroïne avec du tempérament, des enfants malicieux, un côté original dans leur rencontre…) mais pour moi la sauce n’a pas du tout pris. Ce couple ne m’a pas plu, ni leur histoire, et j’en suis la première déçue. 

L’échange épistolaire entre Eloïse et Philip dure un an, mais on en a seulement un bref aperçu. Du coup, on peine à se rendre compte de leurs sentiments (amoureux ou non) et leur évolution. On ne sait pas non plus comment ils vivent cette situation (qui est tout de même assez inédite pour l’époque !). Pour moi, cette partie du roman aurait mérité d’être étoffée. 

Le personnage de Philip est assez insupportable et je me suis demandée comment Eloïse faisait pour s’enticher de lui. Tout ce qu’il cherche, c’est une mère pour ses enfants (histoire de se décharger) et une femme pour lui faire des cochonneries (bon, il ne lui dit pas directement, mais c’est l’idée). J’ai trouvé ça tellement décevant ! Quant à Eloïse, si je l’ai adoré dans les autres tomes de la saga, j’ai été un peu déçue qu’elle se trouve un mec comme Philip… Elle peut avoir tellement mieux !

Bref, je me suis ennuyée avec ce cinquième tome, mais heureusement que la suite est mieux. On va dire que c’est simplement une fausse note dans la partition 😉 

========

61nYvsc6XWL

La vie est parfois cruelle. Après avoir passé tant d’années à papillonner de femme en femme, Michael Stirling est tombé amoureux fou de la seule femme qu’il lui était interdit d’aimer : Francesca, l’épouse de son cousin John, que Michael aime comme un frère. Quand ce dernier meurt brutalement, Michael devient comte de Kilmartin. Désormais, Franscesca est libre, mais le souvenir du défunt se dresse entre eux. Comment trouver le bonheur sans avoir l’impression de trahir celui qu’ils chérissaient tant ?

Il est sorti le 6 juillet 2016 aux Editions J’ai lu

Mon avis:

Michael Stirling est amoureux de Francesca Bridgerton mais elle est mariée à son cousin John, comte de Kilmartin. Michael reste donc en retrait, tout en leur offrant leur amitié. Lorsque John meurt brutalement au bout de deux ans de mariage, Francesca est dévastée et a besoin de son ami Michael. Toutefois, celui-ci a du mal à être présent pour elle : il souffre de la mort de son cousin, il n’a pas envie de devenir comte et il est toujours amoureux d’elle. Michael prend la fuite, part pour l’étranger en laissant la gestion du domaine à Francesca. Lorsqu’il est de retour, il comprend que la jeune femme est décidée à avancer, se marier et à avoir des enfants.

 

Michael a eu beau collectionner les conquêtes, il n’a jamais réussi à oublier Francesca. C’est un homme bon, loyal, et vraiment gentil. Francesca est de nature réservée, elle est la plus discrète de la fratrie Bridgerton. Son tempérament est doux et agréable. Leur relation évolue au fil des pages, on voit leur attirance et leurs sentiments grandir sous nos yeux. Leur relation est forte notamment parce qu’elle prend racine dans une belle amitié. Michael et Francesca m’ont beaucoup touchée.

========

614X5DE7J4LLa cadette des Bridgerton, l’une des meilleures familles du Londres des années 1820, est-elle destinée au célibat ? Trop fine mouche, trop directe, Hyacinthe n’a rien de l’héritière effacée qu’apprécient les hommes de la bonne société. Pourtant, ce n’est pas une raison pour finir vieille fille ! Certes, quand Gareth Saint-Clair, un aristocrate à la réputation douteuse, croise son chemin, on est loin du coup de foudre. Mais la traduction, à quatre mains, d’un journal intime écrit en italien va jouer un rôle qui n’était pas du tout prévu.

Il est sorti le 17 août 2016 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

Gareth est le petit fils de lady Danbury, l’amie de Hyacinthe. Lorsqu’ils se rencontrent chez les Smythe-Smith, on sent que cela va tout de suite fonctionner. Il y a une belle alchimie entre eux, c’est indéniable. 

J’ai immédiatement adoré Hyacinthe et Gareth. Leurs dialogues sont riches et savoureux, et dès les premières pages je suis tombée amoureuse du duo qu’ils forment. Nos deux héros sont passionnés et passionnant, une belle complicité les unit et leur amour prend racine dans une jolie amitié.

Hyacinthe est de la même étoffe que lady Danbury (d’ailleurs leur amitié est drôle et touchante). Elle est intelligente, elle aime avoir le dernier mot, et arrive à se débrouiller pour l’avoir, tout en respectant les convenances. Quant à Gareth, c’est un jeune homme espiègle et qui, lui non plus, n’a pas la langue dans sa poche. A un moment dans le récit, il a un côté fourbe mais on lui pardonne car il est guidé par la peur de perdre Hyacinthe.

On retrouve également les divers membres de la fratrie Bridgerton, qui nous font passer de bons moments. Ils apportent tous leur petite touche de fraîcheur et d’humour. Violet, la mère, m’a beaucoup fait sourire.

Ecrit par Noémie

La chronique du roman « Un mari féroce » de Julie Garwood

71+pWO6+zoL

Mariée de force au cruel baron Rauf, Johanna accueillerait sans doute la mort comme une délivrance. Or le baron décède, et elle est enfin libre. Pas pour longtemps. Afin d’échapper aux assiduités du roi, elle doit absolument se remarier et son frère lui conseille d’épouser Gabriel MacBain, chef de clan écossais. Si ce guerrier assoiffé de combats n’a que faire d’une femme, il accepte ce mariage qui lui apportera des terres d’une grande valeur. Pour sa part, Johanna se résout à épouser ce colosse arrogant. Dans ses bras, pourtant, elle va découvrir ce qu’elle n’a jamais connu : le plaisir.

