La chronique du roman « Anarchie, livre 1 » de Megan Devos

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Dans un monde divisé en clans, sans gouvernements ni lois, Hayden, vingt et un ans, est le chef respecté des Blackwing  : fort, loyal, juste, il assure la protection de sa communauté. Quant à Grace, elle est la fille du chef des Greystone, un clan adversaire. Difficile pourtant de ne pas succomber à ses doux yeux verts et son agilité… Lorsque Grace est blessée au cours d’une mission, Hayden choisit de la sauver.
Elle représente l’ennemi, elle est sa prisonnière et en sait bien trop sur Blackwing… Comment lui faire confiance, à elle qui a été entraînée pour le tuer  ? 

Il sort le 30 janvier 2019 aux Editions  JC Lattès .

Mon avis:

Le monde tel qu’on le connait n’existe plus. Le monde a sombré dans des guerres en laissant des villes en ruines laissées aux mains des Brutes, des gens sans foi ni loi. Le reste de la population vit dans des camps autonomes distincts, et ceux qui vivent hors de vos murs sont vos ennemis. C’est un monde de chaos et de violence où règne la loi du plus fort.

Hayden, 21 ans, est le plus jeune chef, il dirige Blackwing. Il est chargé de la protection des gens et de leur survie.

Grace est une jeune femme forte, courageuse et la fille du chef de Greystone. Mais lors d’une mission, Grace se retrouvera prisonnière des Blackwing. Le monde de Grace et de Hayden va alors basculer. Ces deux êtres qui ont été élevés dans la haine des camps adverses vont se retrouver écartelés entre leurs sentiments et le fait de ne pas trahir les siens. Comment vont-ils gérer cette situation inédite pour eux ?

Le style de Megan Devos est très agréable et prenant. Son univers est crédible, réaliste et bien développé. C’est bien rythmé et une fois commencé, vous aurez du mal à le lâcher. Quant à l’histoire, elle est bien menée et construite, mais assez centrée sur les caractères. Il y a de l’action, des rebondissements, mais surtout la naissance de cet amour interdit.

Une romance entre deux êtres qui sont dans un monde où l’homme a perdu confiance en les siens, où ils sont censés ce détester et non ressentir cette attirance dévorante. Tout du long nous sentiront leur lutte intérieure, leur obligation où ils doivent peser chaque choix et vivre avec les conséquences.

Ce sont de vraies montagnes russes émotionnelles.

Quant aux protagonistes, ils sont touchants, imparfaits, tout simplement humains.

J’ai aimé les développements progressifs des personnages et le fait que l’on ait un point de vue alterné. Cela nous permet de bien tout comprendre.

De plus, j’ai adoré la galerie de personnages secondaires qui apportent un vrai plus au récit et qui sont tout aussi attrayants et touchants.

Pour conclure :

Megan Devos m’a totalement séduite avec « Anarchie ». Cela faisait longtemps qu’il n’y avait pas eu ce genre de roman et cela fait du bien. J’ai hâte d’avoir la suite entre les mains, c’est un coup de cœur !

La chronique du roman « Les vrais amis ne s’embrassent pas sous la neige » de Juliette Bonte

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Ils n’étaient pas censés s’aimer…
 
Dès leur première rencontre, une complicité naturelle les relie.
Dès leur premier fou rire, leur amitié devient une évidence.
Mais, lorsque le désir s’immisce entre eux, tout se complique…
 
Depuis qu’elle a menacé Luke avec une fourchette lors de leur première rencontre – épique –, Allison le considère très naturellement comme son meilleur ami. Il aime se moquer de son obsession pour les cookies maison et de sa façon de manger les hot-dogs  ; elle adore l’écouter parler d’architecture et le remettre à sa place. Mais plus ils passent du temps ensemble, et plus Allison prend conscience que Luke est bien plus qu’un ami… À ses côtés, elle découvre de nouveaux sentiments, plus intenses, plus troublants. Des sentiments qu’elle ne devrait pas éprouver. Car Luke est le seul homme qu’elle n’a pas le droit d’aimer.

