La chronique du roman « Extinction » de Mathew Mather

12006302_456355057880794_51534342121505979_n

Alors qu’une gigantesque tempête de neige s’abat sur Manhattan, Internet s’effondre, entraînant dans sa chute les infrastructures municipales : l’électricité, l’eau courante… Le black-out est total, les vivres viennent à manquer. Dehors, c’est la loi de la jungle, entre pillages et épidémies. On accuse les Chinois, les cyberpirates. La faim, le froid, la soif guettent à chaque corner – mais l’ennemi le plus redoutable partage sans doute votre palier… Dans la résidence de Chelsea où, hier encore, les voisins se pressaient joyeusement autour d’un barbecue, confiance et solidarité s’érodent peu à peu. Mike Mitchell, jeune père et ingénieur aisé, sait que la menace peut surgir de partout. Aucune barricade ne peut garantir contre la trahison, l’égoïsme, la paranoïa… Sa vie, celle de sa femme et de son fils ne dépendent que de son jugement. À mesure que la communauté se disloque, l’extinction opère son effroyable sélection naturelle…

Il est sorti le 12 novembre 2015 aux Editions Fleuve noir.

Mon avis:

« Exctinction » se concentre sur un petit groupe d’amis, vivant dans un immeuble à New York, qui se réunit pour survivre à un enchainement de catastrophes. En effet, une cyber attaque à eue lieu, plongeant les habitants dans une ville sans eau, sans électricité, coupée du monde…

De plus, une tempête hivernale approche et un virus mortel menace le monde. Comment vont-ils s’en sortir ? Comment vont-ils sauver leurs familles tout en respectant leurs principes moraux ? Et si, enfin de compte, l’homme était la pire menace ?

Mathew Mather nous offre là un excellent thriller. Le style est entraînant, le scénario catastrophe est bien écrit et il est tellement plausible que ça fait froid dans le dos. L’atmosphère est sombre, désespérée avec les assauts de violence, de vol, de paranoïa ou encore de cannibalisme.

Pourtant, au milieu de toutes ces horreurs et ce chaos, on voit l’ingéniosité, la générosité, l’amitié et l’amour. Cela nous redonne foi en l’être humain.

Quant à la caractérisation des protagonistes, elle est bien exécutée. Chacun évolue et les personnalités se révèlent au fur et à mesure des évènements et des choix auxquels ils sont confrontés. C’est intrigant de les suivre.

Pour conclure :

« Extinction » est thriller gigogne extrêmement addictif et qui vous fera trembler. A la fin, j’avoue avoir eu limite envie de faire le plein de denrée et d’eau, juste au cas où…

C’est vraiment bien fait, je le recommande chaudement !

 

Publicités

Une réflexion sur “La chronique du roman « Extinction » de Mathew Mather

  1. Genevieve 18 novembre 2015 / 02:14

    Sur ma liste! C’est en plein mon genre de livre pour l’hiver qui arrive 🙂

Apporter une réponse à cet article

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s