Mon avis sur « Coup de chaud à Copenhague  » de Julie Caplin

6106zu14SXLKate bout de rage. Son prétendu fiancé vient de lui souffler la promotion qu’elle espérait. À la place, sa chef lui lance le défi de convaincre un groupe de journalistes récalcitrants de la suivre une semaine à Copenhague afin d’y goûter le style et les charmes de la capitale danoise. Parmi eux, l’arrogant Ben Johnson, brillant, séduisant, mais ingérable… Aléas, incidents et rebondissements, Kate ne sait plus où donner de la tête. Heureusement, pour adoucir sa mission, il y a l’atmosphère chaleureuse du Café d’Eva, ses pâtisseries, et, progressivement, les choses semblent s’arranger… 

Il est sorti le 10 avril 2019 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

Kate travaille pour une grande entreprise de relations publiques à Londres et, après avoir perdu une promotion au profit de son ex Josh, elle se voit offrir une chance d’obtenir un contrat pour la campagne de lancement d’un nouveau magasin danois qui doit ouvrir à Londres. Elle a pour mission d’amener six journalistes à Copenhague pour leur faire vivre, pendant 5 jours, l’expérience du bonheur à la danoise et découvrir l’état d’esprit du Hygge.

Bien évidemment, tout au long de l’histoire, il y aura de nombreux aléas, incidents et rebondissements.

J’ai adoré chaque page de ce livre, le style de Julie Caplin est très agréable, vif et plein de pep’s. J’ai été vite embarquée dans ce voyage. J’ai beaucoup aimé voir Copenhague à travers les yeux de l’autrice, et chaque description m’a chanté de sa beauté. Il était facile d’imaginer Cophenague, ses belles rues pavées et les merveilleux endroits qu’ils visitent. Le tout dans une atmosphère qui dégage le bienêtre. Cela donne vraiment envie de partir visiter cet endroit.

De plus, j’ai aimé la dynamique entre les différents personnages que l’on rencontre. J’ai aimé voir ce groupe d’étrangers devenir un groupe uni. La dynamique de ce dernier avec leurs escarmouches et leurs plans nous font sourire tout du long. Chacun ayant quelque chose de différent à donner à cette histoire. Ils vont tous trouver quelque chose dans ce voyage. Ils sont imparfaits, touchants, attachants, hilarants et adorables. On ne peut que les apprécier.

Quant à Kate, le personnage principal, elle grandira au fur et à mesure que les chapitres se dévoilent, pour à la fin, enfin trouver le chemin du bonheur et de la paix.

Pour conclure :

« Coup de Chaud à Cophenague » fut une excellente lecture feel good et divertissante. J’ai adoré me plonger dans ce concept du Hygge qui nous fait apprécier les petits riens de la vie sous le thème de l’amitié, de la romance et du bonheur. Une lecture à savourer, je recommande !

C’est un petit coup de cœur !

Mon avis sur le roman « Et puis quoi encore ? (la proposition) » de Mariana Zapata

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Et si votre contrat de travail se transformait en… (mais on ne vous dira pas en quoi ! ) Une chose est sûre : un jour, je vais étrangler Aiden Graves. Mon mobile ? Pendant deux ans, j’ai été l’assistante multitâche de ce grossier personnage pour lequel je me pliais en quatre, sans jamais un bonjour ni un merci en retour ! Exigeant, entêté, vegan, et aussi aimable qu’une porte Fermée ― n’importe quelle fille l’aurait plaqué et c’est ce que j’ai fait (avec un pincement au coeur, j’avoue). Et cet ingrat n’a pas eu un mot pour me retenir… Alors, vous n’imaginerez pas une seconde ce qu’il est venu faire chez moi aujourd’hui. Et encore moins ce qu’il a en tête ! …

Il est sorti le 20 mars 2019 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

