La chronique du tome 5,6 et 7 de la saga « La chronique des Bridgerton » de Julia Quinn

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Après la disparition tragique de sa femme, sir Phillip est totalement désemparé. Comment va-t-il faire pour élever ses enfants traumatisés par la maladie de leur mère ? Comment leur apprendre la tendresse, lui qui ne sait pas exprimer ses émotions ? Pourquoi ne proposerait-il pas le mariage à miss Bridgerton, avec qui il entretient une relation épistolaire ? Surprise, mais en même temps troublée, Eloise, qui ne fait rien comme tout le monde, quitte Londres en secret pour rejoindre cet homme qu’elle n’a jamais vu.

Il est sorti le 1 juin 2016 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis: 

Depuis le début de la saga, je suis en grande fan de la famille Bridgerton. Récemment, j’ai enchaîné la lecture de trois tomes : Eloïse, Francesca et Hyacinthe. C’est pourquoi je vous propose une chronique regroupant mon avis sur ces trois ouvrages.

Sir Philip Crane vient de perdre sa femme Marina et se retrouve seul avec ses deux jeunes enfants. Eloïse Bridgerton, la cousine de sa femme, lui écrit pour lui présenter ses condoléances. Peu à peu, Eloïse et Philip entretiennent une relation épistolaire et au bout d’un an, Philip la demande en mariage. Eloïse décide d’aller le voir afin de décider s’ils sont compatibles ou non.

Tous les ingrédients sont certes là pour faire une bonne romance (un jeune veuf beau comme tout, une héroïne avec du tempérament, des enfants malicieux, un côté original dans leur rencontre…) mais pour moi la sauce n’a pas du tout pris. Ce couple ne m’a pas plu, ni leur histoire, et j’en suis la première déçue. 

L’échange épistolaire entre Eloïse et Philip dure un an, mais on en a seulement un bref aperçu. Du coup, on peine à se rendre compte de leurs sentiments (amoureux ou non) et leur évolution. On ne sait pas non plus comment ils vivent cette situation (qui est tout de même assez inédite pour l’époque !). Pour moi, cette partie du roman aurait mérité d’être étoffée. 

Le personnage de Philip est assez insupportable et je me suis demandée comment Eloïse faisait pour s’enticher de lui. Tout ce qu’il cherche, c’est une mère pour ses enfants (histoire de se décharger) et une femme pour lui faire des cochonneries (bon, il ne lui dit pas directement, mais c’est l’idée). J’ai trouvé ça tellement décevant ! Quant à Eloïse, si je l’ai adoré dans les autres tomes de la saga, j’ai été un peu déçue qu’elle se trouve un mec comme Philip… Elle peut avoir tellement mieux !

Bref, je me suis ennuyée avec ce cinquième tome, mais heureusement que la suite est mieux. On va dire que c’est simplement une fausse note dans la partition 😉 

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La vie est parfois cruelle. Après avoir passé tant d’années à papillonner de femme en femme, Michael Stirling est tombé amoureux fou de la seule femme qu’il lui était interdit d’aimer : Francesca, l’épouse de son cousin John, que Michael aime comme un frère. Quand ce dernier meurt brutalement, Michael devient comte de Kilmartin. Désormais, Franscesca est libre, mais le souvenir du défunt se dresse entre eux. Comment trouver le bonheur sans avoir l’impression de trahir celui qu’ils chérissaient tant ?

Il est sorti le 6 juillet 2016 aux Editions J’ai lu

Mon avis:

Michael Stirling est amoureux de Francesca Bridgerton mais elle est mariée à son cousin John, comte de Kilmartin. Michael reste donc en retrait, tout en leur offrant leur amitié. Lorsque John meurt brutalement au bout de deux ans de mariage, Francesca est dévastée et a besoin de son ami Michael. Toutefois, celui-ci a du mal à être présent pour elle : il souffre de la mort de son cousin, il n’a pas envie de devenir comte et il est toujours amoureux d’elle. Michael prend la fuite, part pour l’étranger en laissant la gestion du domaine à Francesca. Lorsqu’il est de retour, il comprend que la jeune femme est décidée à avancer, se marier et à avoir des enfants.

 

Michael a eu beau collectionner les conquêtes, il n’a jamais réussi à oublier Francesca. C’est un homme bon, loyal, et vraiment gentil. Francesca est de nature réservée, elle est la plus discrète de la fratrie Bridgerton. Son tempérament est doux et agréable. Leur relation évolue au fil des pages, on voit leur attirance et leurs sentiments grandir sous nos yeux. Leur relation est forte notamment parce qu’elle prend racine dans une belle amitié. Michael et Francesca m’ont beaucoup touchée.

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614X5DE7J4LLa cadette des Bridgerton, l’une des meilleures familles du Londres des années 1820, est-elle destinée au célibat ? Trop fine mouche, trop directe, Hyacinthe n’a rien de l’héritière effacée qu’apprécient les hommes de la bonne société. Pourtant, ce n’est pas une raison pour finir vieille fille ! Certes, quand Gareth Saint-Clair, un aristocrate à la réputation douteuse, croise son chemin, on est loin du coup de foudre. Mais la traduction, à quatre mains, d’un journal intime écrit en italien va jouer un rôle qui n’était pas du tout prévu.

Il est sorti le 17 août 2016 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

Gareth est le petit fils de lady Danbury, l’amie de Hyacinthe. Lorsqu’ils se rencontrent chez les Smythe-Smith, on sent que cela va tout de suite fonctionner. Il y a une belle alchimie entre eux, c’est indéniable. 

J’ai immédiatement adoré Hyacinthe et Gareth. Leurs dialogues sont riches et savoureux, et dès les premières pages je suis tombée amoureuse du duo qu’ils forment. Nos deux héros sont passionnés et passionnant, une belle complicité les unit et leur amour prend racine dans une jolie amitié.

Hyacinthe est de la même étoffe que lady Danbury (d’ailleurs leur amitié est drôle et touchante). Elle est intelligente, elle aime avoir le dernier mot, et arrive à se débrouiller pour l’avoir, tout en respectant les convenances. Quant à Gareth, c’est un jeune homme espiègle et qui, lui non plus, n’a pas la langue dans sa poche. A un moment dans le récit, il a un côté fourbe mais on lui pardonne car il est guidé par la peur de perdre Hyacinthe.

On retrouve également les divers membres de la fratrie Bridgerton, qui nous font passer de bons moments. Ils apportent tous leur petite touche de fraîcheur et d’humour. Violet, la mère, m’a beaucoup fait sourire.

Ecrit par Noémie

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