Il est sorti le 31 octobre 2018 aux Editions Harlequin , Collection &H poche.

Mon avis:

Nous faisons la connaissance d’Allison (Alli) qui travaille au « Peppy Coffee » à New York. Elle a de bons amis, Syd qui aspire à devenir comédienne et Trevor, son patron. Elle a également un petit ami, Carl, un architecte réputé. Alli aime sa vie, même si elle doit admettre qu’avec Carl, elle ne sait plus trop où elle en est.

Mais pour essayer de sauver son couple, Alli accepte d’emménager avec lui. Cela pourrait bien être sa plus grosse erreur, surtout lorsqu’elle rencontre Luke Petterson, l’associé et ami de Carl. Entre eux deux le courant passera tout de suite et une belle complicité naîtra entre eux. Mais lorsque cela se transformera en quelque chose de plus profond, troublant et intense sans se l’avouer à l’un ou à l’autre, seront-ils capables de garder leurs distances sachant qu’il y a Carl…

Le style de Juliette Bonte est très agréable et prenant. L’histoire est rythmée, bien construite et a tous les ingrédients d’une comédie romantique, sans tomber dans la mièvrerie. Une fois commencé, il vous sera difficile de lâcher le roman avant la fin. J’ai été totalement happée et l’autrice ne cesse de jouer habilement avec nos émotions, ce sont de vraies montagnes russes.

J’ai aimé que Juliette Bonte prenne son temps pour construire la relation entre Alli et Luke. Tous deux sont en proie à un dilemme, laisser parler leur sentiment sans faire mal a un être qu’il aime. Alli veut essayer de sauver son couple et Luke ne peut pas toucher à la petite amie de son meilleur ami. Mais l’amour ne se commande pas. Ils devront faire des choix. Heureusement, ils trouveront soutien et aide auprès de leurs amis. Ces derniers sont hauts en couleur et attrayants avec, parfois, un grain de folie qui n’est pas pour déplaire. Tout comme notre héroïne qui est pleine de pep’s et a un caractère bien trempé. Quant à Luke, il fera fondre votre petit cœur.

Pour conclure :

« Les vrais amis ne s’embrassent pas sous la neige » est une romance bien écrite, bien équilibrée où tout est juste. Les personnages sont touchants, attachants et humains et l’on ne s’ennuie pas une seconde. Je recommande chaudement, c’est un coup de cœur !

La chronique du livre « Le chant des ronces » de Leigh Bardugo & Sara Kipin.

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Embarquez dans un voyage vers des terres sombres et dangereuses, peuplées de villes hantées et de bois affamés, de monstres bavards et de golems en pain d’épices, où la voix d’une sirène peut invoquer une tempête mortelle, où les rivières font de terribles promesses d’amour…

Ayama et le bois aux épines
Une jeune fille est envoyée négocier l’avenir de son royaume avec un terrible monstre.

Le renard trop rusé
Un renard compense son apparence disgracieuse par une intelligence hors du commun, qui pourrait bien lui jouer des tours.

La sorcière de Duva
Dans un village frappé par un hiver perpétuel, les jeunes filles se mettent à disparaître mystérieusement.

Petite lame
Une jeune fille découvre que les souhaits de son père à son encontre et ses propres envies prennent deux directions opposées.

Le prince soldat
Une réécriture inquiétante de Casse-Noisette.

Quand l’eau chantait le feu
Deux Sild aux voix merveilleuses quittent leur royaume marin pour la terre où elles rencontrent les mystérieux Grisha.

Il est sorti le 24 octobre 2018 aux Editions Milan.

Mon avis:

Les Éditions Milan nous offrent avec « Le chant des ronces », un magnifique recueil de contes assez sombres dans un écrin aussi beau à l’extérieur qu’à l’intérieur.