Vanessa a travaillé pour le joueur de football professionnel Aiden Graves pendant 2 ans. Aiden est taciturne, revêche et il n’en fait qu’à sa tête. Il mange, vit et respire le football, ne prêtant aucune attention à rien ni à personne. En conséquence, il est un peu inconscient des évènements qui l’entourent. Aiden compte énormément sur elle pour ses repas, en passant par la mise à jour de ses réseaux sociaux, mais il ne lui prête presque aucune attention. Il la prend complètement pour acquise, sans même lui donner les formes les plus élémentaires de reconnaissance. Ça rend Vanessa folle et cela lui donne parfois des envies de meurtre. Un moment, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Alors, elle décide de mettre un terme à son contrat et de sauter le pas pour enfin vivre de sa vraie passion. Mais lorsqu’Aiden se présente à sa porte quelques semaines après son départ, Vanessa est sous le choc. Mais ce choc devient encore plus grand quand elle découvre la proposition délirante de ce dernier. Vanessa est déchirée. Aidee Aiden, ou pas… peut-elle réellement refuser après l’accord qu’il lui propose ?

Le style de Mariana Zapata est prenant et plein de pep’s. Dès les premières pages, j’ai été happée par cette romance au rythme lent, mais qui créait une véritable dépendance.

L’autrice a su écrire une histoire riche, intense où elle a pris le temps de construire la relation entre Aiden et Vanessa. Quelque chose dans la façon dont Mariana Zapata compose donne l’impression que de très grandes choses se passent pendant de très petits moments, c’est captivant.

Quant à l’histoire entre Aiden et Vanessa, elle est naturelle. J’ai adoré les regarder se transformer en amis, en confidents et bien plus encore. Ensemble, ils vont apprendre à se comprendre, s’apprivoiser et s’ouvrir l’un à l’autre.

Vanessa est une femme forte, patiente, qui a le cœur sur la main, mais qui n’a pas sa langue dans sa poche. Son personnage était parfaitement équilibré et complète vraiment la personnalité d’Aiden qui met plus de temps à se dévoiler. Sa transformation est si subtile que vous la trouvez réaliste. Il nous faut un peu de temps pour voir sa profondeur et que c’est un homme foncièrement bon avec quelques blessures émotionnelles, tout comme Vanessa.

Ce sont des protagonistes bien développés et rien ne semble précipité ou invraisemblable. De plus, les dialogues entre les deux sont spirituels et amusants, et les caractères secondaires qui les accompagnent enrichissent l’intrigue et ils sont très plaisants. J’ai beaucoup aimé Zac, c’est un amour ce gars.

Pour conclure :

Mariana Zapata m’a totalement séduite avec « Et puis quoi encore ! ». Cette histoire est une douce torture, tout en émotion, mais avec de l’humour. C’est plein de passion, d’amitié et de tendresse. C’était tout simplement magnifique. J’ai passé un moment de lecture fantastique, c’est un petit coup de cœur.

 

La chronique du roman « Dry » de Neal & Jarrod Shusterman

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Avez-vous déjà eu vraiment soif ?

La sécheresse s’éternise en Californie et le quotidien de chacun s’est transformé en une longue liste d’interdictions : ne pas arroser la pelouse, ne pas remplir sa piscine, limiter les douches…
Jusqu’à ce que les robinets se tarissent pour de bon. La paisible banlieue où vivent Alyssa et sa famille vire alors à la zone de guerre.
Soif et désespoir font se dresser les voisins les uns contre les autres. Le jour où ses parents ne donnent plus signe de vie et où son existence et celle de son petit frère sont menacées, Alyssa va devoir faire de terribles choix pour survivre au moins un jour de plus.

Il est sorti le 22 novembre 2018 aux Editions Robert Laffont, Collection R’.

Mon avis:

Dry est un roman catastrophe convaincant, assez pertinent et crédible.

Depuis un certain temps, l’eau commence à manquer dans la Californie du fait d’une sècheresse persistante. Ils ne peuvent plus arroser leurs pelouses ni remplir leurs piscines. Mais lorsque l’eau finit par ne plus couler du robinet, nous assistons à l’effondrement de la société telle que nous la connaissons.

Au fil des pages les auteurs vont nous décrire progressivement la transformation des gens, cette vie qui va plonger dans le chaos en introduisant en assez grand nombre de personnages tout au long du récit. On va suivre un groupe de 5 jeunes qui vont s’unir pour survivre et des instants de vie d’autres personnes. Cela nous permet de bien cerner tout ce qu’il se passe et les différentes perspectives, ainsi que la manière dont ils gèrent cette catastrophe. On plonge dans leur univers dans les moindres détails, nous allons croiser des opportunistes, des prédateurs, mais aussi de la gentillesse et du courage.

