La chronique du roman « Un hiver nomme désir » de Ruby Jefferson

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Le week-end commençait pourtant bien. Amy avait quitté Washington pleine d’entrain pour son reportage en Virginie. Hélas, trahie par son GPS, elle se perd dans les monts Allegheny. Son pneu crève, une tempête de neige se lève, et la voici contrainte d’accompagner un inconnu dans son pick-up. Orson, mélange de bûcheron et de Viking, l’emmène, visiblement à contrecoeur, dans son chalet coupé de toute civilisation. « Quand ça tombe, ça tombe, prévient-il, et cela peut durer des jours entiers. » Comment supporter la cohabitation forcée avec cet ours qui la prend pour une écervelée ? Un cauchemar ! Même si, il faut l’avouer, il est terriblement sexy quand il coupe du bois…

Il est sorti le 29 novembre 2017 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

Amy vient de sortir d’un rendez-vous important pour son travail, elle prend la route direction Lexington. Malheureusement, elle se perd en chemin. Elle se retrouve seule, perdue en pleine de tempête de neige avec un pneu crevé.

Heureusement pour elle, Orson croise sa route. Les routes étant inaccessibles, il n’a pas d’autre choix que de la ramener chez lui. La situation est très inconfortable d’autant plus que son hôte de fortune est aussi aimable qu’un iceberg. Néanmoins, ils devront cohabiter, car ils se retrouveront coincés ensemble plusieurs jours de suite à la tempête qui fait rage. Ce séjour forcé au cœur des Appalaches pourrait bien se révéler plein de surprises…

Le style de Ruby Jefferson est agréable avec un assez bon rythme. En ce qui concerne la romance, elle est mignonne, sans obstacles, à part l’imagination débordante de l’héroïne. Toutefois, elle s’avère peu crédible et elle manque de profondeur, de saveur et de sentiment. Cela se ressent, car les deux héros se protègent trop derrière leurs carapaces par peur d’être à nouveau blessés. De ce fait, il y a peu d’interaction entre les personnages et cela laisse peu de place à la construction de la relation amoureuse. Elle arrive trop rapidement sans, réel développement, et c’est dommage.

Du côté des protagonistes, ils sont plaisants, on apprécie de les découvrir. Orson, derrière ses airs bourrus et rustiques, est un homme tendre et attentionné. Quant à Amy, c’est une jeune femme fragile qui a des problèmes d’insécurité et qui est pleine de complexes. Ses vacances imposées au côté d’Orson lui permettront de se révéler, de découvrir qui elle est réellement et de ne plus se cacher derrière des faux semblants. Son personnage évolue beaucoup au fil des pages.

Cependant, son caractère est parfois très énervant avec certains de ces actes et raisonnements. L’auteur a trop fait dans l’excès par moment, on est trop dans la surenchère et cela en devint risible.

Pour conclure :

« Un hiver nommé désir » est une petite romance légère, sans prise de tête qui n’est pas exempte de défauts. Toutefois, elle sera une bonne lecture en cette période hivernale. 

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