Leigh Bardugo, à travers sa plume envoûtante,  nous plonge dans six récits aussi bien enchanteurs que parfois cruels avec toujours une morale.

L’autrice s’inspire des mythes, du folklore ainsi que des contes des frères Grimm ou Anderson qui ont bercé notre enfance.

C’est délicieusement funeste et angoissant. On croisera toute sorte de bêtes, des féroces, dotées de parole. Mais aussi des sirènes, des sorcières, des golems en pain d’épice, des bois magiques, des princes et des princesses. Leurs fables sont passionnantes. Elles parlent de trahison, d’amour, de magie, de vengeance et de sacrifice…

De plus, l’ouvrage est richement illustré et fourmille de détails. J’ai beaucoup aimé que les dessins qui encadrent le récit évoluent au fil des pages pour à la fin nous offrir un tableau complet. C’est tout aussi captivant que l’histoire.

Pour conclure :

« Le chant des ronces » est un superbe livre objet. J’ai été happée du début à la fin. Je le recommande chaudement à tous ceux qui aiment les contes.

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La chronique du roman « Clair de lune à Manhattan » de Sarah Morgan.

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« Je ne veux plus être une “gentille fille”. Je veux être une fille qui n’a peur de rien ! »
Harriet Knight le reconnaît volontiers, elle a toujours laissé la peur guider ses choix. Résultat : elle a l’impression d’avoir une vie ennuyeuse à mourir. Alors cette année, c’est décidé, elle va s’offrir un cadeau de Noël d’un nouveau genre : du courage ! Elle a donc prévu de faire chaque jour, jusqu’au 25 décembre, une chose qui l’effraie et, elle s’en est fait la promesse, elle ne laissera rien ni personne l’intimider. Enfin, ça, c’était avant qu’elle ne rencontre Ethan qui, d’un seul regard, a fait vaciller toutes ses certitudes. Elle l’a alors aussitôt compris : le séduire sera son plus grand défi. 
Il est sorti le 31 octobre 2018 aux Editions Harlequin, collection &H.
Mon avis:

Harriet a toujours été protégée par sa sœur jumelle, Fliss, et son frère, Daniel. Maintenant qu’ils ont trouvé l’amour de leur vie, Harriet se met au défi de faire une chose par jour qui l’effraie, notamment fêter Noël sans sa famille.

Mais son plus gros défi à relever sera de faire du dog sitting pour son nouveau client. Un bref arrangement professionnel qui risque de la perturber à bien des niveaux…

J’ai adoré ! Comme toujours, Sarah Morgan a totalement su m’embarquer dans cette nouvelle comédie romantique. On suit deux personnages qui ont tout deux des angoisses. Harriet sera contrainte de se construire une nouvelle vie et pour y arriver, elle devra sortir de sa zone de confort. Ce qu’elle fera au contact d’Ethan, ce médecin urgentiste fatigué et désillusionné qui se noie dans son travail. À ses côtés, même si les débuts sont un peu difficiles, on va voir Harriet s’éclore, s’épanouir et prendre confiance en elle. Quant à Ethan, il réapprendra à vivre et à sentir de nouveau des émotions qu’il avait mises sur pause.

Leur relation est belle, elle prend son temps et nous apporte des scènes cocasses, tendres et parfois sexy.

Leur duo fonctionne à merveille, ils sont très complémentaires, généreux et respectueux l’un envers l’autre. Ce sont des personnages touchants et attachants.

Quant aux caractères secondaires, ils sont attrayants, enjoués et affables. De plus, j’ai beaucoup aimé le clin d’œil à la saga Snow Crystal.

Pour conclure :

Avec « Clair de lune à Manhattan », Sarah Morgan nous offre une comédie romantique enchanteresse avec pour décor les rues enneigées de New York. C’est un coup de cœur !

