La chronique du roman « Player one » de Ernest Cline

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2044. La Terre n’est pas belle à voir. Comme la majeure partie de l’humanité, Wade Watts passe son temps dans l’Oasis, un monde virtuel où chacun peut faire et être tout ce qui lui chante. Il rêve secrètement d’être celui qui décrochera le gros lot…
James Halliday, le créateur de l’Oasis, est mort quelques années auparavant sans laisser de successeur. Pour décider du sort de sa fortune, il a créé une véritable chasse au trésor. Battre des records à Pac-Man, réciter par cœur des paroles de Devo, et trouver les failles des jeux vidéo cultes : voilà l’unique moyen d’accéder à son héritage colossal. Des centaines de personnes ont essayé, en vain. Joueurs invétérés ou grands groupes corrompus, tous s’y sont cassé les dents.
Wade se dit qu’il serait peut-être capable de relever le défi.

Il est sorti le 24 janvier 2013 aux Editions Michel Lafon, 17,95€.

Le site de Player One

Mon avis:

Une lecture mitigée !

Ernest Cline a un style qui n’a rien d’extraordinaire, mais assez fluide. Le livre nous offre une ambiance assez morose et de la folie via la compétition. Le rythme est un peu lent, surtout les 130 premières pages, où l’auteur nous dépeint correctement son monde en déclin où crise énergétique, famine, maladie et guerre sont les maîtres mots.

Heureusement, après cela, le récit devient un peu plus dynamique et attrayant même si l’intrigue demeure simpliste et sans grande surprise. C’est assez convenu et un peu répétitif. J’aurais aimé un livre un peu plus complexe.

Pour ce qui est de son univers, il est abordable avec un concept intéressant et relativement insolite. Toutefois, je n’ai pas vraiment réussi à rentrer dedans. Si comme moi, vous n’êtes pas fan de la culture pop des années 80 et des jeux vidéos, le roman perd beaucoup de son charme et devient parfois ennuyeux. Pourtant, la vision dystopique d’Ernest Cline sur l’avenir et les personnages avait de hautes possibilités, mais qui reste inexploitée au profit du monde virtuel. Malheureusement, celui-ci n’a pas autant d’impact que la réalité.

En ce qui concerne les protagonistes, ils sont sympathiques. On les suit dans leurs quêtes obsessionnelles de décrocher l’œuf de Pâque caché dans l’OASIS. C’est un système virtuel, un endroit magique où tout est possible. Celui qui dénichera le premier l’objet héritera de toute la fortune du créateur de l’OASIS.

La quasi-totalité de leurs interactions ont lieu entre leurs avatars, du coup, les acteurs manquent de profondeur et sont peu attachants.

Pour conclure :

« Player One » est un roman léger et distrayant où virtuel et réalité se côtoient, et qui nous conduit dans une compétition féroce où tous les coups sont permis. C’est un livre pour tous les âges, mais je le conseillerais quand même au geek et au nostalgique des années 80 pour l’apprécier à sa juste valeur.  

Une réflexion sur “La chronique du roman « Player one » de Ernest Cline

  1. Alys 4 février 2013 / 20:25

    J’ai très envie de le lire ! Il y a que de bon avis.

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