La chronique du roman « Le Monde des ferals, livre 1 » de Jacob GREY

Capt1ure

Crow a treize ans. Il vit seul au sommet d’un arbre, dans un parc abandonné. Il ne parle pas, il croasse. Il ne court pas, il bondit de toit en toit. Jusqu’au jour où un clochard le désigne comme un feral : un être capable de parler aux animaux et de partager leurs pouvoirs. Et Crow ne serait pas le seul feral… Il va devoir trouver des alliés s’il veut vaincre le Tisseur, redoutable feral araignée qui projette d’étendre sa toile mortelle sur la ville de Blackstone…

Il est sorti le 4 février 2016 aux Editions Pocket Jeunesse.

Mon avis:

J’ai beaucoup aimé ce roman. Nous suivons Crow, un jeune orphelin de treize ans vivant dans une cabane dans les arbres dans un parc abandonné. Depuis huit ans il vit seul avec trois corbeaux : Scritch le bavard, Glauque le grincheux et Blême le muet. Car oui, Crow n’est pas un garçon comme les autres. Il a la capacité de communiquer avec les corbeaux.

Depuis longtemps, les toits de Blackstone sont son domaine et le monde d’en-bas est pour les gens ordinaires. Crow est antisocial et ne fait pas confiance aux autres humains. Mais des évènements feront que tout changera. Il se liera d’amitié avec une jeune fille, en apprendra plus sur son passé et ses origines. Et bien que tout cela le perturbera, il n’hésitera pas à plonger dans le danger pour sauver ce qu’il a de plus cher…

Le style de Jacob Grey est simple et vraiment très agréable. Le rythme est rapide entre action, rebondissements et révélations. J’ai accroché au récit du début à la fin.

En ce qui concerne l’univers, il est très intéressant. Le monde des Férals est empreint de magie, de bonté et de violence. Toutefois, je regrette qu’il ne soit pas mieux exploité, on reste en surface.

Pour ce qui est du scénario, il est bien mené, même si peu original. On est ni plus ni moins dans une lutte ancienne entre le bien et le mal. Néanmoins, j’ai apprécié comment le héros gère tout ceci, bien que l’auteur tombe parfois dans la facilité. Cela étant dit, l’histoire n’en demeure pas moins attrayante et addictive.

Du côté des protagonistes, Crow est l’outsider qui se transformera en héros. Il est courageux, tenace, doté d’un grand cœur et d’une certaine naïveté, dû à son âge, ce qui le rend attachant.

La galerie de personnages secondaires est riche, ils sont intrigants, charmants, les bons comme les mauvais. J’espère que l’on en apprendra un peu plus sur eux.

Pour conclure :

« Le monde des Ferals » est un roman jeunesse fantastique vraiment très plaisant et attrayant. J’ai adoré mener cette première bataille aux côtés de Crow et de ses amis contre les Ferals maléfiques. Je lirai la suite avec plaisir.

À noter que c’est une trilogie.  

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