La chronique du roman « Grisha, tome3 : L’Oiseau de feu » de Leigh Bardugo

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MANIPULATION. PARJURE. TRAQUE.

Un royaume au bord du chaos.
Un tyran sur un trône d’ombre.
Une sainte sans pouvoirs.
Sans alliés. Sans armée.
Le combat final de la lumière contre les ténèbres.

AMOUR. LOYAUTÉ. DÉLIVRANCE.

Le salut de Ravka mérite-t-il tous les sacrifices ?
Seule l’Invocatrice de lumière en décidera.

Il est sorti le 24 octobre 2018 aux Editions Milan.

Mon avis:

On reprend deux mois après les évènements qui se sont passés dans le roman « Le dragon de glace ».

Le Darkling dirige maintenant Ravka, tandis qu’Alina vit recluse, diminuée dans un réseau souterrain d’anciens tunnels et de grottes. Elle est sous la protection douteuse de l’Apparat et de ses fanatiques qu’il la considère comme une sainte. Mais elle n’a plus le temps de se cacher si elle veut sauver Ravka et détruire le Darkling. Pour ce faire, elle doit trouver le troisième amplificateur : l’Oiseau de feu…

J’ai beaucoup aimé. Ce troisième et dernier opus continue l’intrigue que l’autrice a superbement tissée. Beaucoup de choses ont changé depuis les derniers bouleversements. Le Darkling est plus puissant que jamais, de son côté Alina est affaiblie, elle doute, il ne lui reste qu’une petite armée brisée et elle ne sait pas si Nikolaï a pu s’en sortir. Dans cette quête du troisième amplificateur de Morozova, nos personnages devront faire des choix difficiles, forger de nouvelle alliance et mettre de côté les vieilles rivalités. Mais cela ne sera pas facile de distinguer ses amis de ses ennemis.

Du côté des protagonistes, l’autrice continue à les développer et à les faire grandir, que ce soit nos héros ou les caractères secondaires. Il faut savoir que Leigh Bardugo ne ménage pas ses personnages, ils sont brisés et ils ont tous leurs propres combats à mener, cela donne de vraies montagnes russes émotionnelles. L’autrice arrive à nous surprendre en nous offrant de nombreux rebondissements et révélations.

Toutefois, le seul petit bémol est le combat final. Je l’ai trouvé un peu trop « facile » et rapide.

Pour conclure :

« L’Oiseau de feu » offre une fin parfaite à cette saga palpitante et addictive qui est Grisha. C’est un coup de cœur pour l’ensemble de la série.

À découvrir !

La chronique du cahier « Je crée… mes décorations de Noël de Lucy Beckett-Bowman

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Les enfants trouveront dans ce kit 50 feuillets imprimés recto verso et un livret d’instructions. Ils pourront choisir les motifs qu’ils préfèrent pour réaliser douze modèles différents de décorations. Résultat garanti grâce aux instructions de pliage illustrées étape par étape et aux nombreux conseils et astuces.

Il est sorti le 25 octobre 2018 aux Editions Usborne.

Mon avis:

Voici un très joli coffret pour faire ses décorations de fête en attendant le père Noël. Ce kit contient un livre avec des fiches explicatives étape par étape. C’est clair et facile à comprendre. On aime que le degré de difficulté augmente au fil des pages pour avoir de très joli pliage. Par contre, les enfants auront certainement besoin d’aide, mais cela permet de passer un agréable moment en famille.

Vous trouverez douze modèles pour décoré vos vitres, les tables, le sapin et autres guirlandes…

Le kit contient cinquante feuillets aux imprimés de Noël et aux motifs variés.

De plus, on apprécie qu’il ne faille que des ciseaux de la colle, du ruban adhésif et de la ficelle pour faire toutes ces jolies décorations.

En bref, les Éditions Usborne nous offrent un coffret parfait pour préparer les fêtes de fin d’année en famille, c’est ludique et joyeux. C’est un coup de cœur de la famille !