Je dois dire que j’ai été totalement happée par ce récit intense à l’atmosphère étouffante. Cette histoire ne peut que résonner en nous et peut servir d’avertissement sur le changement climatique et notre inaction. L’écriture est prenante et le récit rythmé. Neal et Jarrod Shusterman ont parfaitement réussi à nous faire ressentir les diverses émotions que traversent les protagonistes, l’étendue des dégâts et la manière dont chacun vit cette épreuve.

Pour conclure :

« Dry » m’a séduite. C’est un roman intelligent et divertissant qui je l’espère pourra faire réfléchir…

Coup de cœur !

La chronique du roman « Anarchie, livre 1 » de Megan Devos

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Dans un monde divisé en clans, sans gouvernements ni lois, Hayden, vingt et un ans, est le chef respecté des Blackwing  : fort, loyal, juste, il assure la protection de sa communauté. Quant à Grace, elle est la fille du chef des Greystone, un clan adversaire. Difficile pourtant de ne pas succomber à ses doux yeux verts et son agilité… Lorsque Grace est blessée au cours d’une mission, Hayden choisit de la sauver.
Elle représente l’ennemi, elle est sa prisonnière et en sait bien trop sur Blackwing… Comment lui faire confiance, à elle qui a été entraînée pour le tuer  ? 

Il sort le 30 janvier 2019 aux Editions  JC Lattès .

Mon avis:

Le monde tel qu’on le connait n’existe plus. Le monde a sombré dans des guerres en laissant des villes en ruines laissées aux mains des Brutes, des gens sans foi ni loi. Le reste de la population vit dans des camps autonomes distincts, et ceux qui vivent hors de vos murs sont vos ennemis. C’est un monde de chaos et de violence où règne la loi du plus fort.

Hayden, 21 ans, est le plus jeune chef, il dirige Blackwing. Il est chargé de la protection des gens et de leur survie.

Grace est une jeune femme forte, courageuse et la fille du chef de Greystone. Mais lors d’une mission, Grace se retrouvera prisonnière des Blackwing. Le monde de Grace et de Hayden va alors basculer. Ces deux êtres qui ont été élevés dans la haine des camps adverses vont se retrouver écartelés entre leurs sentiments et le fait de ne pas trahir les siens. Comment vont-ils gérer cette situation inédite pour eux ?

Le style de Megan Devos est très agréable et prenant. Son univers est crédible, réaliste et bien développé. C’est bien rythmé et une fois commencé, vous aurez du mal à le lâcher. Quant à l’histoire, elle est bien menée et construite, mais assez centrée sur les caractères. Il y a de l’action, des rebondissements, mais surtout la naissance de cet amour interdit.

Une romance entre deux êtres qui sont dans un monde où l’homme a perdu confiance en les siens, où ils sont censés ce détester et non ressentir cette attirance dévorante. Tout du long nous sentiront leur lutte intérieure, leur obligation où ils doivent peser chaque choix et vivre avec les conséquences.

Ce sont de vraies montagnes russes émotionnelles.

Quant aux protagonistes, ils sont touchants, imparfaits, tout simplement humains.

J’ai aimé les développements progressifs des personnages et le fait que l’on ait un point de vue alterné. Cela nous permet de bien tout comprendre.

De plus, j’ai adoré la galerie de personnages secondaires qui apportent un vrai plus au récit et qui sont tout aussi attrayants et touchants.

Pour conclure :

Megan Devos m’a totalement séduite avec « Anarchie ». Cela faisait longtemps qu’il n’y avait pas eu ce genre de roman et cela fait du bien. J’ai hâte d’avoir la suite entre les mains, c’est un coup de cœur !

