« La vie épicée de Charlotte Lavigne, Tome 1: Piment de Cayenne et pouding chômeur » de Nathalie Roy

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Charlotte Lavigne, 33 ans, recherchiste pour une émission de télé, est une jeune femme charmante, rarement parfaite, mais ô combien divertissante : célibataire, désespérément à la recherche du mari idéal, aimant profiter de la vie et… du solde disponible sur sa carte de crédit. Et en attendant son tour devant les caméras, c’est dans sa cuisine qu’elle cherche à s’épanouir. Charlotte adore concocter de bons petits plats. Déterminée, ingénieuse et aventurière, elle est prête à tout pour séduire ses invités. Son but : réussir le souper parfait, mais encore faudrait-il qu’elle laisse de côté le vin et soit un peu moins gaffeuse… À travers ses amours tumultueuses, ses amitiés fidèles, ses relations familiales particulières et ses tribulations au bureau, Charlotte navigue sur une mer parsemée de récifs. Côtoyer Charlotte et être invité à sa table, c’est un laisser-passer pour le plaisir, mais aussi pour l’imprévu… rien n’est jamais banal !

Il sort le 3 avril 2014 aux Editions Pocket, 7.20€.

« Un trèfle à quatre Plum , Suivi de Qui a peur du grand méchant Lou ? » de Janet Evanovich

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Deux nouvelles aventures de la fameuse Stephanie Plum et du mystérieux Diesel où ils devront retrouver un sac de billets triplement volé et débusquer un nouveau criminel qui est un petit génie de 24 ans.

Il sort le 17 avril 2014 aux Editions Pocket, 6.70€.

La chronique du roman « Une aventure de Stéphanie Plum, T5 : Cinq à sexe » de Janet Evanovich

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La semaine s’annonce chargée pour Stéphanie Plum. Au programme et dans le désordre remettre la main sur l’Oncle Fred avant que sa femme ne dilapide cinquante ans d’économie domestique. Identifier le propriétaire d’un corps découpé en morceaux. Se débarrasser d’un nain ombrageux qui a élu domicile chez elle. Echapper aux griffes d’un boxeur psychopathe qui a rencontré Dieu en prison. Trouver l’argent du loyer sans risquer sa peau en acceptant les missions spéciales que lui confie Ranger, son trop séduisant mentor. Dénicher LA petite robe noire pour vamper Morelli, le flic le plus sexy de la ville. A priori, rien d’insurmontable pour la tonitruante et désopilante Stéphanie Plum !
Il est sorti le 17 octobre 2013 (rééditions) aux Editions Pocket, 6.70€.

Mon avis:

Nous voici plongés dans une nouvelle aventure décapante de notre plus gaffeuse chasseuse de prime. Comme toujours, elle n’a pas son pareil pour s’attirer les ennuis et faire exploser les voitures !

Dans ce tome, Stéphanie est engagée par sa famille pour retrouver l’oncle Fred qui a subitement disparu. Bien que mamie Mazur est persuadée que les extraterrestres y sont pour beaucoup, Stéphanie prend cette affaire très à cœur. D’ailleurs, celle-ci se retrouvera plus dangereuse que prévue et plus complexe. D’autant plus que les cadavres s’accumulent…

En outre, elle se voit contrainte de trouver un autre travail pour arrondir ses fins de mois, car les défauts de comparution se font rares. Son nouvel employeur ? Son mentor, l’énigmatique Ranger.

Autant vous dire que ça va dépoter un max !

Se rajoute à tout ça, une personne de petite taille qui ne se laissera pas facilement attraper, qui offre son lot de scènes cocasses. Un bookmaker qui s’incruste dans sa vie par rapport à l’oncle Fred. Il est agaçant, pas très net, mais relativement sympathique. Et, pour terminer, un psychopathe qu’elle a arrêté lors de sa toute première enquête est de retour, et pas pour le meilleur !

D’autre part, le cœur de Stéphanie balance entre deux hommes. L’intérêt de Ranger envers notre chasseuse de prime devient plus apparent, ce qui attise la jalousie du sexy Morelli pour notre plus grand plaisir. ^_^

Du côté des protagonistes, on retrouve tous ceux des tomes précédents. J’apprécie toujours autant Lula, une ancienne prostituée, qui fonce bille en tête. Mais, mamie Mazur est ma préférée, et de loin… Elle ne peut pas s’empêcher d’intervenir dans les investigations de Stéphanie, elle est toujours aussi fêlée du bocal, aime encore les salons funéraires et ne sort jamais sans son flingue.

Quant à Stéphanie, elle est humaine, culottée aux langages imagés. On ne peut que l’adorer.