La chronique du roman « Covenant, Tome 3 : Eveil » de Jennifer L. Armentrout

 

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De retour au Covenant, Alexandria doute parfois d’atteindre son dix-huitième anniversaire : les Furies ont promis son exécution, et si le Conseil découvre ce qui est arrivé dans les Catskills, tout est perdu… pour elle comme pour Aiden. Par ailleurs, chaque moment passé en compagnie de l’Apollyon la rapproche de son Eveil, dont les conséquences inconnues pourraient être désastreuses. Un Eveil que, pour une raison obscure, certains aimeraient voir précipité. La jeune femme est-elle sous protection… ou sous surveillance ? Alex devra choisir entre ce que lui dicte son coeur et ce que lui réserve le destin. Mais est-il seulement possible de dévier la trajectoire du Styx ?

Il est sorti le 10 octobre 2018 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

Une semaine s’est écoulée depuis les derniers évènements de Catskills. Alors qu’Alex a peur des répercussions sur ce qui s’est passé là-bas, elle découvre qu’elle a encore plus à s’inquiéter. En effet, un ordre mystérieux essaye de la tuer. De plus, elle est en pleine confusion quant au lien qu’elle partage avec Seth et elle appréhende par-dessus tout son dix-huitième anniversaire, synonyme de son éveil. Son monde est sur le point de voler en éclats, tant de bouleversements se préparent, heureusement, Alex pourra compter sur le soutien indéfectible d’Aiden…

J’ai adoré ce nouvel opus. Jennifer L. Armentrout nous offre une histoire encore meilleure que les deux tomes précédents. Elle approfondit son univers, on découvre d’autres lieux et nous en apprenons plus sur l’histoire des Apollyon. C’est fascinant.

En ce qui concerne l’intrigue, l’autrice m’a totalement embarquée dans ce récit plein d’action, de rebondissements et de révélations. On en apprend plus sur les desseins de chacun et tout se met en place. L’intrigue fait un vrai bon en avant. C’est captivant.

Du côté des personnages, on continue à suivre ceux que l’on connaît. Ils évoluent, changent, grandissent et feront des choix plus ou moins bons. Jennifer L. Armentrout nous les dévoile plus, notamment Aiden, Seth, Deacon ou encore Apollon. Certains vont nous surprendre tandis que d’autres seront plus détestables. Ce ne sera que manipulations et trahisons.

Quant à Alex, elle progressera beaucoup. Elle commencera à réfléchir avant d’agir et elle essayera de faire tout ce qui est en son pouvoir pour que ses proches restent en sécurité. Alex devra embrasser également ce destin qui lui est imposé et pour lequel elle n’aura pas de prise.

Pour conclure :

« Eveil » est un tome haletant, prenant et bouleversant. Ma lecture fut des vraies montagnes russes. Jennifer L. Armentrout ne nous déçoit pas, c’est tout simplement génial et j’ai hâte de découvrir la suite. Coup de cœur !

La chronique du roman « Le seigneur des mers » de Sabrina Jarema

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Chef respecté de son clan, Rorik de Vargfjell sillonne la mer du Nord à bord de sa flotte marchande. Le jour où son plus beau navire est coulé par le comte Edward le long des côtes de Northumbrie, il réagit avec fureur et enlève la fille de ce dernier pour l’échanger contre une rançon. Or, Elfwynn est une bâtarde et son sort intéresse peu sa famille. Rorik n’a d’autre choix que de l’emmener chez lui, en Norvège. Et le seigneur païen, connu pour son appétit charnel, va bientôt brûler de désir pour sa jeune captive qui, malgré lui, touche son coeur…

Il est sorti le 5 septembre 2018 aux Editions J’ai Lu.

