La chronique du roman « Everything everything »de Nicola Yoon

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Ma maladie est aussi rare que célèbre, on l’appelle « maladie de l’enfant-bulle ». En gros, je suis allergique au monde. Je viens d’avoir dix-huit ans, et je n’ai jamais mis un pied dehors. Un jour, un camion de déménagement arrive. Je regarde par la fenêtre et je le vois. Le fils des nouveaux voisins est grand, mince et habillé tout en noir. Il remarque que je l’observe, et nos yeux se croisent pour la première fois. Dans la vie, on ne peut pas tout prévoir, mais on peut prévoir certaines choses. Par exemple, je vais certainement tomber amoureuse de lui. Et ce sera certainement un désastre.

Il est sorti le 7 juin 2017 aux Editions bayard.

Mon avis:

Madeline souffre de DICS (Déficience Immunitaire Combiné Sévère). A 18 ans, elle n’a pratiquement jamais mis les pieds dehors et elle est une « enfant-bulle ». Notre héroïne a “ une vie ” seulement virtuelle grâce à internet. Lorsque des nouveaux voisins s’installent, Madeline les observe. Elle est très intriguée par le fils, Olly, qui semble avoir à peu près son âge. Au fil des jours, ils finissent par entrer en contact via tchat et e-mails. Seulement, au bout d’un moment, ces contacts brefs et virtuels ne suffisent plus à Madeline…

Concernant l’intrigue, je l’ai trouvée plutôt bien pensée et bien ficelée, même si j’avais deviné certaines choses. D’habitude, tout comprendre du récit avant la fin me gâche un peu la lecture, mais là cela l’a pas été le cas. Tant mieux n’est-ce pas ? Une chose m’a manquée dans le roman : le point de vue d’Olly. J’aurai tellement aimé avoir une narration alternée pour cette histoire ! 
Je voulais faire un parallèle entre ma lecture et le film, mais je n’ai pas encore eu l’occasion de le voir. Je ne pourrais donc pas me prononcer de ce côté là.

Madeline est une jeune fille très touchante. Il y a une forme d’innocence en elle que je trouve rafaîchissante. Elle m’a fait l’effet d’un personnage à l’âme pure. J’ai aimé le fait que, même si parfois l’héroïne craque, on ne se retrouve pas dans un récit trop larmoyant où l’héroïne ne fait que se plaindre de son sort. Certes, sa situation est horrible, mais j’ai apprécié le fait que l’auteur passe un peu outre cela et intègre la maladie de Madeline à son roman pour en faire une belle histoire, pas pour en faire un truc dégoulinant de tristesse.

Carla, l’infirmière qui s’occupe d’elle, est une femme adorable. Elle est comme une deuxième mère pour Madeline, même si elle a déjà une relation très fusionnelle avec sa maman.

Pour conclure, « Everything everything » n’a certes pas été un coup de coeur (à vrai dire, je ne saurai dire pourquoi exactement) mais j’ai passé un très bon moment. L’histoire est addictive, Olly est un jeune homme attachant, tout comme Madeline. Ils forment un bon duo et l’évolution de leurs sentiments est à la fois belle et romantique. Pour moi, c’est un bon roman young-adult.

Page 110 « Le temps est précieux, et c’est un manque de respect que de gaspiller celui des autres. »

Ecrit par Noémie

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Une réflexion sur “La chronique du roman « Everything everything »de Nicola Yoon

  1. autumnandlatte 27 février 2018 / 22:36

    Je l’ai lu il y a quelques mois, et j’en garde un souvenir mitigé. La fin surtout a gâché un peu ma lecture. C’était trop gros pour être crédible.

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