La chronique du roman « Le Loup » de John KATZENBACH

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 » Vous ignorez qui je suis, mais moi je sais qui vous êtes… Vous êtes perdues dans les bois. Et comme le personnage du conte, vous avez été choisies pour mourir.  » Dans ce conte de fées-là, le Grand Méchant Loup est un tueur en série. Dans ce conte de fées-là, il n’y a pas un Petit Chaperon rouge, mais trois. Rousse Un. Rousse Deux. Rousse Trois. Le prédateur les a ainsi surnommées. Trois femmes d’âges différents, sans autres points communs que leur couleur de cheveux, et le fait d’être chacune un peu paumée. Sans défense. Du moins en apparence. Parce que dans ce conte de fées-là, le loup n’est pas toujours celui qu’on croit…

Il est sorti le 11 juin 2015 aux Editions Pocket.

Mon avis:

Un tueur et écrivain en demi-retraite, le grand méchant loup, a décidé de créer quelque chose de mémorable. Il aspire à une célébrité durable lorsqu’il aura quitté cette terre. Pour ce faire, il a décidé de tuer trois femmes le même jour, rousse 1, rousse 2 et rousse 3.

Les trois rousses, dix-sept, trente-trois et cinquante-et-un ans, ne se connaissent pas. L’une est étudiante dans une école privée, l’autre est institutrice et la dernière est médecin.

Leur point commun ? Leur couleur de cheveux et leur vulnérabilité. Mais les apparences peuvent-elles être trompeuses ?

Le style de Johen Katzenbach est agréable. Malheureusement, l’intrigue est trop longue à démarrer, des passages sont redondants et inutiles. Contradictoirement, il manque des détails, certains aspects de la trame sont mal exploités et l’on demeure avec des questions sans réponses.

Quant aux personnages, j’avoue n’avoir ressenti aucune connexion avec eux. Ils auraient pu être plus fouillés, notamment du côté psychologique. Les victimes restent, enfin de compte, assez plates, et le grand méchant loup n’assume pas son statut. C’est bien dommage.

Le personnage qui a piqué mon intérêt a été madame grand méchant loup. Je pense qu’il y aurait eu à faire quelque chose avec ce protagoniste. Cela aurait pu être vraiment bien.

Pour conclure :

« Le loup » est un thriller, une réécriture d’un conte, qui avait un réel potentiel, mais qui est tombée à plat. On ressort avec une lecture très moyenne, gentille et assez prévisible. C’est regrettable. 

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