Mon avis:

Il y a peu de romance historique sous le règne des Vikings qui sont publiées en français, pourtant j’adorerais en lire plus. C’est un peuple qui m’a toujours fascinée ! Il y a quelques mois, j’étais donc ravie de voir que les éditions j’ai lu publiaient cette nouvelle saga. Et je ne suis pas déçue. J’ai adoré les deux premiers tomes, et c’est le cœur lourd que j’ai refermé ce troisième tome, car c’est un petit coup de cœur et j’en voulais encore !

Tout m’a plu dans ce tome final : la romance entre les personnages principaux, leurs personnalités, l’univers viking, l’ambiance, la culture norvégienne, l’histoire… 

 

Même si on ressent assez vite la passion entre nos deux héros, ils ne se laissent pourtant pas dominer par elle. Ainsi, Sabrina Jarema prend le temps d’installer la romance de ses personnages. J’ai adoré suivre nos deux héros. Leur connexion est électrique. Leur attirance est certes mutuelle, mais ils ont du mal à se faire confiance. Ils se tournent autour et nous offrent de jolis dialogues piquants, pour notre plus grand plaisir.

 

Nos héros forment donc un très bon duo. Je les ai également beaucoup appréciés individuellement. Elfwynn est une jeune femme, généreuse, intelligente, courageuse et d’une grande douceur. Quant à Rorik, c’est un homme un peu bourru, mais diablement attachant. Rorik est également un homme sur qui on peut compter, loyal, et je trouve que ses traits de caractère et son attitude protectrice envers Elfwynn sont des qualités qui font de lui un vrai héros viking comme on les aime. Tout ce qu’il possède, il l’a eu au mérite, et c’est ce qui fait de lui un leader légitime pour son peuple.

 

En conclusion, pour moi c’est une trilogie excellente et c’est le cœur lourd que je referme « Le seigneur des mers », car j’en voulais encore. Les deux premiers tomes présentaient une saga originale aux héroïnes fortes et aux Vikings sexys, avec un background historique hyper intéressant. Ce troisième opus reste dans la même lignée, pour notre plus grand plaisir ! Je ne me suis pas ennuyée, c’est de nouveau un vrai coup de cœur.

Ecrit par Noémie

La chronique du roman « Le dernier magicien, t1 : L’ars Arcana » de Lisa Maxwell

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Stoppe le magicien
Vole le Livre
Sauve le futur
De nos jours à New-York : les magiciens vivent terrés dans Manhattan, qu’ils ne peuvent quitter sous peine de mort. Esta, une magicienne à l’affinité hors-norme, a le don de voyager à travers les époques et de figer le temps. Elle seule peut se rendre en 1902. Là où tout a commencé. Là où le Magicien s est jeté du haut du pont de Brooklyn avec l’Ars Arcana, le Livre ancien contenant tous les secrets, condamnant la magie a des lendemains sans espoir…

Il est sorti le 19 septembre 2018 aux Editions Casterman.

Mon avis:

New York de nos jours, la magie a presque disparue. Les derniers qui ont une affinité avec la magie vivent cachés. Esta est une voleuse de talent en plus d’être un mage. Elle a la capacité de manipuler le temps. Elle s’entraîne depuis toujours pour revenir en 1902 pour voler un livre ancien. Un livre qui recèlerait les secrets de la magie, avant qu’un magicien ne puisse le détruire et condamner les magiciens à un avenir sans espoir.

La voilà plongée dans le vieux New York. Un monde dangereux régit par des gangs impitoyables et des sociétés secrètes. Un monde où la magie crépite dans l’air. Esta devra gagner la confiance de personnes pour mieux les trahir ensuite, afin de sauver l’avenir. Mais sa mission se révèlera bien plus compliquée qu’elle ne le pensait.

Le style de Lisa Maxwell est fluide, prenant et très immersif. Je me suis plongée avec délectation dans son univers riche, passionnant, à la mythologie intéressante qui remonte à Babylone. Tout cela dans une atmosphère qui vous attire et ne vous lâche pas.