Il est sorti le 22 février 2017 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:
XIIIe siècle, Angleterre. Johanna a été mariée à un homme cruel pendant trois ans. La délivrance survient lorsque Raulf est déclaré mort. Toutefois, le répit de notre héroïne est de courte durée car pour échapper au roi d’Angleterre, Johanna est contrainte d’épouser Gabriel MacBain, un laird écossais….

La première rencontre entre nos deux héros est assez drôle, tout comme la cérémonie du mariage. Le ton est donc donné dès le départ : l’humour est omniprésent. Certains thèmes difficiles sont abordés, dont la violence domestique, et plus spécifiquement la place des femmes dans la société à cette époque. J’ai trouvé cet aspect très intéressant et bien traité.
L’intrigue est vraiment prenante. Le côté historique est très bien travaillé et bien intégré au récit. La romance est elle aussi bien amenée, j’ai été captivée par Gabriel et Johanna.

Les deux personnages nous offrent des joutes verbales délicieuses agrémentées de répliques piquantes bien senties. J’ai souvent ri et souri à la lecture de ce roman !
Gabriel est un homme fier et arrogant, mais loyal et bon avec ses hommes et son clan. Il fait passer les besoins des autres avant les siens. Il est ce que j’appelle un « gentil macho ».
Quant à Johanna, c’est une héroïne qui se transforme sous nos yeux. Elle a en elle une force incroyable depuis le début (il en faut pour supporter ce qu’elle a subit) mais au contact de Gabriel elle va se révéler et devenir courageuse. Johanna a un grand coeur, une battante et j’ai adoré sa personnalité. 

En plus d’un duo de personnages génial, l’auteur nous livre des personnages secondaires hauts en couleur. J’ai adoré le vieux Auggie que j’ai trouvé drôle et attachant. Alex apporte une vraie touche de fraîcheur. Clare et Nicholas sont eux aussi plaisants à suivre et bien dépeints.

En somme, avec ce roman j’ai découvert la plume de Julie Garwood et j’en suis enchantée. L’auteur nous offre une romance historique à la fois drôle, pleine de passion, d’émotions et à l’intrigue historique prenante. J’ai plusieurs romans de l’auteur dans ma PAL et ils ne vont pas y dormir longtemps !

Ecrit par Noémie

jaibloguepourelle

La chronique du roman « La chronique des Bridgerton, Tome 4 : Colin » de Julia Quinn

41u+zA-BsuL._SX307_BO1,204,203,200_

Depuis l’âge de quinze ans, Pénélope Featherington aime secrètement Colin Bridgerton, sans nourrir la moindre illusion. Néanmoins, un pari va les rapprocher : c’est décidé, ils uniront leurs efforts pour démasquer la mystérieuse lady Whistledown, la plume anonyme qui épingle le beau monde dans ses billets malicieux. Et, dans cette aventure, d’autres surprises pourraient être au rendez-vous.

Il est sorti le 4 mai 2016 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:
Lors d’une fête à Bridgerton House pour l’anniversaire de la comtesse, lady Danbury lance un défi. Elle promet mille livres à celui ou celle qui démasquera lady Whistledown, l’auteur des chroniques mondaines. Colin et Penelope mènent leur enquête, ce qui va considérablement les rapprocher.

Dès le début, le ton est donné : nos héros entretiennent une relation amicale amusante, pleine de dialogues savoureux et de situations cocasses. Nos personnages principaux ont tous les deux des caractères espiègles, pour notre plus grand plaisir. Penelope aime Colin pratiquement depuis toujours, lui va l’aimer au fil du temps. Leur romance naît de l’amitié, elle est solide et leurs sentiments sont profonds. Ils entretiennent une jolie relation agréable à suivre. J’ai beaucoup aimé ce quatrième tome de la saga des Bridgerton. La qualité ne faiblit pas au fur et à mesure des tomes. L’intrigue est intéressante,  la romance donne un côté pétillant au récit et à l’enquête. 

Colin et Penelope forment un bon duo, dont on prend plaisir à suivre les aventures. Ils deviennent de plus en plus complices au fil des pages. 
Colin a trente trois ans et passe son temps à voyager. Il est parfois maussade, hanté par ses rêves innassouvis. Il réalise qu’il manque quelque chose à sa vie. Peu à peu, il se rend compte que Penelope est belle, passionnante, désirable et ne la voit plus comme une simple amie. Colin est également un grand mangeur, ce qui donne lieu à des situations vraiment drôles.
Quant à Penelope, elle a vingt huit ans et comme je l’ai dit plus haut, elle est amoureuse de Colin depuis qu’elle est adolescente. Elle est la meilleure amie d’Eloïse (une des soeurs de Colin) et connaît donc notre héros depuis des années et est amenée à le voir souvent. Penelope est une jeune femme intéressante, dotée d’un esprit vif, un air mutin et elle est intelligente.

J’ai également retrouvé, avec plaisir, les autres membres de la famille Bridgerton. On les « fréquente » depuis un moment déjà et je me suis attachée à ce petit groupe de nobles pas comme les autres.

Pour conclure, ce quatrième tome de la saga des Bridgerton est excellent. On a le sourire aux lèvres tout au long de la lecture. L’auteur nous propose une belle romance avec une petite enquête sympathique. De plus, concernant lady Whistledown, je suis ravie d’avoir le fin mot de l’histoire et je me demande ce que cette révélation va entraîner comme répercussions. 

Ecrit par Noémie