La chronique du roman « Les vrais amis ne s’embrassent pas sous la neige » de Juliette Bonte

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Ils n’étaient pas censés s’aimer…
 
Dès leur première rencontre, une complicité naturelle les relie.
Dès leur premier fou rire, leur amitié devient une évidence.
Mais, lorsque le désir s’immisce entre eux, tout se complique…
 
Depuis qu’elle a menacé Luke avec une fourchette lors de leur première rencontre – épique –, Allison le considère très naturellement comme son meilleur ami. Il aime se moquer de son obsession pour les cookies maison et de sa façon de manger les hot-dogs  ; elle adore l’écouter parler d’architecture et le remettre à sa place. Mais plus ils passent du temps ensemble, et plus Allison prend conscience que Luke est bien plus qu’un ami… À ses côtés, elle découvre de nouveaux sentiments, plus intenses, plus troublants. Des sentiments qu’elle ne devrait pas éprouver. Car Luke est le seul homme qu’elle n’a pas le droit d’aimer.

Il est sorti le 31 octobre 2018 aux Editions Harlequin , Collection &H poche.

Mon avis:

Nous faisons la connaissance d’Allison (Alli) qui travaille au « Peppy Coffee » à New York. Elle a de bons amis, Syd qui aspire à devenir comédienne et Trevor, son patron. Elle a également un petit ami, Carl, un architecte réputé. Alli aime sa vie, même si elle doit admettre qu’avec Carl, elle ne sait plus trop où elle en est.

Mais pour essayer de sauver son couple, Alli accepte d’emménager avec lui. Cela pourrait bien être sa plus grosse erreur, surtout lorsqu’elle rencontre Luke Petterson, l’associé et ami de Carl. Entre eux deux le courant passera tout de suite et une belle complicité naîtra entre eux. Mais lorsque cela se transformera en quelque chose de plus profond, troublant et intense sans se l’avouer à l’un ou à l’autre, seront-ils capables de garder leurs distances sachant qu’il y a Carl…

Le style de Juliette Bonte est très agréable et prenant. L’histoire est rythmée, bien construite et a tous les ingrédients d’une comédie romantique, sans tomber dans la mièvrerie. Une fois commencé, il vous sera difficile de lâcher le roman avant la fin. J’ai été totalement happée et l’autrice ne cesse de jouer habilement avec nos émotions, ce sont de vraies montagnes russes.

J’ai aimé que Juliette Bonte prenne son temps pour construire la relation entre Alli et Luke. Tous deux sont en proie à un dilemme, laisser parler leur sentiment sans faire mal a un être qu’il aime. Alli veut essayer de sauver son couple et Luke ne peut pas toucher à la petite amie de son meilleur ami. Mais l’amour ne se commande pas. Ils devront faire des choix. Heureusement, ils trouveront soutien et aide auprès de leurs amis. Ces derniers sont hauts en couleur et attrayants avec, parfois, un grain de folie qui n’est pas pour déplaire. Tout comme notre héroïne qui est pleine de pep’s et a un caractère bien trempé. Quant à Luke, il fera fondre votre petit cœur.

Pour conclure :

« Les vrais amis ne s’embrassent pas sous la neige » est une romance bien écrite, bien équilibrée où tout est juste. Les personnages sont touchants, attachants et humains et l’on ne s’ennuie pas une seconde. Je recommande chaudement, c’est un coup de cœur !

La chronique du livre « Le chant des ronces » de Leigh Bardugo & Sara Kipin.

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Embarquez dans un voyage vers des terres sombres et dangereuses, peuplées de villes hantées et de bois affamés, de monstres bavards et de golems en pain d’épices, où la voix d’une sirène peut invoquer une tempête mortelle, où les rivières font de terribles promesses d’amour…

Ayama et le bois aux épines
Une jeune fille est envoyée négocier l’avenir de son royaume avec un terrible monstre.

Le renard trop rusé
Un renard compense son apparence disgracieuse par une intelligence hors du commun, qui pourrait bien lui jouer des tours.

La sorcière de Duva
Dans un village frappé par un hiver perpétuel, les jeunes filles se mettent à disparaître mystérieusement.

Petite lame
Une jeune fille découvre que les souhaits de son père à son encontre et ses propres envies prennent deux directions opposées.

Le prince soldat
Une réécriture inquiétante de Casse-Noisette.