En ce qui concerne la trame, elle est solide. Elle se divise en diverses intrigues qui sont habilement menées et qui s’entremêlent entre alchimie, soif de pouvoir, manipulation et mensonge. L’autrice arrive même à nous surprendre. Le tout est bien rythmé, bien dosé et exploré avec une pointe d’humour.

Du côté des personnages, ils sont fascinants, les mauvais comme les gentils. D’ailleurs, Lisa Maxwell brouille les pistes, et de ce fait, on ne sait pas vraiment qui est qui. La galerie des personnages est très diversifiée, bien développée avec leurs caractères propres, leurs motivations et leurs objectifs. Tout cela nous apportera de nombreuses émotions au cours de notre lecture : de l’amitié, de la romance, mais aussi des déceptions. Quant à Esta, c’est une jeune fille forte, intelligente et qui ne recule devant rien. Toutefois, son côté impulsif lui fera commettre des actes dont elle devra faire face aux conséquences. D’autre part, j’ai beaucoup aimé sa relation avec Harte qui est basée sur le « je t’aime moi non plus ».

Pour conclure :

« L’ars Arcana » est un roman addictif, intense et imprévisible. Un vrai page-turner. Il y a de l’action, des rebondissements et des révélations. Lisa Maxwell nous tient en haleine du début à la fin. J’ai tout aimé : l’ambiance, les protagonistes, l’univers et l’histoire. J’ai hâte de découvrir la suite des aventures de Esta. C’est un coup de cœur !  

La critique du livre « La pâtisserie des sorciers et autres desserts fantastiques » de Aurélia Beaupommier

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De Harry Potter à Charmed, en passant par les Animaux Fantastiques, Narnia, Stranger Things, Casse-Noisette ou Ghostbuster, régalez-vous des recettes de dessert préférées de tous les sorciers et créatures enchantées de vos univers fantastiques favoris.

Sablés de Noël de Dobby, muffins des soeurs Halliwell, tourte de Sabrina l’apprentie sorcière, navettes de Nostradamus, omelette des ours de la Boussole d’Or, potion Drink me et boisson Eat me d’Alice au pays des merveilles, gâteau tout vert de Shrek, potion de la Ligue des Gentlemen extraordinaires… Vos personnages préférés, qu’ils viennent des temps anciens, des contes, des jeux vidéo, du cinéma ou des séries, fondent pour ces recettes sucrées ! 
Ces desserts et boissons, tourtes, glaces, sablés, calissons, gros gâteaux, et potions sans alcool, mitonnés par de gentils ou méchants personnages, vous font rêver le temps d’un goûter grâce à ces recettes super simples à réaliser et qui créent d’eux-même une ambiance… fantastique ! 

Accompagné d’un Who’s who des sorciers, ce livre fera voyager vos papilles dans l’imaginaire, grâce à une maquette superbe et des photos magiques.

Il est sorti le 18 octobre 2018 aux Editions Solar. 

Mon avis:

Voici un grimoire absolument génial pour les fans de littérature, de cinéma et de série TV fantastiques et qui en plus adorent la pâtisserie. Aurélie Beaupommier nous offre 90 recettes pour les boissons, les gâteaux individuels et ceux à partager. Les recettes sont plus ou moins classiques. Par contre, elles sont toutes faciles à réaliser et les ingrédients sont faciles à trouver. Les explications des recettes sont claires et simples et on aime que l’autrice incorpore du vocabulaire tiré du monde dont vient la recette. J’ai aimé aussi, le « lexique » des films et des séries TV que nous croisons. L’autrice nous offre un petit résumé. Le tout est magnifiquement illustré avec des dessins et de belles photographies. C’est un régal pour les yeux et les papilles.

Pour conclure :

Voici un très bel ouvrage à s’offrir ou à offrir aux amoureux de la pâtisserie et du fantastique. Les recettes sont simples et gourmandes et raviront les grands comme les petits. C’est un coup de cœur !