Autant vous dire qu’avec une galerie de personnages pareils, on rigole très souvent. Ils sont mémorables, passionnants et hauts en couleur. De plus, leurs dialogues sont savoureux, colorés avec une bonne dose de sarcasme.

En tout cas, MERCI à Mme Janet Evanovich d’avoir créé Stéphanie Plum. Ce n’est jamais ennuyeux, ni répétitif. C’est déjanté et tordant. Le rythme est soutenu, on ne voit pas les pages défiler et le style est toujours aussi vif et percutant, un vrai régal !

 

Pour conclure :

« Cinq à sexe » ne nous déçoit pas. C’est amusant, divertissant, alliant mystères, meurtres et romance. Décidément, je ne m’en lasse pas !

C’est un réel concentré de bonheur, une lecture qui donne la patate !

Une série à ne surtout pas manquer ! Un coup de cœur.

 

La chronique sur le roman « Et Ellie fut heureuse » de Harriet Evans

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À vingt-deux ans, Eleanor Bee a trois buts dans la vie : déménager à Londres pour faire carrière dans l’édition, avoir les moyens de s’offrir un café et un croissant tous les matins, et ne jamais tomber amoureuse – après avoir tiré les conclusions du divorce de ses parents, elle ne croit plus au prince charmant.

Quand enfin elle arrive dans la capitale, rien ne se passe comme prévu. Elle accumule les gaffes, trouve que sa carrière ne décolle pas et, pire que tout : elle a un coup de foudre ! C’est alors qu’une échappatoire miraculeuse apparaît : Ellie est promue dans une maison d’édition new-yorkaise…

Dix ans après, Ellie vit toujours à New York et tout lui sourit, sa carrière, sa vie sentimentale… Mais a-t-elle vraiment échappé à ses démons londoniens ? Le passé a toujours une étrange manière de vous rattraper !

Il sort le 14 février aux Editions Presses de la cité, 484 pages, 22€.

MON AVIS :

Et Ellie vécut heureuse est un roman dans lequel je suis entrée lentement, mais qui au final m’a fait passer un bon moment de lecture, d’autant que mon intérêt est allé en grandissant au fur et à mesure que l’héroïne mûrissait.

Je n’ai pas lu les livres Bridget Jones, mais je suis une inconditionnelle des films, et j’ai parfois eu l’impression (surtout en début) que l’auteure avait voulu surfer sur la vague de la jeune femme complexée et maladroite au possible, qui cherche le prince charmant sans se l’avouer, et qui se tourne inconsciemment vers les vilains crapauds. Malheureusement, les touches d’humour étaient plutôt rares, et les situations cocasses ne faisaient pas autant mouche que celles vécues par l’impayable Bridget Jones.

En dehors de ces aspects négatifs, j’ai beaucoup apprécié que l’histoire se développe dans le milieu de l’édition, avec cet éternel combat entre ce que devrait être la littérature : divertissante ou instructive ? À noter que les titres contemporains cités de façon récurrente par Ellie ne nous parlent pas forcément, ce qui est vraiment dommage. Grâce à cet aspect professionnalisé du récit, on ne tombe pas dans la banale recherche de l’amour, et ma foi, c’était plutôt sympathique de connaître les potins de bureau quand on ne les vivait pas au travers de l’héroïne.

Ce qui est plutôt réussi dans ce roman, c’est le basculement du léger vers le sérieux, qu’on ne voit pas vraiment venir, notamment avec le sujet sensible de l’alcoolisme bien amené ici. Vers la moitié du livre, on en vient à plus apprécier Ellie qu’on suit tout de même sur une période de dix ans habilement découpée en fonction d’événements marquants. Elle mûrit et arrive à analyser sa famille et les problèmes qu’elle a un peu ignorés par lâcheté. On comprend enfin le pourquoi de son comportement, et cela lui confère une plus grande profondeur tout en facilitant l’identification.

Côté relations amoureuses et dépaysement, on est bien servis, car entre un Londres familier et cosy et un New York pimpant et revigorant, on peut dire qu’Ellie fait toutes sortes d’expériences. C’est une jeune femme qui se métamorphose progressivement sous nos yeux, qui s’affirme et développe ses goûts en matière d’hommes. Il y a un côté mauvais timing dans l’une de ses relations en particulier qui nous agace car dans la vraie vie, on pourrait s’y retrouver confronté, mais heureusement, les horloges des deux protagonistes finissent par s’accorder, et on a notre happy end.

Voici un pur livre chick lit qui commence de manière légère en se focalisant sur les débuts professionnels et amoureux très chaotiques de l’héroïne, pour finalement nous la rendre plus attachante en cours de route. L’univers de l’édition devrait ravir bon nombre de lecteurs qui apprécieront d’entendre parler boutique.

Ecrit par Julie