La chronique du roman « Là où naissent les ombres » de Colin Winnette

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Brooke et Sugar sont frères, et chasseurs de prime. Contraints de quitter la ville après une tuerie particulièrement violente, ils se réfugient dans les bois. Un matin, à leur réveil, ils trouvent à leurs côtés un mystérieux garçon amnésique, Bird. Autour d’eux et sur des kilomètres, rien d’autre que du désert, une nature hostile, et parfois des hommes. Lors d’une expédition punitive dans un village, Brooke et Sugar sont capturés par la police locale et mis en prison. Brooke parvient à s’enfuir, Sugar, sorte de bête humaine, sale et hostile, reste derrière les barreaux.

Il est sorti le 22 avril 2016 aux Editions Denöel. Traduit par  Sarah Gurcel.

Mon avis:

« Là où naissent les ombres » était un roman qui me faisait envie tant par son résumé, que part sa couverture. Cependant, à la fin de ma lecture, j’en ressors déçue.

Le début était pourtant prometteur. Nous faisons la connaissance de deux « frères » (Brooke et Sugar), psychopathes un peu particuliers, qui après une altercation violente dans un village se voient contraints de fuir dans la forêt.

Dans cette dernière, ils rencontrent un jeune garçon amnésique. Ils feront un bout de chemin ensemble jusqu’à ce qu’un évènement les sépare…

Et à partir de là, Colin Winnette m’a perdue… En effet, bien que le scénario était intéressant et les personnages intrigants, au bout de quelques pages, c’est devenu creux, confus, et même, carrément ennuyeux. Je n’ai pas aimé la direction que l’histoire a prise. De plus, certaines scènes d’action sont trop sommaires. De surcroît, le style lapidaire et incisif de l’auteur ne nous permet pas de ressentir la moindre émotion. Je suis restée en retrait, rien ne m’a touchée dans ce roman. Et, c’est bien dommage !

Je crois que ce que je regrette le plus, c’est le fait que les personnages ne soient pas plus fouillés psychologiquement. Je pense qu’il y avait un réel potentiel de ce côté-là. Cela aurait apporté une toute autre dimension au récit, quelque chose de bien plus sombre, une plongée dans l’âme complexe des êtres humains. On demeure vraiment trop en surface…

Pour conclure :

J’avais de grands espoirs pour ce western acide « Là où naissent les ombres » et Colin Winnette n’a pas su me convaincre ni m’embarquer. Tout reste trop simple, fade et ça manque d’exploitation.

À vous de voir si vous voulez tenter l’aventure.  

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3 réflexions sur “La chronique du roman « Là où naissent les ombres » de Colin Winnette

    • Fangtasia 24 juin 2016 / 17:19

      ah ben tu vois comme quoi…Moi, je suis vraiment déçu. Je m’attendais à quelques chose de vraiment plus sombre, violent avec des personnages bien plus fouillé psychologiquement.

  1. Cassandre 24 juin 2016 / 20:15

    Dommage, je vais plutôt me tourner vers d’autres titres !

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