Quand l’eau chantait le feu
Deux Sild aux voix merveilleuses quittent leur royaume marin pour la terre où elles rencontrent les mystérieux Grisha.

Il est sorti le 24 octobre 2018 aux Editions Milan.

Mon avis:

Les Éditions Milan nous offrent avec « Le chant des ronces », un magnifique recueil de contes assez sombres dans un écrin aussi beau à l’extérieur qu’à l’intérieur.

Leigh Bardugo, à travers sa plume envoûtante,  nous plonge dans six récits aussi bien enchanteurs que parfois cruels avec toujours une morale.

L’autrice s’inspire des mythes, du folklore ainsi que des contes des frères Grimm ou Anderson qui ont bercé notre enfance.

C’est délicieusement funeste et angoissant. On croisera toute sorte de bêtes, des féroces, dotées de parole. Mais aussi des sirènes, des sorcières, des golems en pain d’épice, des bois magiques, des princes et des princesses. Leurs fables sont passionnantes. Elles parlent de trahison, d’amour, de magie, de vengeance et de sacrifice…

De plus, l’ouvrage est richement illustré et fourmille de détails. J’ai beaucoup aimé que les dessins qui encadrent le récit évoluent au fil des pages pour à la fin nous offrir un tableau complet. C’est tout aussi captivant que l’histoire.

Pour conclure :

« Le chant des ronces » est un superbe livre objet. J’ai été happée du début à la fin. Je le recommande chaudement à tous ceux qui aiment les contes.

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La chronique du roman « Clair de lune à Manhattan » de Sarah Morgan.

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« Je ne veux plus être une “gentille fille”. Je veux être une fille qui n’a peur de rien ! »
Harriet Knight le reconnaît volontiers, elle a toujours laissé la peur guider ses choix. Résultat : elle a l’impression d’avoir une vie ennuyeuse à mourir. Alors cette année, c’est décidé, elle va s’offrir un cadeau de Noël d’un nouveau genre : du courage ! Elle a donc prévu de faire chaque jour, jusqu’au 25 décembre, une chose qui l’effraie et, elle s’en est fait la promesse, elle ne laissera rien ni personne l’intimider. Enfin, ça, c’était avant qu’elle ne rencontre Ethan qui, d’un seul regard, a fait vaciller toutes ses certitudes. Elle l’a alors aussitôt compris : le séduire sera son plus grand défi. 
Il est sorti le 31 octobre 2018 aux Editions Harlequin, collection &H.
Mon avis:

Harriet a toujours été protégée par sa sœur jumelle, Fliss, et son frère, Daniel. Maintenant qu’ils ont trouvé l’amour de leur vie, Harriet se met au défi de faire une chose par jour qui l’effraie, notamment fêter Noël sans sa famille.

Mais son plus gros défi à relever sera de faire du dog sitting pour son nouveau client. Un bref arrangement professionnel qui risque de la perturber à bien des niveaux…

J’ai adoré ! Comme toujours, Sarah Morgan a totalement su m’embarquer dans cette nouvelle comédie romantique. On suit deux personnages qui ont tout deux des angoisses. Harriet sera contrainte de se construire une nouvelle vie et pour y arriver, elle devra sortir de sa zone de confort. Ce qu’elle fera au contact d’Ethan, ce médecin urgentiste fatigué et désillusionné qui se noie dans son travail. À ses côtés, même si les débuts sont un peu difficiles, on va voir Harriet s’éclore, s’épanouir et prendre confiance en elle. Quant à Ethan, il réapprendra à vivre et à sentir de nouveau des émotions qu’il avait mises sur pause.

Leur relation est belle, elle prend son temps et nous apporte des scènes cocasses, tendres et parfois sexy.

Leur duo fonctionne à merveille, ils sont très complémentaires, généreux et respectueux l’un envers l’autre. Ce sont des personnages touchants et attachants.

Quant aux caractères secondaires, ils sont attrayants, enjoués et affables. De plus, j’ai beaucoup aimé le clin d’œil à la saga Snow Crystal.

Pour conclure :

Avec « Clair de lune à Manhattan », Sarah Morgan nous offre une comédie romantique enchanteresse avec pour décor les rues enneigées de New York. C’est un coup de cœur !