La chronique du roman « La Sirène » de Kiera Cass

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Une fille au lourd secret.
Le garçon de ses rêves.
Un océan les sépare.

Kahlen est une Sirène, vouée à servir son maître l’Océan en poussant les humains à la noyade. Son arme ? Une voix fatale pour qui a le malheur de l’entendre… et qui l’oblige à se faire passer pour muette lorsqu’elle séjourne sur la terre ferme.
Akinli, lui, est un séduisant jeune homme, qui incarne tout ce dont Kahlen a toujours rêvé.
Alors que leur amour naissant leur fait courir un grave danger, Kahlen est-elle prête à tout risquer pour Akinli ?

Il est sorti le 22 septembre 2016 aux Editions Roberts Laffont, collection R’.

Mon avis:

Il y a quatre-vingts ans, Kahlen a passé un pacte avec l’Océan : pour ne pas mourir dans un naufrage, elle accepte de devenir une sirène et de nourrir l’Océan avec des âmes. Sa voix est fatale et ne peut donc parler aux autres êtres humains, sous peine de les voir mourir. Kahlen vit avec ses soeurs, qui sont plus à l’aise qu’elle avec leur nature. Le monde de notre héroïne, sa bulle protectrice, se fissure peu à peu le jour où elle rencontre par hasard Akinli sur le campus d’une faculté.

L’écriture de l’auteur est aussi agréable et fluide que dans sa saga « La Sélection ». Son style simple nous permet de nous plonger aisément dans son univers et l’ambiance qu’elle a créés. Le roman offre un univers et une mythologie vraiment intéressants, j’ai adoré être avec ces sirènes et les voir se battre ou accepter leur nature. Chacune d’entre elles a une histoire particulière, que l’on découvre au fur et à mesure de l’intrigue générale. Nos sirènes sont toutes différentes et j’ai aimé les liens qui les unissent. Elles ne sont pas toujours d’accord, mais elles sont solidaires, elles sont là les unes pour les autres. J’ai également beaucoup aimé le fait que l’Océan soit personnifié, comme une mère pour les sirènes. Cela donne vraiment une dimension hyper intéressante au récit.

Kahlen m’a beaucoup touchée. C’est une héroïne gentille, douce, qui lutte un peu contre cette nature de sirène qu’elle s’est engagée à être pour une centaine d’années. Pour elle c’est une vraie malédiction de voir tous ces gens mourir. A chaque naufrage, c’est un petit bout de son âme qui se disloque. Toutefois, on la voit évoluer au contact d’Akinli. Cette rencontre va vraiment tout bouleverse chez elle et j’ai adoré voir le changement opérer peu à peu. Quant à Akinli, c’est un jeune homme qui lui va bien. Attachant, intelligent, il est celui qui regarde au delà de la beauté de Kahlen et qui veut apprendre à la connaître. Au final, on le voit assez peu dans le roman, c’est vrai. Toutefois il a su me toucher et sa relation avec Kahlen est très jolie.

En conclusion, « La sirène » a été une belle surprise et un joli moment de lecture pour moi. C’est un roman doux, poétique, parfois terrible et romantique. Je me suis laissée emportée jusqu’au bout et je suis vraiment contente de l’avoir lu.

Ecrit par Noémie

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2 réflexions sur “La chronique du roman « La Sirène » de Kiera Cass

  1. malecturotheque 8 novembre 2016 / 17:01

    Je suis en train de lire ce roman et, par la même occasion, découvrir l’auteure ! Il est vrai que sa plume est agréable, et j’aime bien l’histoire, c’est un bon moment de lecture =)

  2. soaddictblog 8 novembre 2016 / 17:06

    Je vais le lire à l’occasion du WE à 1000. J’ai vraiment hâte !!! 🙂

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